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miércoles, 13 de noviembre de 2013

Passage du seuil de réussite de 12 à 10/20 dans l'enseignement supérieur

Le décret Marcourt réformant l'enseignement supérieur dans la Fédération Wallonie-Bruxelles a été récemment adopté par son Parlement

Parmi les nombreux changements, figure l'abaissement du seuil de réussite de 12/20 à 10/20, le même désormais qu'en Flandre et en France. Cette diminution de deux points ne plaît pas à tout le monde. 

A l'opposition MR notamment qui la considère comme un "nivellement par le bas". Plus surprenant, cette évolution ne satisfait pas de nombreux étudiants. Ils sont déjà plus de 4500 à avoir signé une pétition contre ce passage. La pétition a été lancée par Mauranne, étudiante en psychologie à l'université de Liège (ULg). Nous l'avons contactée. Pour elle, alors que les employeurs réclament des jeunes compétents et de haut niveau, cet abaissement renvoie un signal inverse. "On diminue les exigences", dit-elle. 

Sur les réseaux sociaux, certains étudiants mécontents évoquent de façon caricaturale des diplômes dans des emballages de Kinder Surprise. Mauranne se pose une autre question: "Les professeurs vont-ils s'adapter et un 11 va-t-il devenir un 9 ?", demande-t-elle. Quand on a un 11, on sait que c'est une "balance" (la cote peut mener l'élève à devoir repasser le cours) mais avoir un 9, symboliquement, ça fait plus mal.

Pour ses défenseurs, ce passage à 10/20 permet d'harmoniser seuils des cours et de la moyenne. A l'heure actuelle, il faut avoir une moyenne globale de 12 et, pour chaque cours, au moins 10 (mais le le jury peut décider de vous laisser passer avec une note inférieure à 10 pour des cours, sous certaines conditions). Avec ce système, on peut avoir des étudiants qui doublent leur année alors qu'ils n'ont raté aucun cours (>10) mais n'ont pas atteint leur moyenne (<12). Ceux-ci recommencent donc une année au cours de laquelle ils n'ont presque plus aucun examen à passer, étant dispensés de la plupart vu leurs notes au-dessus de 10. "On avait quelqu’un qui avait 10/20 dans tous ses cours, qui avait tout réussi, mais qui ne réussissait pas son année et qui donc été amené à doubler, alors qu’il avait tout réussi", a expliqué Bernard Rentier Recteur de l’ULg.

Demain, cette bizarrerie disparaîtra. Le seuil est fixé à 10 qu'il s'agisse du cours ou de la moyenne. "Soit on harmonisait tout à 12/20, soit on harmonisait tout à 10/20. Nous avons simplement voulu harmoniser, comme l’a fait la Flandre il y a déjà quelques années et comme l’a fait la France il y a quelques années", a précsié Jean-Claude Marcourt.

Doit-on craindre un nivellement par le bas? Non estime Corinne Martin, présidente de la FEF selon qui les exigences des professeurs seront toujours les mêmes. "On change simplement d'échelle d'évaluation", dit-elle, confirmant par là l'inquiétude de Maraunne de voir les professeurs coter plus durement.

source: rtl

miércoles, 7 de agosto de 2013

Les pompiers sont de plus en plus souvent agressés lors de leurs interventions

Les agressions contre les pompiers sont en augmentation, leur nombre a doublé en 10 ans. À Bruxelles, Charleroi et Liège, les pompiers font de plus en plus souvent l'objet de menaces.

Le phénomène n'est pas neuf, mais il est en recrudescence. Les agressions à l'encontre des pompiers ne cessent de se multiplier. Leur nombre a doublé en 10 ans. Selon le commandant Marc Gilbert, président de la Fédération royale des corps de sapeurs-pompiers de Belgique, des faits sont recensés très régulièrement, quasiment chaque jour. Les hommes du feu sont insultés, volés. Ils sont aussi parfois la cible de jets de pierre. C'est lorsqu'ils interviennent en ambulance ou qu'ils établissent un périmètre de sécurité qu'ils ont le plus de problèmes.

