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jueves, 5 de septiembre de 2013

les employés communaux doivent parler uniquement néerlandais

A Menin, une ville toute proche de la France située en Flandre occidentale, on parle régulièrement le français. Mais la Bourgmestre souhaite que les employés parlent exclusivement le néerlandais dans l'hôtel de ville, quitte à utiliser des pictogrammes pour se faire comprendre.

Depuis le 1er janvier, les employés de la commune de Menin, entourée par la France et la Wallonie, ne peuvent plus parler qu'en néerlandais. Décision du conseil communal. Pourtant, une personne sur cinq y est francophone. "Il y avait trop de français. A l'hôtel de ville, j'ai l'impression qu'on y parlait plus les autres langues que le néerlandais. Nous devions retrouver un fonctionnement correct", a estimé la bourgmestre de Menin chrétienne démocrate flamande, Martine Fournier.
La commune a d'ailleurs mis des pictogrammes à la disposition des employés de l'hôtel de ville afin qu'ils puissent se faire comprendre sans utiliser d'autres langues que le néerlandais.

A la question de savoir si cette mesure ne compliquait pas les choses inutilement, la bourgmestre a maintenu sa position. "Ce n'est pas inutile, nous devons utiliser la langue indiquée par la loi. Nous sommes une ville flamande, et nous devons utiliser le néerlandais. Tout le monde est le bienvenu, tout le monde peut venir habiter ici, mais chacun doit utiliser la langue de la ville, celle que réclame la loi", a-t-elle insisté.

Ce genre de décisions est plutôt attribué aux nationalistes flamands, friands se faire régner le néerlandais le plus possible en Flandre. La bourgmestre compte dans sa majorité six élus de la N-VA, peut-être à l'origine de cette mesure.

source: rtl

martes, 21 de mayo de 2013

Jan Peumans a fait pression pour supprimer un phylactère en français


Le président du parlement flamand Jan Peumans (N-VA) a fait pression sur l'organisateur d'une exposition au sein de son institution pour supprimer, dans la brochure de cette exposition, un phylactère en français d'un dessin de la série des Cités obscures des bédéistes franco-belges Benoît Peeters et François Schuiten. "Après une petite discussion avec le président (du parlement flamand), nous avons décidé de laisser tomber le texte en français dans la brochure", explique Dany Vandenbossche, l'organisateur de cette exposition de planches originales de BD qui s'ouvre ce jeudi dans la salle des guichets du parlement flamand.

Interrogé, le porte-parole de Jan Peumans a jugé que cet effacement relevait de l'évidence: "Nous ne pouvions tout de même pas laisser un texte en français au parlement flamand", a affirmé Luc Demullier au Standaard. "Nous ne voulions pas (de cette planche), mais c'était trop tard pour changer. Le gouvernement flamand paie les commissaires de l'exposition 10.000 euros pour remplir leur rôle, est-ce trop demander de choisir une planche sans phylactère en français", s'interroge-t-il.

La ministre de la Culture en Fédération Wallonie-Bruxelles, Fadila Laanan, s'est dite "étonnée". Cette décision "va à l'encontre de la liberté artistique et dénature la planche d'origine du dessin de Benoît Peeters et François Schuiten", a-t-elle souligné dans un communiqué. La ministre socialiste rappelle l'importance de l'ouverture culturelle et souligne "les collaborations enrichissantes passées, présentes et à venir entre les deux communautés".

Dans une réaction à l'AFP, François Schuiten s'est dit choqué de la décision. "A la limite, j'aurais compris qu'ils remplacent le texte en français par la version en flamand, qui existe, mais supprimer le texte, c'est extraordinairement choquant." Il précise que le projet de brochure qui lui avait été soumis pour approbation comportait bien le texte en français. 

source: rtl

domingo, 28 de abril de 2013

Conflits linguistiques au championnat de gym de Belgique

Les championnats de Belgique de gymnastique rythmique ont été perturbés samedi à la suite d'un différend sur la répartition des juges. Habituellement, le jury est composé de 6 francophones et 6 néerlandophones. Mais l'aile flamande a décidé de ne pas respecter cette parité.


Ne cherchez pas après des athlètes francophones, vous n'en trouverez pas ici. Faute à un différend entre la fédération francophone et son alter ego, flamande. Sylvie Ronse, présidente de la fédération francophone de gymnastique: "Les néerlandophones ont souhaité changer une règle de composition de jury. Jusqu'à présent, le jury a toujours été composé de manière paritaire. Mais la fédération néerlandophone a souhaité un nombre de jurys par club."

