La Belgique reconnaît officiellement six cultes, et prend en charge les traitements et pensions de ses représentants, mais avec de grandes disparités entre les différentes religions.
Ainsi, selon les derniers chiffres de la ministre des Cultes Annemie Turtelboom, Monseigneur Léonard, le plus haut gradé de la religion catholique dans notre pays, est de loin le mieux payé de tous, avec un salaire annuel de près de 110.000 euros, peut-on lire samedi dans Sudpresse.
Ses homologues des cultes protestant (le Pasteur-président du Synode) et islamique (le secrétaire général de l'Exécutif des Musulmans) perçoivent pour leur part environ 69.500 euros, alors qu''ils sont eux aussi chefs de file de leur religion.
Leurs équivalents des cultes israélite (le Grand Rabbin de Belgique) et orthodoxe (le Métropolite Archevêque) qui plafonnent de leur côté à un peu plus de 50.200 euros par an. Le dernier de ce classement est le Chapelain des églises d'Anvers et d'Ixelles (Anglican) avec ses 25.500 euros par an.
La religion catholique est par ailleurs aussi celle qui compte le plus de représentants rémunérés, soit 2.496 sur un total de 3.088.
source: rtl
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sábado, 28 de diciembre de 2013
martes, 26 de marzo de 2013
Toussaint, Noël et Pâques ne figurent plus au calendrier scolaire
Ne dites plus congés de carnaval, de Toussaint, de Noël ou de Pâques... Dites maintenant congés de détente, d’automne, vacances d’hiver ou vacances de printemps. Ces appellations sont désormais utilisées dans un décret.
La Libre Belgique présente le décret cadre qui détermine les vacances et jours de congé dans l’enseignement. Si les appellations des congés scolaires avaient déjà été modifiées dans les années 2000 (sous Nollet), ces modifications ont désormais été entérinées dans un décret.
Dates verrouillées
Outre les changements de nom, les dates des congés sont désormais fixées, verrouillées, sans limite dans le temps, alors que jusqu’à présent elles étaient décidées deux ans à l’avance.
Comme l'indique la Libre Belgique, le décret-cadre fixe les congés scolaires de la façon suivante:
Congé d'automne: il débute le lundi de la semaine dans laquelle tombe le 1er novembre, sauf si ce 1er novembre tombe un dimanche. Dans ce cas le congé débute le lundi 2 novembre.
Vacances d'hiver: début le lundi de la semaine du 25 décembre, sauf si le 25 tombe un samedi ou dimanche. Dans ce cas les vacances débutent le lundi qui suit ce week-end du 25 décembre.
Congé de détente: débute le 7e lundi avant le jour de Pâques.
Vacances de printemps: si le jour de Pâques tombe entre le 1er et le 15 avril, ces vacances débutent le 1er lundi d'avril. Si le jour de Pâques tombe en mars, les vacances débutent dès le lundi qui suit. Et lorsque le jour de Pâques tombe après le 15 avril, les vacances débutent le 2e lundi AVANT ce jour de Pâques.
source: rtl
jueves, 29 de noviembre de 2012
Loi burqa: Daniel Bacquelaine menacé par des salafistes
"Ennemi de l'islam", "ennemi des femmes islamiques", voici comment le député MR à l'origine de la loi burqa est appelé dans les menaces qu'il reçoit régulièrement. Résultat, un important dispositif policier le protège à chacune de ses conférences. Une exclusivité révélée par Sud Presse ce jeudi.
Daniel Bacquelaine est député et chef de groupe MR à la Chambre. Il est également bourgmestre de Chaudfontaine. Au Mouvement Réformateur, c'est lui qui est à la pointe de la lutte contre les groupes religieux radicaux. Il prône le vivre ensemble et ses discours et actions politiques déplaisent à certains.
Depuis 2011 et la "loi burqa"
Tout débute peu avant juillet 2011. A cette date, la Belgique devient le 2ème pays du monde à interdire "le port de tout vêtement cachant totalement ou principalement le visage dans l'espace public". Sont visés les vêtements de type burqa et niqab. C'est à cette époque que les menaces anonymes par e-mail commencent.
Elles ne se sont pas calmées depuis, revenant à chaque nouveau pas du député en faveur du vivre ensemble: "Le groupe MR veut aller plus loin dans la lutte contre les comportements qui empêchent le vivre ensemble. C'est pourquoi nous avons fait plusieurs propositions afin d'interdire le port de tout signe religieux ostentatoire dans les écoles et les administrations publiques", explique-t-il.
Il donne également des conférences sur l'interculturalité, qu'il oppose à la multiculturalité. A chacune de ces apparitions publiques, "il y a des membres des milieux salafistes radicaux qui viennent et interrompent" le député. Leur point de vue est "très souvent excessif et cela dépasse le rationnel", explique-t-il. Ces extrémistes provenant des milieux salafistes radicaux, "des groupes de type Sharia4Belgium", font l'objet d'enquêtes et son surveillés où qu'ils aillent. Par exemple, la police fédérale est présente en nombre à chacune des sorties de M. Bacquelaine. Pas parce qu'il a demandé une garde rapprochée, mais parce que c'est le travail de la police de prévenir les débordements en surveillant de près les personnes dangereuses.