Beaucoup de villes sont touchées par ce phénomène qui se constate aussi au niveau européen. À Bruxelles, les opérations sont particulièrement sensibles à Schaerbeek et Molenbeek-Saint-Jean et les pompiers doivent parfois demander l'assistance de la police

À Charleroi, ils sont souvent mal accueillis dans les quartiers du nord de la ville et dans les cités de Marchienne-au-Pont. À Liège, ce sont surtout les quartiers Saint-Léonard, Sainte-Marguerite, les communes de Droixhe et de Bressoux. Dans le Namurois, les pompiers éprouvent des difficultés à Sambreville, par exemple, ou Fosses-la-Ville.

D'après Marc Gilbert, les agresseurs agissent souvent sous l'emprise de l'alcool ou de la drogue. Ils confondent les uniformes des pompiers avec ceux des policiers et pensent défier les autorités.

Outre les agressions, physiques ou verbales, les hommes du feu sont aussi victimes de vols dans les véhicules, pendant leurs interventions. On vole des casques, des torches, des médicaments. C'est à un point tel qu'à Bruxelles, l'ordre a été donné de fermer systématiquement les véhicules d'intervention.

Depuis le début de l'année, un système d'alerte a été mis en place pour permettre aux pompiers d'avertir discrètement les services de secours au cas où les choses dérapent. Récemment, les hommes du feu ont aussi reçu des vestes anti-agressions qui résistent aux coups de couteau. C'est le cas à Zaventem. Dans cette commune néanmoins, les agressions restent essentiellement verbales. La mesure est surtout préventive. Et les pompiers n'enfilent les vestes qui si nécessaire.

source: rtl

viernes, 21 de junio de 2013

Un homme qui a fraudé 10 millions d'euros ne sera pas condamné

Un homme qui a organisé une fraude de quelque 10 millions d'euros en montant un énorme carrousel à la TVA ne sera pas condamné en raison de la lenteur de la justice bruxelloise, peut-on lire jeudi dans les quotidiens L'Echo et De Tijd.

L'homme a monté un énorme carrousel à la TVA de 2000 à 2002 avec de nombreuses entreprises, pour une fraude dont le montant s'élève au total à plus de dix millions d'euros.
L'enquête a été bouclée en 2006 et il a été condamné en première instance à 38 mois de prison ferme, à une amende et à dix années d'interdiction de diriger une société.

Mais l'accusé a fait appel et la cour d'appel de Bruxelles a déclaré le 7 mai dernier qu'il était libre et blanchi alors que les faits ont été établis sur toute la ligne. La cour a pris cet arrêt car le manque de moyens et de personnel à la cour d'appel de Bruxelles a retardé le procès au-delà de cinq ans, soit au-delà du délai jugé "raisonnable", selon la cour.
Un arrêt qui fait bondir le parquet général et les magistrats qui luttent contre ce type de fraude et se plaignent depuis longtemps du manque de moyens et d'effectifs.

source: rtl

martes, 21 de mayo de 2013

A Bruxelles, on vole les sacs poubelles en rue


Un nouveau type de vol apparaît dans les rues de Bruxelles. Des vols pas bien méchants mais qui peuvent rapporter quelques euros. On vole des sacs jaunes, utilisés pour les déchets papiers, afin de revendre ceux-ci au recyclage.

C’est Fost Plus qui a donné l’alerte, relayée par La Capitale. L’organisme privé, chargé de la coordination et de la promotion du tri, a remarqué que de nombreux sacs jaunes disparaissaient mystérieusement des trottoirs avant l'arrivée des camions de ramassage. Ce n’est pas l’œuvre d’un bon samaritain qui souhaiterait soulager les agents de Bruxelles-Propreté mais celle de voleurs à la petite semaine attirés par l’argent facile.

Car voler des sacs poubelle se révèle plus rapide et moins dangereux que voler des câbles en cuivre sur le réseau de chemin de fer. Et puis surtout, ces bouts de cartons chiffonnés ont pris de la valeur. En 4 ans, le prix de la tonne de papier recyclé a été multiplié par 8 passant de 15 à 120€. Un réseau clandestin s'est créé pour écouler ce butin d'un genre particulier mais l'ampleur du phénomène reste difficile à quantifier.