Or, la Flandre possède plus de clubs que la communauté française, du coup la parité linguistique n'était plus assurée. Faute d'accord, les anciennes règles devaient s'appliquer, mais la fédération flamande a décidé de les ignorer. Lode Grossel, responsable générale de la Fédération flamande de gymnastique, était au micro de François Genette pour RTl TVI: "On a une participation de 72 athlètes, avec 62 néerlandophones. On a suivi les clubs qui souhaitaient une composition un peu plus proportionelle."

Malgré la décision des francophones de ne pas participer, la fédération flamande a décidé de maintenir les championnats de Belgique.

Sylvie Rosse: "Pour moi, un championnat de Belgique sans francophone, c'est plutôt un championnat néerlandophone de gymnastique. Si les néerlandophones persistent et signent, on devra malheureusement porter l'affaire devant la cour belge d'arbitrage pour le sport."
Un triste dénouement pour un sport qui avait su se préserver des tensions linguistiques.

source: rtl

jueves, 25 de abril de 2013

Les fonctionnaires flamands obligés de écrire en Tweeter exclusivement en néerlandais

Les fonctionnaires flamands actifs à titre professionnel sur le réseau social Twitter ne peuvent écrire en Tweeter que dans la langue de Vondel.


L'information figure dans la dernière édition du journal des fonctionnaires Dertien et a été confirmée par le ministre flamand de la Fonction publique, Geert Bourgeois (N-VA). "Les lois linguistiques sont ce qu'elles sont. La communication officielle de l'autorité publique flamande se tient en néerlandais, indépendamment du canal utilisé. Ces règles valent aussi pour la communication sur les médias sociaux", fait valoir le cabinet de M. Bourgeois.

Les fonctionnaires qui, dans le cadre de leurs fonctions, s'aventureraient à tweeter dans langue autre que le néerlandais risquent une sanction pouvant aller du blâme au licenciement. Un autre idiome que le néerlandais peut toutefois être utilisé si le public ciblé par la communication ne pratique pas le néerlandais, ou dans un contexte international éventuellement.

Les fonctionnaires flamands, poursuit le journal interne, doivent également prendre garde à ne pas retweeter des messages rédigés dans une autre langue que le néerlandais. Mais à titre privé, ceux-ci peuvent toutefois tweeter dans toutes les langues qu'ils veulent, précise le cabinet de M. Bourgeois.

Le 16 avril, la Cour européenne de Justice a jugé contraire à la liberté de circulation des travailleurs un décret flamand imposant l'utilisation exclusive du néerlandais dans tous les contrats de travail à caractère international.

source: rtl

jueves, 3 de enero de 2013

des extrémistes flamingants jettent des boules puantes

La mise en place du nouveau bourgmestre de Rhode-Saint-Genèse, un francophone, a été chahutée par des membres du TAK, des extrémistes flamingants.


La séance d'installation du nouveau conseil communal de Rhode-Saint-Genèse s'est déroulée mercredi soir dans une ambiance agitée, en raison d'une action de protestation de quelques militants du Taal Aktie Komitee (TAK). Ceux-ci ont jeté quelques boules puantes et exprimé bruyamment leur désapprobation lors de la présentation du nouveau bourgmestre francophone Pierre Rolin (cdH).

Les protestataires ont été expulsés de la salle. Après avoir clôturé la séance du conseil, Pierre Rolin a prononcé une allocution en néerlandais et en français, ce qui a provoqué le départ des élus néerlandophones.

Pour le TAK, le ministre flamand des Affaires intérieures Geert Bourgeois (N-VA) ne peut accepter la nomination de Pierre Rolin, pas plus que celle des bourgmestres de Linkebeek, de Crainhem et de Wezembeek-Oppem.

source: rtl

miércoles, 19 de diciembre de 2012

Futur RER: les travaux en péril pour 10m² en Flandre


Nouvelle tuile, une de plus, pour le fameux projet de RER autour de Bruxelles. Le Conseil d'Etat a annulé un permis de construire pour une question linguistique. La demande de permis a été déposée en Français, mais le tracé, concerné, passe un tout petit peu par la Flandre. Il fallait donc faire la demande en néerlandais uniquement. Résultat: les travaux pourraient être bloqués de nombreux mois.

