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jueves, 23 de enero de 2014

Le gouvernement aide à rentrer l’épouse d’un leader de Sharia4Belgium combattant en Syrie

Deux femmes belges parties en Syrie soutenir leurs maris qui combattent sont revenues à Anvers. A un stade avancé de leur grossesse, elles avaient besoin de soins médicaux. Les autorités belges les ont aidées à rentrer en toute sécurité.

Les deux Anversoises qui sont revenues en Belgique la semaine passée sont Tatiana Wielandt, l'épouse convertie de Noureddine Abouallal (Sharia4belgium), qui a perdu la vie en Syrie, et B. Abouallal, la soeur du combattant, dont le mari combat toujours en Syrie, peut-on lire jeudi dans le quotidien Gazet van Antwerpen. 

Les familles des deux femmes, à un stade avancé de leur grossesse, ont demandé l'aide du gouvernement belge. Plusieurs services des Affaires étrangères et de l'Intérieur ont collaboré pour mettre un plan au point, dont les détails ne sont pas connus. Les deux femmes ont dû s'arranger elles-mêmes pour arriver à la frontière avec la Turquie, où les autorités belges se seraient alors chargées de leur retour en toute sécurité au pays.     

Le ministère de l'Intérieur indique que les Belges qui n'ont pas commis de faits répréhensibles peuvent revenir en Belgique. Le service en charge de la "déradicalisation" à Anvers, mis en place avec l'argent du SPF Intérieur en raison de la problématique des Belges partant combattre en Syrie, va prendre contact avec les deux femmes.  

source: rtl

viernes, 7 de diciembre de 2012

Une femme enceinte sur cinq fume

Sur les 55.650 naissances enregistrées par l'Office de la naissance et de l'enfance (ONE) en 2011 en Wallonie et à Bruxelles, il ressort qu'une femme sur cinq fumait durant sa grossesse, soit 17,7% du total, révèle mercredi Sudpresse. L'information figure également dans Le Soir.


Selon le rapport de la banque de données médico-sociales de l'ONE, c'est le Hainaut qui compte le plus de femmes enceintes fumeuses (22,1%), devant la province du Luxembourg (20,3%), Namur (19,8%), Liège (19,4%), le Brabant wallon (9%) et Bruxelles (7%). Neuf pour cent des femmes enceintes accros à la cigarette fument plus d'un paquet par jour.

Ce phénomène touche surtout les femmes les plus jeunes. Ainsi, quatre femmes sur dix de moins de 20 ans qui ont accouché en 2011 ont déclaré qu'elles fumaient durant leur grossesse, contre une sur dix pour les mères âgées de 30 à 39 ans. D'après l'ONE, 9,4% des mères fumeuses donnent naissance à des prématurés.

source: rtl

jueves, 29 de noviembre de 2012

Loi burqa: Daniel Bacquelaine menacé par des salafistes

"Ennemi de l'islam", "ennemi des femmes islamiques", voici comment le député MR à l'origine de la loi burqa est appelé dans les menaces qu'il reçoit régulièrement. Résultat, un important dispositif policier le protège à chacune de ses conférences. Une exclusivité révélée par Sud Presse ce jeudi.


Daniel Bacquelaine est député et chef de groupe MR à la Chambre. Il est également bourgmestre de Chaudfontaine. Au Mouvement Réformateur, c'est lui qui est à la pointe de la lutte contre les groupes religieux radicaux. Il prône le vivre ensemble et ses discours et actions politiques déplaisent à certains.

Depuis 2011 et la "loi burqa"

Tout débute peu avant juillet 2011. A cette date, la Belgique devient le 2ème pays du monde à interdire "le port de tout vêtement cachant totalement ou principalement le visage dans l'espace public". Sont visés les vêtements de type burqa et niqab. C'est à cette époque que les menaces anonymes par e-mail commencent.

Elles ne se sont pas calmées depuis, revenant à chaque nouveau pas du député en faveur du vivre ensemble: "Le groupe MR veut aller plus loin dans la lutte contre les comportements qui empêchent le vivre ensemble. C'est pourquoi nous avons fait plusieurs propositions afin d'interdire le port de tout signe religieux ostentatoire dans les écoles et les administrations publiques", explique-t-il.

Il donne également des conférences sur l'interculturalité, qu'il oppose à la multiculturalité. A chacune de ces apparitions publiques, "il y a des membres des milieux salafistes radicaux qui viennent et interrompent" le député. Leur point de vue est "très souvent excessif et cela dépasse le rationnel", explique-t-il. Ces extrémistes provenant des milieux salafistes radicaux, "des groupes de type Sharia4Belgium", font l'objet d'enquêtes et son surveillés où qu'ils aillent. Par exemple, la police fédérale est présente en nombre à chacune des sorties de M. Bacquelaine. Pas parce qu'il a demandé une garde rapprochée, mais parce que c'est le travail de la police de prévenir les débordements en surveillant de près les personnes dangereuses.