Rappelons tout de même que ce type de vol est illégal et qu'il faut être agréé pour pouvoir transporter des déchets.

source: rtl

martes, 16 de abril de 2013

Perquisitions dans les milieux islamistes en Belgique


Fouad Belkacem, l'ancien porte-parole de Sharia4Belgium, a été arrêté lors de perquisitions dans le cadre de l'enquête relative aux Belges quittant le pays pour aller combattre en Syrie. Il est soupçonné d'avoir recruté plusieurs jeunes pour renforcer les rebelles islamistes combattant le régime du président Assad. Fouad Belkacem va être présenté au juge d'instruction, indique son avocat.

Le parquet fédéral a confirmé qu'une action d'envergure était en cours contre des personnes soupçonnées d'activités terroristes, plus précisément encore contre des groupes qui enrôleraient des jeunes Belges pour aller combattre en Syrie.  Les enquêteurs ont mené des perquisitions à 46 adresses à Bruxelles et Anvers

Fouad Belkacem, ancien porte-parole de Sharia4Belgium, a été arrêté dans le cadre de cette action. Le parquet fédéral donnera une conférence de presse vers 15h dans ses bâtiments de la rue aux Laines à Bruxelles. Le nombre exact d'arrestations n'a pas été précisé.

La chaîne vtm rapporte qu'un jeune homme soigné à l'hôpital Brugmann après avoir été blessé en Syrie aurait également été arrêté mais le parquet n'a pas encore confirmé cette information. Le blessé est rentré en Belgique par la Turquie après avoir été touché à la tête par une grenade. Son identité n'a pas encore pu être confirmée, mais il pourrait s'agir d'un sympathisant de Sharia4Belgium condamné après les émeutes survenues à Molenbeek-Saint-Jean en mai 2012 suite au contrôle de police d'une jeune femme portant le niqab.

Le bourgmestre d'Anvers, Bart De Wever, a confirmé que de nombreuses personnes avaient été interpellées à Anvers: "Plus de dix interpellations" a-t-il déclaré sur les ondes de la VRT-radio. Selon le bourgmestre d'Anvers, les perquisitions s'inscrivent dans le contexte d'une enquête judiciaire déjà en cours depuis l'été dernier. Elle viserait "des musulmans prônant le radicalisme et qui enrôlent des jeunes pour le combat en Syrie".

source: rtl

miércoles, 19 de diciembre de 2012

Futur RER: les travaux en péril pour 10m² en Flandre


Nouvelle tuile, une de plus, pour le fameux projet de RER autour de Bruxelles. Le Conseil d'Etat a annulé un permis de construire pour une question linguistique. La demande de permis a été déposée en Français, mais le tracé, concerné, passe un tout petit peu par la Flandre. Il fallait donc faire la demande en néerlandais uniquement. Résultat: les travaux pourraient être bloqués de nombreux mois.

La mise à quatre voies de la ligne 124 entre Bruxelles et Nivelles, à hauteur d'Uccle, est actuellement compromise à la suite de deux décisions de la dixième Chambre (néerlandophone) du Conseil d'Etat qui a annulé à deux reprises le permis de bâtir délivré par la Région bruxelloise. Motif invoqué: le projet concerne indirectement la Région flamande parce qu'une petite partie de la gare de Linkebeek non directement concernée par les travaux est située sur son territoire. Les documents officiels de l'enquête publique auraient donc être de ce fait présentés uniquement en néerlandais à Bruxelles. Le ministre-président bruxellois, Charles Picqué, s'est dit consterné.

Selon le cabinet de M. Picqué, interrogé mardi, le tronçon en question est très précisément long de 1.307 mètres situés exclusivement sur le territoire de la Région bruxelloise entre la rue des Bigarreaux et la limite la séparant de la Région flamande. 

La gare de Linkebeek, située dans sa plus grande partie en Région bruxelloise, est concernée par le permis, à ceci près que la partie de cette infrastructure située en Flandre ne subira nullement de transformation liée à la mise à quatre voies. Cela n'a pas empêché la dixième chambre (flamande) du Conseil d'Etat d'annuler à deux reprises le permis demandé par Infrabel et délivré par le fonctionnaire-délégué de la Région bruxelloise, à la suite du recours, en 2008, d'un particulier néerlandophone. Celui-ci avait émis des doutes sur la régularité de la procédure dès lors que les documents de l'enquête publique n'avaient pas été rédigés dans les deux langues. Le Conseil d'Etat est allé plus loin.