La mise à quatre voies de la ligne 124 entre Bruxelles et Nivelles, à hauteur d'Uccle, est actuellement compromise à la suite de deux décisions de la dixième Chambre (néerlandophone) du Conseil d'Etat qui a annulé à deux reprises le permis de bâtir délivré par la Région bruxelloise. Motif invoqué: le projet concerne indirectement la Région flamande parce qu'une petite partie de la gare de Linkebeek non directement concernée par les travaux est située sur son territoire. Les documents officiels de l'enquête publique auraient donc être de ce fait présentés uniquement en néerlandais à Bruxelles. Le ministre-président bruxellois, Charles Picqué, s'est dit consterné.

Selon le cabinet de M. Picqué, interrogé mardi, le tronçon en question est très précisément long de 1.307 mètres situés exclusivement sur le territoire de la Région bruxelloise entre la rue des Bigarreaux et la limite la séparant de la Région flamande. 

La gare de Linkebeek, située dans sa plus grande partie en Région bruxelloise, est concernée par le permis, à ceci près que la partie de cette infrastructure située en Flandre ne subira nullement de transformation liée à la mise à quatre voies. Cela n'a pas empêché la dixième chambre (flamande) du Conseil d'Etat d'annuler à deux reprises le permis demandé par Infrabel et délivré par le fonctionnaire-délégué de la Région bruxelloise, à la suite du recours, en 2008, d'un particulier néerlandophone. Celui-ci avait émis des doutes sur la régularité de la procédure dès lors que les documents de l'enquête publique n'avaient pas été rédigés dans les deux langues. Le Conseil d'Etat est allé plus loin.

Soulignant qu'il n'avait pas pour habitude de commenter les décisions de justice, Charles Picqué a tenu à dénoncer mardi "une absurdité juridique basée sur une interprétation stricte de la loi sur l'emploi des langues en dépit du bon sens et de l'intérêt général". Pour lui, la gestion d'un projet d'intérêt général est "mise à mal par des considérations linguistiques incompréhensibles et on ne peut que s'étonner de voir des magistrats adopter des positions qui semblent plus relever du parti-pris politique que du contrôle objectif de la légalité au détriment des besoins de l'ensemble de la population quelque soit son appartenance linguistique". 

Toujours selon le ministre-président bruxellois, la situation est d'autant plus absurde que, selon cette jurisprudence du Conseil d'État, Infrabel et la Région bruxelloise devraient reprendre la procédure depuis le début, non seulement pour la demande de permis d'urbanisme mais également pour l'étude d'incidence, et que celle-ci devrait avoir lieu exclusivement en néerlandais.

Pour M. Picqué, s'il est vrai que les citoyens concernés par des travaux sur le territoire de la Région bruxelloise doivent pouvoir consulter le dossier dans les deux langues nationales pendant l'enquête publique, c'est un non sens d'introduire un permis exclusivement en néerlandais dans une Région bilingue, qui plus est, pour une ligne de RER reliant Bruxelles à la Wallonie. D'après lui, la Région bruxelloise et Infrabel recherchent actuellement des solutions qui permettraient d'éviter l'arrêt des travaux et d'importants retards dans leur réalisation.

source: rtl

martes, 4 de diciembre de 2012

Les écoles flamandes bannissent le marocain et le turc


Huit enfants sur dix qui parlent turc ou marocain à la maison, reçoivent une punition lorsqu'ils parlent cette langue à l'école, révèle un sondage mené par des chercheurs des universités d'Anvers, Gand et Louvain et détaillé mardi dans De Standaard.

Environ deux tiers des élèves qui parlent une autre langue que le néerlandais à la maison, ne peuvent pas utiliser cette langue en classe ou au moment de la récréation. Chez les enfants d'origine turque et marocaine, ce pourcentage grimpe toutefois jusqu'à environ 80%.

Les écoles semblent donc se montrer plus sévères pour les enfants qui parlent marocain ou turc au sein de l'établissement scolaire. "La stigmatisation des Turcs, Arabes et Berbères est la plus forte à l'école. Ça pèse sur la manière dont les enfants se sentent à l'école", affirment les chercheurs.

