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lunes, 30 de junio de 2014

Taxe sur la mort à Gesves

Depuis 7 mois, la commune de Gesves applique une taxe de 375€ sur le transport funèbre. Une mesure unique en son genre, mais qui ne plait pas aux habitants.

"On taxe déjà les égouts, même pour ceux qui ne sont pas raccordés. Maintenant ça et après quoi ? C'est habituel du bourgmestre de Gesves, c'est tout", a déclaré une dame à Mathieu Langer, pour RTL-TVI.

"Déjà qu'on doit payer pour le cercueil et tout ce qu'il y a autour. Donc avec cette taxe-là, c'est encore plus cher. Certains doivent déjà emprunter pour assumer les frais que représente un décès. Ça me semble énorme, ça n'est pas normal".

La commune se défend en disant qu'il faut "remplir les caisses", car elle a reçu une grosse facture de la part des pompiers d'Andenne (352.000€). "Avant la réception de cette facture, on était en équilibre. Il nous a donc fallu trouver des solutions à notre corps défendant". La taxe a déjà ramené 9.000€ à la commune.

source: rtl 

miércoles, 7 de agosto de 2013

Les pompiers sont de plus en plus souvent agressés lors de leurs interventions

Les agressions contre les pompiers sont en augmentation, leur nombre a doublé en 10 ans. À Bruxelles, Charleroi et Liège, les pompiers font de plus en plus souvent l'objet de menaces.

Le phénomène n'est pas neuf, mais il est en recrudescence. Les agressions à l'encontre des pompiers ne cessent de se multiplier. Leur nombre a doublé en 10 ans. Selon le commandant Marc Gilbert, président de la Fédération royale des corps de sapeurs-pompiers de Belgique, des faits sont recensés très régulièrement, quasiment chaque jour. Les hommes du feu sont insultés, volés. Ils sont aussi parfois la cible de jets de pierre. C'est lorsqu'ils interviennent en ambulance ou qu'ils établissent un périmètre de sécurité qu'ils ont le plus de problèmes.

Beaucoup de villes sont touchées par ce phénomène qui se constate aussi au niveau européen. À Bruxelles, les opérations sont particulièrement sensibles à Schaerbeek et Molenbeek-Saint-Jean et les pompiers doivent parfois demander l'assistance de la police

À Charleroi, ils sont souvent mal accueillis dans les quartiers du nord de la ville et dans les cités de Marchienne-au-Pont. À Liège, ce sont surtout les quartiers Saint-Léonard, Sainte-Marguerite, les communes de Droixhe et de Bressoux. Dans le Namurois, les pompiers éprouvent des difficultés à Sambreville, par exemple, ou Fosses-la-Ville.

D'après Marc Gilbert, les agresseurs agissent souvent sous l'emprise de l'alcool ou de la drogue. Ils confondent les uniformes des pompiers avec ceux des policiers et pensent défier les autorités.

Outre les agressions, physiques ou verbales, les hommes du feu sont aussi victimes de vols dans les véhicules, pendant leurs interventions. On vole des casques, des torches, des médicaments. C'est à un point tel qu'à Bruxelles, l'ordre a été donné de fermer systématiquement les véhicules d'intervention.

Depuis le début de l'année, un système d'alerte a été mis en place pour permettre aux pompiers d'avertir discrètement les services de secours au cas où les choses dérapent. Récemment, les hommes du feu ont aussi reçu des vestes anti-agressions qui résistent aux coups de couteau. C'est le cas à Zaventem. Dans cette commune néanmoins, les agressions restent essentiellement verbales. La mesure est surtout préventive. Et les pompiers n'enfilent les vestes qui si nécessaire.

source: rtl

jueves, 4 de abril de 2013

pensionné depuis 3 mois, il doit retourner travailler pour 3 ans


Jean-Claude était sous-chef de gare à Namur. Il a arrêté de travailler en janvier à 56 ans.  Il vient d'apprendre par recommandé que sa carrière n'était pas tout à fait finie: il  doit retourner travailler. Pas quelques jours, ou quelques semaines. Mais trois ans!

En fait, Jean-Claude a travaillé pendant 35 ans à la SNCB. Avec le régime spécial de retraite aux chemins de fer, il a droit à un départ anticipé. Fin 2011, il demande aux services du personnel de la SNCB de calculer la date de départ exacte. Elle est fixée au 1er janvier 2013.
Sauf qu'entre temps, les pensions ont été reformées, les régimes spéciaux supprimés. Et la SNCB n'a visiblement pas revu ses calculs. L'erreur n'a été constatée que quelques mois plus tard.

Après avoir lu le recommandé, Jean-Claude a eu l'impression de prendre un semi-remorque dans la figure.
Ça ne va pas le consoler, mais au sein de la SNCB, il n'est pas le seul. Selon nos confrères de la Meuse Namur, 18 personnes auraient subi la même mésaventure.

source: rtl

martes, 27 de noviembre de 2012

car-jacké, il garde des séquelles à vie, prison avec sursis pour ses agresseurs

Deux hommes ont écopé jeudi de cinq et trois ans d'emprisonnement avec sursis devant le tribunal correctionnel de Namur pour un violent car-jacking le 18 mai dernier à Sombreffe. La victime garde des séquelles à vie.


Ce jour-là vers 7h00, Léon, un Eghezéen de 57 ans, allait travailler dans le zoning de Boignée à Sombreffe.      Presque arrivé à destination, il s'était fait car-jacker son véhicule après une violente agression. Il avait reçu plusieurs coups avec la crosse d'un pistolet, ce qui lui avait provoqué une fracture du crâne et du nez. Il garde désormais une paralysie partielle, présente des troubles du langage et est en incapacité permanente.

On retrouve la voiture deux jours plus tard

Deux jours plus tard, la voiture car-jackée avait été repérée à Châtelet. Benjamin R., 24 ans, avait été appréhendé et placé sous mandat d'arrêt. Il a écopé aujourd'hui de cinq ans d'emprisonnement avec sursis de cinq ans pour ce qui excède trois ans de prison. Son complice, 37 ans, avait été interpellé quelques jours plus tard. Il écope de trois ans avec sursis de trois ans pour ce qui excède un an de prison.

Ils avaient bu

Ils étaient ivres ce jour-là. Ils auraient suivi le véhicule de Léon en voiture durant plusieurs kilomètres. Seul Benjamin était sorti de la voiture de son ami pour porter les coups. Le complice se souvient de peu de choses. Il avait expliqué avoir seulement attendu dans le véhicule sans connaître les intentions de Benjamin. Dix ans de prison ferme avaient été requis pour Benjamin, cinq ans pour son complice.

source: rtl