Soulignant qu'il n'avait pas pour habitude de commenter les décisions de justice, Charles Picqué a tenu à dénoncer mardi "une absurdité juridique basée sur une interprétation stricte de la loi sur l'emploi des langues en dépit du bon sens et de l'intérêt général". Pour lui, la gestion d'un projet d'intérêt général est "mise à mal par des considérations linguistiques incompréhensibles et on ne peut que s'étonner de voir des magistrats adopter des positions qui semblent plus relever du parti-pris politique que du contrôle objectif de la légalité au détriment des besoins de l'ensemble de la population quelque soit son appartenance linguistique". 

Toujours selon le ministre-président bruxellois, la situation est d'autant plus absurde que, selon cette jurisprudence du Conseil d'État, Infrabel et la Région bruxelloise devraient reprendre la procédure depuis le début, non seulement pour la demande de permis d'urbanisme mais également pour l'étude d'incidence, et que celle-ci devrait avoir lieu exclusivement en néerlandais.

Pour M. Picqué, s'il est vrai que les citoyens concernés par des travaux sur le territoire de la Région bruxelloise doivent pouvoir consulter le dossier dans les deux langues nationales pendant l'enquête publique, c'est un non sens d'introduire un permis exclusivement en néerlandais dans une Région bilingue, qui plus est, pour une ligne de RER reliant Bruxelles à la Wallonie. D'après lui, la Région bruxelloise et Infrabel recherchent actuellement des solutions qui permettraient d'éviter l'arrêt des travaux et d'importants retards dans leur réalisation.

source: rtl

viernes, 7 de diciembre de 2012

Une femme enceinte sur cinq fume

Sur les 55.650 naissances enregistrées par l'Office de la naissance et de l'enfance (ONE) en 2011 en Wallonie et à Bruxelles, il ressort qu'une femme sur cinq fumait durant sa grossesse, soit 17,7% du total, révèle mercredi Sudpresse. L'information figure également dans Le Soir.


Selon le rapport de la banque de données médico-sociales de l'ONE, c'est le Hainaut qui compte le plus de femmes enceintes fumeuses (22,1%), devant la province du Luxembourg (20,3%), Namur (19,8%), Liège (19,4%), le Brabant wallon (9%) et Bruxelles (7%). Neuf pour cent des femmes enceintes accros à la cigarette fument plus d'un paquet par jour.

Ce phénomène touche surtout les femmes les plus jeunes. Ainsi, quatre femmes sur dix de moins de 20 ans qui ont accouché en 2011 ont déclaré qu'elles fumaient durant leur grossesse, contre une sur dix pour les mères âgées de 30 à 39 ans. D'après l'ONE, 9,4% des mères fumeuses donnent naissance à des prématurés.

source: rtl

domingo, 4 de noviembre de 2012

Un Brésilien arrêté avec 4 kg de cocaïne à Bruxelles: relâché par manque d'interprète


Un Brésilien arrêté avec 4 kilos de cocaïne dans sa valise a été relaxé à l'aéroport de Bruxelles. En cause: le manque d'interprète portugais.

Un Brésilien qui avait été interpellé vendredi soir à l'aéroport de Bruxelles en possession de quatre kilos de cocaïne dissimulés dans sa valise, a été relaxé samedi par le juge d'instruction, a indiqué le parquet de Bruxelles. L'homme âgé de 25 ans a comparu dans le courant de la journée devant le juge d'instruction, qui l'a relaxé après audition. Selon l'avocate du suspect Maître Mieke Thijssen, aucun interprète portugais n'a en effet pu être trouvé pour traduire les propos de son client.

Direction le Brésil 

Compte tenu de l'absence d'interprète portugais, le juge d'instruction a donc décidé de relaxer le suspect. D'après le conseil de ce dernier, il est reparti en taxi pour l'aéroport de Zaventem, d'où il rejoindra le Brésil. Le passeur de drogue a été interpellé à la douane de l'aéroport de Bruxelles alors qu'il revenait du Brésil. Il avait dissimulé les quatre kilos de cocaïne dans son trolley, qui était lui-même complètement emballé dans du plastique.

source: rtl

sábado, 20 de octubre de 2012

L'enseignement catholique veut pouvoir donner cours de religion islamique

L'enseignement catholique a demandé samedi de pouvoir à nouveau dispenser des cours de religion islamique, dans une perspective de dialogue inter-convictionnel à l'école.