Les chercheurs plaident pour que les écoles s'ouvrent davantage aux langues parlées par leurs élèves à la maison. Pour cette enquête, plus de 11.000 élèves du secondaire ont été interrogés, mais aussi des directeurs d'école, des professeurs et des parents.

source: rtl

miércoles, 31 de octubre de 2012

ils ont perdu la clé qui ouvre toutes les portes de la prison

La prison de Louvain secondaire (Leuven Hulp) a perdu depuis une semaine déjà une clé capable d'ouvrir les portes des 180 cellules, indique mercredi le journal Het Laaste Nieuws. Le personnel a peur, selon le quotidien, que l'un des prisonniers soit en possession du sésame. La direction a tenté dans un premier temps de taire l'incident, mais plusieurs serrures cruciales sont en train d'être remplacées.

Le trousseau en question, qui appartenait en fait aux aumôniers, est recherché depuis jeudi dernier. Deux clés très importantes y étaient attachées: le passe-partout ouvrant les portes des 180 cellules et celui permettant d'ouvrir les 20 portes séparant les différentes sections. "Celui qui le possède peut circuler où il veut entre les murs de la prison", indique-t-on au sein du personnel. En théorie, la perte de telles clés doit être immédiatement signalée à la Direction des établissements pénitentiaires à Bruxelles, mais on aurait hésité à le faire. Entre-temps, on ignore toujours comment les clés ont disparu et qui les a en sa possession. On ne sait pas non plus si elles ont été dérobées ou tout simplement égarées. "Il n'y a pas de contrôle direct sur l'armoire dans laquelle elles sont conservées", précise-t-on.

source: rtl

viernes, 19 de octubre de 2012

Un échevin des affaires flamandes à Alost pour lutter contre la francisation


Alost aura un échevin N-VA des affaires flamandes. Sa tâche sera de lutter contre la francisation de la ville, explique le nouveau bourgmestre Christoph D'Haese, passé de l'Open Vld à la N-VA, dans le quotidien Le Soir. 

Alost sera conduite au cours des six prochaines années par une coalition constituée par la N-VA, le CD&V et le sp.a. Au sein du collège, un échevin N-VA sera chargé des affaires flamandes. "Nous assistons à une francisation de la ville. C'est ce que nous appelons le phénomène 'chemin de fer', lié au fait que notre ville se trouve non loin de Bruxelles sur la voie vers Gand. Nous accueillons le trop-plein de Bruxelles. Nous ne sommes pas contre le français, tout le monde est bienvenu, nous ne sommes pas racistes. Mais on doit apprendre la langue pour s'intégrer", déclare M. D'Haese. L'échevin aura pour tâche de renforcer le caractère flamand d'Alost, dit-il encore

source: rtl

viernes, 24 de agosto de 2012

les extrémistes flamingants privés de Gordel

Le conseil communal de Rhode Saint-Genèse (périphérie sud de Bruxelles) a décidé jeudi soir, au cours d'une séance émaillée de nombreux incidents, de ne pas accorder d'autorisation au Bloso d'installer dans la commune un point de départ et d'arrivée à l'occasion du Gordel le 2 septembre. Le conseil communal a néanmoins autorisé l'événement cycliste et politique à passer sur le territoire de la commune. Les conseillers francophones ont voté en faveur de ces décisions, les néerlandophones contre.


Selon la bourgmestre Myriam Delacroix-Rolin, cette décision correspond au souhait de la toute grande majorité des habitants de la commune, en raison des perturbations engendrées par l'événement. La bourgmestre a également expliqué avoir communiqué ce point de vue dès avril au Bloso, l'organisateur du Gordel. Mme Delacroix-Rolin s'est dès lors demandée pourquoi l'organisation n'avait pas travaillé à la mise en place d'une solution de rechange, d'autant que la commune de Beersel s'est montrée intéressée d'accueillir un point de départ et d'arrivée sur son territoire.     

La présence de la police a un coût

L'échevine néerlandophone Anne Sobrie a réfuté les arguments de la bourgmestre et souligné le fait que le Bloso prenait depuis des années à sa charge la quasi totalité des frais d'organisation. Selon l'échevine, Mme Delacroix-Rolin aurait également requis la présence de 60 policiers fédéraux pour le jour du Gordel, notamment pour protéger son domicile, ce qui représenterait un coût nettement plus important pour la collectivité que l'organisation de la manifestation cycliste.     

Conseil communal envahi par des extrémistes flamands

Le conseil communal a notamment été perturbé, juste avant les votes, par l'irruption de 25 membres du Taal Aktie Komitee (TAK), des extrémistes flamands. Les policiers présents ont eu toutes les peines du monde à faire sortir les manifestants de la petite salle du conseil communal. L'opération s'est accompagnée de bousculades et des tables ont été renversées.

source: rtl

viernes, 17 de agosto de 2012

Cumul des mandats


Le Moniteur a publié les déclarations de mandats de plus de 7.000 élus pour l'année 2011. En moyenne chaque élu exerce 6,85 mandats mais alors que certains n'en ont qu'un, d'autres en assument près de 60, révèlent jeudi plusieurs journaux.