La prison pour les islamistes
"La grande majorité des musulmans ne se reconnait pas dans ces actions ou ces discours", se défend M. Bacquelaine, Mais "cela ne change rien au fait que l'on doit agir". Face aux islamistes, il dit vouloir "mener un combat en durcissant la législation, notamment via des peines d'emprisonnement ou encore des déchéances des droits civiques et politiques". Et concernant les autres partis francophones, plus à gauche que le MR, il est catégorique: "Permettre à des élus de siéger avec des signes religieux, c'est irresponsable".
source: rtl
jueves, 8 de noviembre de 2012
La population reproche aux deux élus d'avoir changé leurs discours
La pétition lancée par un membre du Front National de Charleroi demandant l'annulation des deux mandats communaux décrochés par la liste "Islam" a récolté quelque 30.000 signatures. La pétition vise à faire interdire les listes politiques Islam. Le journal La Capitale annonce que les deux élus de cette liste ont, en outre, reçu plus de 200 courriels menaçants: des mails d'insultes ou à caractère raciste.
Changement radical de discours
Pourquoi cette soudaine levée de boucliers à l'encontre de cette liste? Parce qu'un de ses élus veut voir la Sharia, la loi islamique, instaurée en Belgique. Cette position ne manque pas de choquer, d'autant plus que la Sharia va à l'encontre des principes démocratiques belges.
La population reproche aux deux élus d'avoir radicalement changé leurs discours depuis leur élection le 14 octobre dernier, alors que le programme pour lequel ils ont été élus était modéré.
source: rtl
martes, 6 de noviembre de 2012
une pétition demande la suppression de la liste "Islam".
Lors des élections communales, plusieurs listes baptisées "Islam" se sont présentées. Elles ont obtenu deux élus, à Molenbeek et Anderlecht. Une pétition demande la suppression de cette liste. Elle a déjà recueilli quasiment 28.000 signatures sur internet.

Une pétition sur internet a déjà rassemblé 28.000 signatures. Elle vise à faire interdire les listes politiques Islam. Pourquoi ? Parce que cette liste, un de ses élus du moins, veut voir la Sharia, la loi islamique, instaurée en Belgique.
Deux élus de ces listes siègeront comme conseillers communaux. Un à Molenbeek, l'autre à Anderlecht. Ce qui dérange également la population, c'est que les discours des élus de cette liste a radicalement changé après les élections. "Pour moi l'idéal serait un état de justice fondé sur la loi islamique", a ainsi déclaré l'élu de la liste Islam à Anderlecht.
Pas représentatif de l'avis de nombreux musulmans
Mais voilà, cette idée est contraire à nos lois démocratiques. En outre, cette liste ne représente plus l'avis de nombreux musulmans qui vivent en Belgique. D'ailleurs, l'exécutif des musulmans a pris ses distances avec ce groupuscule. "Il est inimaginable que la majorité des musulmans puisse concevoir que la Belgique devienne un état musulman. En outre, le concept de Sharia fait référence à des pays dictatoriaux", a déclaré la vice-présidente de l'organisation.
La pétition provient d'un autre extrême
Face à ces polémiques, une pétition s'est donc mise en place pour faire interdire la liste Islam. Comme indiqué plus haut, elle recueille déjà 28.000 signatures, ce qui témoigne de l'émotion suscitée. Mais nombreux sont ceux qui ignorent que cette pétition provient d'un autre extrême, puisque son instigateur n'est autre qu'un membre carolo du Front national.
source: rtl
sábado, 20 de octubre de 2012
L'enseignement catholique veut pouvoir donner cours de religion islamique
L'enseignement catholique a demandé samedi de pouvoir à nouveau dispenser des cours de religion islamique, dans une perspective de dialogue inter-convictionnel à l'école.
"Est-il juste, lorsqu'une majorité des élèves qui fréquentent une école catholique est de confession musulmane, de ne pas offrir le choix de suivre un cours de cette confession", a demandé Etienne Michel, directeur du SeGEC (Secrétariat général de l'enseignement catholique), dans son discours de clôture d'un congrès de trois jours sur les perspectives de l'enseignement catholique pour les dix prochaines années, à Louvain-la-Neuve. "Comment construire un vrai dialogue inter-convictionnel dans les écoles, sachant que la relégation du religieux dans la sphère privée n'offre aucune solution à l'égard des risques de dérive fondamentaliste ? Plutôt un vrai cours de religion, donné par quelqu'un de formé, que des discours simplistes tenus dans des arrière-salles de café", a plaidé Etienne Michel.
Nombre de familles musulmanes inscrivent leur(s) enfant(s) dans des écoles de l'enseignement officiel, où les cours de religion musulmane peuvent être dispensés.
D'autres demandes
Le directeur du SeGEC a également insisté sur la nécessité d'une évaluation formelle des enseignants, pour faire face aux évaluations informelles, "diffuses, permanentes, par l'intermédiaire du regard des élèves, de la direction, des parents, des autres enseignants". Il a aussi défendu le développement d'une centrale d'achat de l'enseignement catholique. Une asbl se met sur pied pour aider les écoles, confrontées à la complexité d'un nombre croissant de marchés publics, et demandeuses d'économies d'échelle.
L'enseignement catholique scolarise un élève sur deux en Fédération Wallonie-Bruxelles.
source: rtl
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