"Est-il juste, lorsqu'une majorité des élèves qui fréquentent une école catholique est de confession musulmane, de ne pas offrir le choix de suivre un cours de cette confession", a demandé Etienne Michel, directeur du SeGEC (Secrétariat général de l'enseignement catholique), dans son discours de clôture d'un congrès de trois jours sur les perspectives de l'enseignement catholique pour les dix prochaines années, à Louvain-la-Neuve. "Comment construire un vrai dialogue inter-convictionnel dans les écoles, sachant que la relégation du religieux dans la sphère privée n'offre aucune solution à l'égard des risques de dérive fondamentaliste ? Plutôt un vrai cours de religion, donné par quelqu'un de formé, que des discours simplistes tenus dans des arrière-salles de café", a plaidé Etienne Michel.

Nombre de familles musulmanes inscrivent leur(s) enfant(s) dans des écoles de l'enseignement officiel, où les cours de religion musulmane peuvent être dispensés.

D'autres demandes

Le directeur du SeGEC a également insisté sur la nécessité d'une évaluation formelle des enseignants, pour faire face aux évaluations informelles, "diffuses, permanentes, par l'intermédiaire du regard des élèves, de la direction, des parents, des autres enseignants". Il a aussi défendu le développement d'une centrale d'achat de l'enseignement catholique. Une asbl se met sur pied pour aider les écoles, confrontées à la complexité d'un nombre croissant de marchés publics, et demandeuses d'économies d'échelle.
L'enseignement catholique scolarise un élève sur deux en Fédération Wallonie-Bruxelles.

source: rtl

lunes, 27 de agosto de 2012

Un quart des Villo! ont été volés en 2011


Un quart des quelques 2.000 vélos de location Villo! qui sont en circulation à Bruxelles ont été volés en 2011. Un an auparavant, il était question de plus d'un tiers de ces vélos. La majorité des deux-roues volés ont cependant été retrouvés, rapporte le site brusselsnieuws.be. L'information a été confirmée lundi par l'exploitant JC Decaux.

Les toutes dernières statistiques en matière de vol se trouvent dans le rapport annuel de Villo! qui a été soumis au Parlement bruxellois. Sur les 2.041 Villo! qui circulaient en moyenne en 2011, 512 ont été volés. En 2010, les voleurs ont pris la fuite avec 709 vélos, alors qu'à l'époque il y avait presque 200 vélos de moins.      

Des vélos très reconnaissables

Outre cette tendance à la baisse concernant les vols, il est remarquable qu'environ sept Villo! sur dix ont été retrouvés. "Grâce à la police, à nos utilisateurs et au personnel, nous retrouvons la plupart des vélos volés. Il s'agit de vélos très reconnaissables", précise Jérôme Blanchevoye, directeur de JC Decaux.

source: rtl

viernes, 3 de agosto de 2012

Shariah4Belgium s'en prend à Sofie Peeters


Le parquet de Bruxelles a été mis au courant jeudi après-midi d'un nouveau message diffusé par le groupuscule islamiste Shariah4Belgium sur le site YouTube dans lequel il qualifie Sofie Peeters, la réalisatrice du documentaire "Femme de la rue", de "prostituée bon marché". Le parquet n'a pas encore ouvert d'enquête. "La réalisatrice devrait porter plainte pour cela", indique la porte-parole du parquet, Geneviève Seressia.

Le parquet de Bruxelles avait déjà ouvert une enquête dans le passé pour un autre message vidéo du groupuscule. Le documentaire de Sofie Peeters a été enregistré dans le quartier bruxellois d'Anneessens. Il montre des comportements sexistes dont est victime en rue, au quotidien, la réalisatrice.

source: rtl

les femmes dénoncent le "harcèlement de rue"


"T'es charmante", "connasse!"... Lassée des sollicitations et insultes lancées en pleine rue par certains hommes, une étudiante belge a décidé de dénoncer le "harcèlement de rue" dans un film qui fait le tour d'internet et suscite une avalanche de témoignages sur Twitter.
Tout est parti d'un film diffusé en Belgique la semaine dernière qui souhaitait dénoncer ces comportements, qui sont selon son auteure le lot quotidien d'une femme dans un quartier populaire de Bruxelles.