Certains oublient de déclarer

Le Moniteur a publié les déclarations de 7.403 mandataires. Le taux de non-réponse continue de baisser, affichant seulement 177 mandataires qui ont, cette année, omis de déclarer leurs mandats et patrimoine. Pas de grands noms parmi ces mandataires en défaut, indique la presse.

D'énormes différences

Selon les chiffres compilés par le site Cumuleo, ces 7.403 mandataires ont déclaré 51.174 mandats, dont 48,8 % sont rémunérés. Le taux moyen de cumul s'élève à 6,5 mandats par personne, un chiffre qui masque toutefois d'énormes disparités. Ainsi, 334 mandataires n'exercent qu'un seul mandat, tandis que d'autres flirtent avec les records.

Les "champions toutes catégories"

Pour les mandats rémunérés, les "champions toutes catégories" sont francophones (Gérald Frère - 20 mandats rémunérés -, Christian Dereppe - 19 - et Marie-Hélène Ska - 19 -). Pour l'ensemble des mandats, on retrouve en première place Etienne Van Vaerenbergh, échevin à Lennik, qui en cumule 59, suivi par le député provincial de Flandre-Orientale Jozef Dauwe (58 cumuls) et en troisième position Albert Depret (MR), premier francophone, qui cumule 44 mandats. Jean-Pascal Labille (PS) en affiche également 44.

Le fédéral moins "gourmand"

Les ministres et secrétaires d'Etat figurent dans la moyenne des cumulards. Les élus provinciaux sont eux particulièrement "gourmands": le taux moyen de cumul est de 19,82 mandats par personne chez les députés provinciaux contre 7,95 parmi les députés fédéraux, 10,29 au Parlement wallon et 9,3 au Parlement bruxellois.

source: rtl

martes, 7 de agosto de 2012

un drapeau Flamand en province de Liège


Les mouvements de jeunesse wallons sont "les bienvenus en Flandre, avec drapeau et fanion", a indiqué vice-président de la N-VA, Ben Weyts sur son site internet. Il a promis lundi de ne pas interdire, dans les communes de Flandre où des élus de son parti arriveraient au pouvoir, les drapeaux wallons des mouvements de jeunesse qui viendraient y séjourner.

Réaction à l'affaire de Jalhay

Le vice-président du parti nationaliste réagissait ainsi à l'émoi suscité dans la commune de Jalhay, en province de Liège, par le drapeau flamand hissé au milieu d'un camp d'une troupe de scouts de Moepertingen, dénoncé par certains habitants comme "une provocation" .  Le bourgmestre, Claude Grégoire, avait invoqué un règlement communal qui stipule que seuls les drapeaux belges, wallons, européens et de la fédération des scouts peuvent flotter lors de tels camps.

"Rien de provocant"

"Dans les communes où la N-VA participera à la gestion après les élections communales du 14 octobre, il ne sera aucunement question d'un tel règlement communal, les Wallons peuvent se rassurer", a indiqué M. Weyts. "Nous respectons leur identité et nous n'avons pas peur d'un drapeau", a ajouté le vice-président des nationalistes flamands. 
"Montrer qui on est, à quel club ou groupe on appartient n'a absolument rien de provocant ou de menaçant, bien au contraire", a-t-il encore fait valoir.

source: rtl

lunes, 23 de julio de 2012

De Wever veut séduire les Anversois en les posant comme victimes de l'immigration


Le président de la N-VA Bart De Wever a présenté lundi Anvers -ville dans laquelle il se présente aux prochaines élections communales- en victime de la politique du gouvernement fédéral en matière d'asile et de migration. La politique migratoire du fédéral est une catastrophe et Anvers en est la victime, a-t-il dit.

Le parti nationaliste flamand a compilé ces derniers mois une série de statistiques dans un "baromètre de la migration", alors que bruit toujours la polémique sur les transfuges en provenance du Vlaams Belang. Cette initiative n'est pas sans lien avec la mercuriale controversée du procureur général d'Anvers, Yves Liégeois, a reconnu Bart De Wever. Le haut magistrat avait établi en septembre, lors de la séance de rentrée de l'année judiciaire, un lien entre une politique migratoire jugée en échec et des menaces sur la démocratie.