La prison pour les islamistes

"La grande majorité des musulmans ne se reconnait pas dans ces actions ou ces discours", se défend M. Bacquelaine, Mais "cela ne change rien au fait que l'on doit agir". Face aux islamistes, il dit vouloir "mener un combat en durcissant la législation, notamment via des peines d'emprisonnement ou encore des déchéances des droits civiques et politiques". Et concernant les autres partis francophones, plus à gauche que le MR, il est catégorique: "Permettre à des élus de siéger avec des signes religieux, c'est irresponsable".

source: rtl

viernes, 3 de agosto de 2012

Shariah4Belgium s'en prend à Sofie Peeters


Le parquet de Bruxelles a été mis au courant jeudi après-midi d'un nouveau message diffusé par le groupuscule islamiste Shariah4Belgium sur le site YouTube dans lequel il qualifie Sofie Peeters, la réalisatrice du documentaire "Femme de la rue", de "prostituée bon marché". Le parquet n'a pas encore ouvert d'enquête. "La réalisatrice devrait porter plainte pour cela", indique la porte-parole du parquet, Geneviève Seressia.

Le parquet de Bruxelles avait déjà ouvert une enquête dans le passé pour un autre message vidéo du groupuscule. Le documentaire de Sofie Peeters a été enregistré dans le quartier bruxellois d'Anneessens. Il montre des comportements sexistes dont est victime en rue, au quotidien, la réalisatrice.

source: rtl

les femmes dénoncent le "harcèlement de rue"


"T'es charmante", "connasse!"... Lassée des sollicitations et insultes lancées en pleine rue par certains hommes, une étudiante belge a décidé de dénoncer le "harcèlement de rue" dans un film qui fait le tour d'internet et suscite une avalanche de témoignages sur Twitter.
Tout est parti d'un film diffusé en Belgique la semaine dernière qui souhaitait dénoncer ces comportements, qui sont selon son auteure le lot quotidien d'une femme dans un quartier populaire de Bruxelles.

"Femme de la rue", tourné en caméra cachée, montre la jeune femme, Sofie Peteers, déambulant dans la rue, accostée par des hommes, parfois très insistants, selon des extraits du reportage.

http://www.closermag.fr/sites/default/files/imagecache/article-main/femme-de-rue-sofie-peeters_0.jpgAu menu: sifflements, regards appuyés, sourires entendus mais aussi "chienne", "salope" et autres joyeusetés du même acabit. Même "t'es charmante" sonne comme une injure.
Un inconnu: "Un verre avec moi ? Chez moi, à la maison, bien sûr, pas dans un café. L'hôtel, le lit, tu connais, direct".
- "Vous ne comprenez pas, je ne veux pas", lui répond l'étudiante.
- "Tu donnes envie, c'est normal, non ?", lance le jeune homme.
"La première question que les filles se posent, c'est 'Est-ce que j'ai fait quelque chose" ?, témoigne Sofie Peteers dans son reportage.
"Puis j'ai vu que ce n'est pas que moi mais que beaucoup de femmes ont ce genre de problèmes", poursuit l'étudiante.

"Ca fait partie du quotidien des femmes, du sexisme ordinaire", confirme Julie Muret, d'Osez le féminisme, tandis que le site Mademoizelle.com résume le phénomène ainsi: "Une épuisante banalité".

Et, alors que le film, tourné dans un quartier populaire à forte population immigrée, a été accusé de racisme (rolling eyes), Magali De Haas (Osez le féminisme) souligne que ces comportements ne sont "pas l'apanage d'une catégorie de population".

"Il suffit de voir les sifflets des députés adressés à (la ministre du Logement, ndlr) Cécile Duflot", apparue en robe à l'Assemblée nationale mi-juillet ou encore le déferlement de machisme entendu à l'occasion de l'affaire DSK en 2011, rappelle Mme De Haas.

Bien que ces comportements soient souvent banalisés et par essence difficilement mesurables, le gouvernement belge s'est saisi du sujet après la diffusion du film.
La ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet, a annoncé pour la rentrée "un projet de loi dans le but de définir légalement le concept de sexisme et, surtout, de défendre les victimes".

A Bruxelles, un texte (déjà prévu avant le film) permettra en septembre "de poursuivre tous les cas d'insultes, avec des amendes administratives".
Repris par certains blogs en France, les extraits du film font le tour d'internet et suscitent une avalanche de témoignages sur Twitter, via le hashtag #harcelementderue.

"'Oh ma chérie ça va?'. Je ne réponds pas. 'Vas-y casse toi sale pute! T'es même pas belle!'", raconte une twitteuse.
"J'évite des quartiers, certaines fringues, je ne souris pas, je mets des écouteurs... Toi, tu fais quoi pour éviter le #harcelementderue ?", demande une autre. Des hommes, eux, avouent ne s'être jamais rendu compte de la fréquence de ces comportements.

L'écho rencontré par le film et l'afflux de témoignages sont "impressionnants", note Magali De Haas, alors que le Parlement vient de voter à l'unanimité l'alourdissement des peines réprimant le harcèlement sexuel.

"Cela montre que ce n'est pas juste un discours féministe déconnecté du réel mais bien une réalité vécue par de nombreuses femmes", poursuit la féministe, qui dit avoir déjà subi ce genre de comportements et incite les femmes à porter plainte.

Sur une note plus légère, l'humoriste Berengère Krief consacre un sketch au sujet: "Cours de repartie anti-relous" ("lourds", en verlan).

source: rtl et RTBF