"Femme de la rue", tourné en caméra cachée, montre la jeune femme, Sofie Peteers, déambulant dans la rue, accostée par des hommes, parfois très insistants, selon des extraits du reportage.

http://www.closermag.fr/sites/default/files/imagecache/article-main/femme-de-rue-sofie-peeters_0.jpgAu menu: sifflements, regards appuyés, sourires entendus mais aussi "chienne", "salope" et autres joyeusetés du même acabit. Même "t'es charmante" sonne comme une injure.
Un inconnu: "Un verre avec moi ? Chez moi, à la maison, bien sûr, pas dans un café. L'hôtel, le lit, tu connais, direct".
- "Vous ne comprenez pas, je ne veux pas", lui répond l'étudiante.
- "Tu donnes envie, c'est normal, non ?", lance le jeune homme.
"La première question que les filles se posent, c'est 'Est-ce que j'ai fait quelque chose" ?, témoigne Sofie Peteers dans son reportage.
"Puis j'ai vu que ce n'est pas que moi mais que beaucoup de femmes ont ce genre de problèmes", poursuit l'étudiante.

"Ca fait partie du quotidien des femmes, du sexisme ordinaire", confirme Julie Muret, d'Osez le féminisme, tandis que le site Mademoizelle.com résume le phénomène ainsi: "Une épuisante banalité".

Et, alors que le film, tourné dans un quartier populaire à forte population immigrée, a été accusé de racisme (rolling eyes), Magali De Haas (Osez le féminisme) souligne que ces comportements ne sont "pas l'apanage d'une catégorie de population".

"Il suffit de voir les sifflets des députés adressés à (la ministre du Logement, ndlr) Cécile Duflot", apparue en robe à l'Assemblée nationale mi-juillet ou encore le déferlement de machisme entendu à l'occasion de l'affaire DSK en 2011, rappelle Mme De Haas.

Bien que ces comportements soient souvent banalisés et par essence difficilement mesurables, le gouvernement belge s'est saisi du sujet après la diffusion du film.
La ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet, a annoncé pour la rentrée "un projet de loi dans le but de définir légalement le concept de sexisme et, surtout, de défendre les victimes".

A Bruxelles, un texte (déjà prévu avant le film) permettra en septembre "de poursuivre tous les cas d'insultes, avec des amendes administratives".
Repris par certains blogs en France, les extraits du film font le tour d'internet et suscitent une avalanche de témoignages sur Twitter, via le hashtag #harcelementderue.

"'Oh ma chérie ça va?'. Je ne réponds pas. 'Vas-y casse toi sale pute! T'es même pas belle!'", raconte une twitteuse.
"J'évite des quartiers, certaines fringues, je ne souris pas, je mets des écouteurs... Toi, tu fais quoi pour éviter le #harcelementderue ?", demande une autre. Des hommes, eux, avouent ne s'être jamais rendu compte de la fréquence de ces comportements.

L'écho rencontré par le film et l'afflux de témoignages sont "impressionnants", note Magali De Haas, alors que le Parlement vient de voter à l'unanimité l'alourdissement des peines réprimant le harcèlement sexuel.

"Cela montre que ce n'est pas juste un discours féministe déconnecté du réel mais bien une réalité vécue par de nombreuses femmes", poursuit la féministe, qui dit avoir déjà subi ce genre de comportements et incite les femmes à porter plainte.

Sur une note plus légère, l'humoriste Berengère Krief consacre un sketch au sujet: "Cours de repartie anti-relous" ("lourds", en verlan).

source: rtl et RTBF

jueves, 12 de julio de 2012

La campagne xénophobe du Vlaams Belang choque la France


Mardi, le journal télévisé de France 2 a consacré un sujet aux affiches xénophobes du Vlaams Belang. Cette fois-ci la notoriété du parti d'extrême droite flamand a carrément franchi la frontière. Le groupe s’est fait remarquer par ses affiches, véhiculant comme à son habitude clichés et préjugés racistes.