Immigration "passive"...

La N-VA n'est pas un parti anti-étrangers ou anti-migration, aux dires de M. De Wever. Il a dressé le portrait d'une migration "passive", c'est-à-dire selon lui une migration qui n'est pas motivée par les études ou le travail, mais plutôt par le regroupement familial et la régularisation.

Enumérant de nombreux chiffres sur les demandes d'asile, le solde migratoire, le taux d'emploi des immigrés, etc, le député Theo Francken (N-VA) n'a pas manqué de faire le lien avec les personnes en situation illégale. Il a comparé la faiblesse à ses yeux des 4.500 expulsions effectuées l'an dernier avec les 28.000 ordres de quitter le territoire décernés. Il a poursuivi en évoquant la criminalité, affirmant sur base d'informations gouvernementales que 4.665 personnes en situation illégale avaient été interpellées sur les sept premiers mois de 2011 pour des délits, essentiellement des vols. M. Francken a pointé du doigt la secrétaire d'Etat à l'Asile et la Migration Maggie De Block (Open Vld), qui "donne des papiers à des illégaux sans toujours savoir s'ils n'ont pas déjà été condamnés".

... donc moins d'immigrés à "profil élevé"

La N-VA a pointé du doigt les taux de population étrangère à Anvers, relevant que 36% des habitants de la métropole n'étaient pas nés en Belgique et que 17,4% n'avaient pas la nationalité belge. M. De Wever a catégorisé les migrants anversois entre ceux présentant un "profil élevé" (travailleurs des secteurs diamantaire et pétrochimique) et des migrants plus "passifs", qu'Anvers attirerait davantage que la moyenne de la Flandre.

Le baromètre de la N-VA tente de démontrer les conséquences de cette politique sur d'autres domaines à Anvers, comme l'enseignement, le logement et le parcours d'intégration. Bart De Wever a réclamé un centre fermé pour les criminels en situation irrégulière et des expulsions plus systématiques pour les dealers de drogue en situation irrégulière. Il a en revanche vanté les mérites du parcours d'intégration, qui augmente les chances de décrocher un emploi. Le parti nationaliste présentait son baromètre de la migration alors que bruit toujours la polémique sur les transfuges en provenance du Vlaams Belang.

source: rtl

jueves, 19 de julio de 2012

Fiché pour terrorisme, un homme passe son brevet de pilote en Belgique


Un individu fiché pour terrorisme a pu passer son brevet de pilotage au centre de formation des pilotes en Flandre occidentale, rapporte notre journaliste Thomas De Bergeyck. Les faits se sont déroulés à Wevelgem. L'homme a passé le brevet en toute impunité et sous sa véritable identité. La raison est simple: la police de Brussels Airport avait connaissance de son passé terroriste, mais pas ses collègues d'Ostende.

"Des efforts sont faits"

Le Comité P a publié un rapport accablant à ce sujet. Il reproche aux différents aéroports du pays leur manque de dialogue. "Pour moi, le rapport est bien fondé, a estimé Bruno Franckx, commissaire divisionnaire de Brussels Airport. Je pense qu'on doit être constructif et dire que des démarches ont été faites pour améliorer le flux d'informations", a-t-il cependant précisé.

Solution: une liste noire?

A Bruxelles, 400 hommes assurent la sécurité du site. La police reconnait manquer de personnel, mais souhaite rassurer les passagers. "On veut continuer dans cette optique mais en améliorant nos services dans le futur", a conclu le commissaire. Solution: la création d'un centre d'expertise et d'une liste noire des passagers posant problème et transitant en Belgique.

source: rtl

jueves, 12 de julio de 2012

La campagne xénophobe du Vlaams Belang choque la France


Mardi, le journal télévisé de France 2 a consacré un sujet aux affiches xénophobes du Vlaams Belang. Cette fois-ci la notoriété du parti d'extrême droite flamand a carrément franchi la frontière. Le groupe s’est fait remarquer par ses affiches, véhiculant comme à son habitude clichés et préjugés racistes.

"'Saïd, braqueur : Dehors, sans pardon !', Ces affiches seraient interdites en France", explique le journaliste de la chaine française. Mais en Belgique ce n'est pas le cas. Au nom de la liberté d'expression, ces images aux slogans ouvertement racistes s'affichent non seulement dans toute la Flandre, mais également à Bruxelles.

"La population à peine choquée"

Des phrases telles que "Igor S., cambrioleur. Derrière les barreaux, sans pardon !" ou encore "Saïd, braqueur. Dehors, sans pardon !" sont de véritables incitations à la haine et pourtant ces mots sont placardés sur de nombreuses façades. "Un millier d'affiches ouvertement racistes et aux yeux de tous", ajoute encore le journaliste également surpris de la réaction de la population à peine choquée. "Il y en a qu'il faut mettre dehors" explique tout naturellement un passant belge devant la caméra de France 2.


source: rtl

miércoles, 6 de junio de 2012

Enfants et parents obligés de parler néerlandais sur les plaines de jeux


La commune de Zaventem impose l'usage exclusif du néerlandais sur ses plaines de jeu ainsi que dans ses centres d'accueil. Les animateurs, mais aussi les enfants et leurs parents sont tenus d'utiliser la seule langue de Vondel, même lorsque ceux-ci parlent entre eux, dénonce le conseiller communal francophone Patrick Van Cauwenberghe (UF).


"Comment agit-on envers des enfants de 3 ou 4 ans qui parlent français entre eux? ", interroge le conseiller communal, Patrick Van Cauwenberghe .

Selon lui, cette décision est contraire à l'article 21 de Charte européenne des droits fondamentaux qui interdit toute discrimination, notamment sur base linguistique. De plus, l'article 30 de la Constitution garantit le libre choix de la langue. "Comment agit-on envers des enfants de 3 ou 4 ans qui parlent français entre eux? ", interroge le conseiller communal. 

L'échevin de la jeunesse de Zaventem Piet Ockerman (Open Vld) confirme l'imposition faite aux parents et leurs enfants de parler néerlandais sur les plaines de jeux. "La mesure est destinée à améliorer leur intégration", défend l'échevin.

D'après le réglement communal


Pour lui, cette obligation découle du règlement communal adopté il y a plusieurs années déjà sur le fonctionnement des plaines de jeux de la commune. Qu'on demande par ailleurs aux animateurs communaux de parler exclusivement néerlandais lui semble pour le moins normal: "Ils appartiennent au personnel communal. Il est logique qu'ils ne s'expriment pas dans une autre langue que le néerlandais".

source: rtl

domingo, 6 de mayo de 2012

ils veulent des clubs de cannabis en Belgique



A l'occasion de la journée annuelle de libération du cannabis, l'association "Trekt Uw Plant" ("Liberté de cultiver") a plaidé samedi, à Anvers, pour la création de Cannabis Social Clubs.


L'asbl, fondée en 2006, appelle à la régularisation de la culture de cannabis pour les adultes en Belgique. Depuis environ 2 ans, elle cultive des plants de cannabis, qu'elle distribue ensuite à ses membres. Elle espère que cette initiative poussera d'autres consommateurs belges à suivre son exemple et à créer leurs propres Cannabis Social Clubs. Ce système permet à ses membres d'être à l'origine de leur propre modèle de régulation et de contrôle et de la sorte, de ne plus devoir acheter leur cannabis dans la rue ou dans des coffee shops, selon "Trekt Uw Plant".


"Les Cannabis Social Clubs constituent une alternative sans risque. Les responsables ne cultivent que pour la consommation personnelle des membres et contrôlent la production, ce qui fait que la récolte se déroule de manière sécurisée et qu'il ne s'agit pas d'un produit altéré comme on peut en retrouver sur le marché illégal. Les membres ne peuvent par ailleurs recevoir qu'une quantité déterminée à chaque fois pour éviter que d'autres consomment le cannabis", explique Joep Oomen, porte-parole de l'asbl.


L'association et plusieurs de ses membres ont été confrontés à la Justice par le passé, car on les accusait d'inciter à la consommation de cannabis. Ils ont tous été acquittés.


source: rtl

miércoles, 4 de enero de 2012

Le .be ne plait plus au nord du pays, .vlaanderen envisagé

La Flandre veut se démarquer sur le web et crée le ".vlaanderen" pour 142.000 €


Le .be ne plait plus au nord du pays. Le .vlaanderen pourrait être utilisé à l'avenir, moyennant (lourdes) finances. Le projet est très activement défendu par le CD&V Kris Peeters, ministre président du gouvernement flamand.