"'Saïd, braqueur : Dehors, sans pardon !', Ces affiches seraient interdites en France", explique le journaliste de la chaine française. Mais en Belgique ce n'est pas le cas. Au nom de la liberté d'expression, ces images aux slogans ouvertement racistes s'affichent non seulement dans toute la Flandre, mais également à Bruxelles.

"La population à peine choquée"

Des phrases telles que "Igor S., cambrioleur. Derrière les barreaux, sans pardon !" ou encore "Saïd, braqueur. Dehors, sans pardon !" sont de véritables incitations à la haine et pourtant ces mots sont placardés sur de nombreuses façades. "Un millier d'affiches ouvertement racistes et aux yeux de tous", ajoute encore le journaliste également surpris de la réaction de la population à peine choquée. "Il y en a qu'il faut mettre dehors" explique tout naturellement un passant belge devant la caméra de France 2.


source: rtl

martes, 13 de diciembre de 2011

Une maison de repos islamique à Bruxelles

Un théologien musulman, Abdelkader Dahmichi, va ouvrir la première maison de repos qui respectera les préceptes de l'islam. Cet home, ouvert à tous et financé sur fond privé, pourrait être inauguré dès 2014, peut-être à Molenbeek, révèle mardi La Capitale.


M. Dahmichi s'inquiète de la situation des personnes âgées de confession musulmane. "Il n'existe pour l'instant aucun endroit spécifique pour accueillir ces personnes dans leur différence, où elles peuvent pratiquer leur culte décemment", explique le professeur Dahmichi, qui travaille au Centre islamique de Belgique.


"Ce projet n'est pas un appel à mettre nos aînés en maison de retraite. Il doit répondre à des situations extraordinaires, notamment quand des enfants ne peuvent plus assurer le suivi médical de leurs parents."
source: rtbf

Bruxelles: manifestations et nouveaux véhicules incendiés à Matongé

Le calme est revenu mardi soir peu après 22h à Matonge à Ixelles après une manifestation anti-Kabila. Plus de 200 personnes ont été interpellées durant la journée, a indiqué la police. Trois voitures ainsi que de nombreux sacs poubelles ont été incendiés par les manifestants.


La police a procédé à plus de 170 arrestations administratives, mais des petits groupes de manifestants ont continué ça et là à jouer les fauteurs de troubles. Les forces de police se sont déployées en grand nombre, dont un hélicoptère.


Plusieurs voitures ont été incendiées, tout comme des poubelles, et la chaussée de Wavre est jonchée de sacs poubelles éventrés.


Rassemblements interdits


De son côté, la commune d’Ixelles a rédigé un arrêté d’interdiction de rassemblement de plus de 10 personnes, qui est d’application dès ce mardi et jusqu’à lundi dans une quinzaine de rues de Matongé. La police procédera à des contrôles renforcés. Tout contrevenant risque une amende de 250 euros.


Des manifestants pro-Tshisekedi


Tout comme lundi, des ressortissants congolais, militants d'Etienne Tshisekedi ont voulu manifester pour dénoncer "la fraude électorale en République Démocratique du Congo". Le problème, c'est que la manifestation n'a pas été autorisée.


En principe, c'est ce mardi que les Congolais devaient connaître les résultats des récentes élections présidentielles et législatives. Mais la commission électorale rencontre des problèmes logistiques et devra peut-être retarder l'annonce de ces résultats.


Des dégâts importants


Lundi, 38 véhicules ont été endommagés et six vitrines de commerces brisées, ou meurtries, comme celle du Vendôme. Trois personnes ont été déférées devant le parquet de Bruxelles, sans oublier cinq arrestations judiciaires et 24 arrestations administratives. On comptait aussi quatre blessés : trois manifestants et un policier.


La police a été surprise par la tournure des événements. Des témoins mettent en cause des casseurs venant de l'extérieur.


Les commerçants du quartier, eux, s'inquiètent. Ils craignent de nouvelles dégradations et critiquent les forces de l'ordre. En témoigne le reportage de Jean-Claude Hennuy, à écouter ci-contre.

source: rtbf