Fini, le ".be". La Flandre souhaite dès à présent passer à une nouvelle extension pour ses adresses internet. Elle voudrait utiliser le ".vlaanderen". Pour l’instant cette extension n’existe pas encore. Mais le gouvernement flamand vient de donner son feu vert au développement de ce nom de domaine régional.


Concrètement, du 12 janvier au 12 avril prochain, la Flandre pourra donc officiellement demander le .vlaanderen à l’ICANN, l’organisation internationale qui gère les noms de domaine. Moyennant le paiement d’une somme de… 185.000 dollars (environ 142.000 euros).
Le projet est très activement défendu par le CD&V Kris Peeters, ministre président du gouvernement flamand.


Pas très pratique...
Si leurs fonds le permettent, les entreprises, les associations ou même les citoyens qui souhaitent affirmer leur identité flamande pourront donc opter pour le .vlaanderen.
Pour certains observateurs du web, cette extension à rallonge ne favoriserait pas la navigation. Mais voilà, le .vl comme tous les domaines à deux lettres, sont réservés uniquement aux pays ! Tandis que le .vla ne passait pas, à cause d'une signification péjorative en néerlandais.
Du côté wallon, le cabinet de Rudy Demotte précise qu’une telle initiative n’est pas à l’ordre du jour. Pas de .wallonie donc, on préfère rester fidèle au traditionnel .be.
source: rtl

martes, 13 de diciembre de 2011

Filip Dewinter renonce à émigrer en Namibie

Le leader du Vlaams Belang, Filip Dewinter, ne déménagera pas en Namibie comme il l'avait annoncé à la suite de l'accession d'Elio Di Rupo au poste de Premier ministre. Sur les réseaux sociaux, les internautes étaient pourtant nombreux à lui rappeler sa "promesse".


Il ne part pas


Mais Filip Dewinter est revenu mardi sur sa promesse faite il y a 18 mois. Alors que le roi Albert II a nommé lundi soir le président du PS francophone Premier ministre, Filip Dewinter a déclaré au quotidien flamand De Standaard qu'il "ne va pas quitter le pays". "Au moment où j'ai dit cela, je n'ai pas réfléchi, je voulais signaler mon mécontentement", a-t-il expliqué, en ajoutant qu'il ne voulait pas "offrir ce plaisir à ses opposants".


Un accueil hostile pour Elio


"D'ailleurs quand Elio Di Rupo fera son apparition en Flandre, nous allons manifester et protester pour qu'il puisse se rendre compte qu'il n'est pas le bienvenu, qu'il est 'persona non grata'", a expliqué M. Dewinter, coutumier des manifestations spectaculaires. Il avait notamment appliqué il y a quelques mois de fausses plaques "Rue de la République flamande" au pied du siège du Premier ministre, rue de la Loi à Bruxelles.


"Les Namibiens ne parlent pas le néerlandais"


Mardi, de nombreux internautes opposés au leader d'extrême droite lui demandaient de "tenir sa promesse" et d'émigrer en Namibie, un pays d'Afrique australe, ancienne colonie allemande. Une page Facebook créée lui rappelant son engagement comptait mardi quelque 50.000 membres. Ils prenaient également un malin plaisir à préciser à Filip Dewinter qu’en Namibie, on ne parle probablement pas néerlandais...

source: rtbf

martes, 6 de diciembre de 2011

50.000 personnes rappellent à Filip Dewinter de déménager en Namibie



Le leader du Vlaams Belang, Filip Dewinter, déménagera-t-il en Namibie comme il l'avait annoncé à la suite de l'accession d'Elio Di Rupo au poste de Premier ministre? Sur les réseaux sociaux, les internautes sont nombreux à lui rappeler sa "promesse".


Le 22 mai 2010, Filip Dewinter, leader du parti extrémiste Vlaams Belang avait lâché sur Twitter: "Di Rupo Premier ministre! Jamais! Je déménagerai en Namibie". Cette déclaration avait entraîné la création immédiate d'un groupe sur Facebook appelant le leader extrémiste à "se tenir à sa promesse". Le groupe a enflé depuis lors et compte désormais quelque 50.000 membres.


"Les Namibiens ne parlent pas le néerlandais"


Maintenant qu'Elio Di Rupo est sur le point de prêter serment en tant que Premier ministre, les internautes rappellent à M. Dewinter, sur Twitter notamment, qu'il est temps de mettre son engagement à exécution. Ils prennent également un malin plaisir à préciser à Filip Dewinter qu’en Namibie, on ne parle probablement pas néerlandais...


source: rtbf