Mostrando entradas con la etiqueta Flandre. Mostrar todas las entradas
Mostrando entradas con la etiqueta Flandre. Mostrar todas las entradas

martes, 4 de marzo de 2014

Des sucettes au cannabis distribuées aux enfants lors du carnaval de Genk

Des enfants ont ramassé des sucettes au cannabis lors du cortège du Carnaval de Genk, rapportent lundi Het Nieuwsblad et Het Belang van Limburg. Leurs parents se sont inquiétés car il était indiqué sur l'emballage que les confiseries contenaient du 'vrai cannabis'.

 Le bourgmestre de la ville limbourgeoise Wim Dries (CD&V) a assuré qu'à première vue, il ne semblait pas y avoir de THC, la principale molécule active du cannabis, dans les sucettes. Celles-ci feront tout de même l'objet d'une expertise par mesure de sécurité. On ignore qui a jeté les confiseries dans le public. 

La police mène l'enquête. Pour le SPF Santé publique, les sucettes incriminées sont illégales. "Pour pouvoir vendre un produit, notre service doit donner son autorisation", explique-t-il. "Or, à première vue, aucune demande en ce sens n'a jamais été faite. Que les confiseries aient été achetées aux Pays-Bas, où elles sont légales, n'a aucune importance. Les distribuer revient à les vendre." 

 source: rtl

jueves, 5 de septiembre de 2013

les employés communaux doivent parler uniquement néerlandais

A Menin, une ville toute proche de la France située en Flandre occidentale, on parle régulièrement le français. Mais la Bourgmestre souhaite que les employés parlent exclusivement le néerlandais dans l'hôtel de ville, quitte à utiliser des pictogrammes pour se faire comprendre.

Depuis le 1er janvier, les employés de la commune de Menin, entourée par la France et la Wallonie, ne peuvent plus parler qu'en néerlandais. Décision du conseil communal. Pourtant, une personne sur cinq y est francophone. "Il y avait trop de français. A l'hôtel de ville, j'ai l'impression qu'on y parlait plus les autres langues que le néerlandais. Nous devions retrouver un fonctionnement correct", a estimé la bourgmestre de Menin chrétienne démocrate flamande, Martine Fournier.
La commune a d'ailleurs mis des pictogrammes à la disposition des employés de l'hôtel de ville afin qu'ils puissent se faire comprendre sans utiliser d'autres langues que le néerlandais.

A la question de savoir si cette mesure ne compliquait pas les choses inutilement, la bourgmestre a maintenu sa position. "Ce n'est pas inutile, nous devons utiliser la langue indiquée par la loi. Nous sommes une ville flamande, et nous devons utiliser le néerlandais. Tout le monde est le bienvenu, tout le monde peut venir habiter ici, mais chacun doit utiliser la langue de la ville, celle que réclame la loi", a-t-elle insisté.

Ce genre de décisions est plutôt attribué aux nationalistes flamands, friands se faire régner le néerlandais le plus possible en Flandre. La bourgmestre compte dans sa majorité six élus de la N-VA, peut-être à l'origine de cette mesure.

source: rtl

martes, 21 de mayo de 2013

Jan Peumans a fait pression pour supprimer un phylactère en français


Le président du parlement flamand Jan Peumans (N-VA) a fait pression sur l'organisateur d'une exposition au sein de son institution pour supprimer, dans la brochure de cette exposition, un phylactère en français d'un dessin de la série des Cités obscures des bédéistes franco-belges Benoît Peeters et François Schuiten. "Après une petite discussion avec le président (du parlement flamand), nous avons décidé de laisser tomber le texte en français dans la brochure", explique Dany Vandenbossche, l'organisateur de cette exposition de planches originales de BD qui s'ouvre ce jeudi dans la salle des guichets du parlement flamand.

Interrogé, le porte-parole de Jan Peumans a jugé que cet effacement relevait de l'évidence: "Nous ne pouvions tout de même pas laisser un texte en français au parlement flamand", a affirmé Luc Demullier au Standaard. "Nous ne voulions pas (de cette planche), mais c'était trop tard pour changer. Le gouvernement flamand paie les commissaires de l'exposition 10.000 euros pour remplir leur rôle, est-ce trop demander de choisir une planche sans phylactère en français", s'interroge-t-il.

La ministre de la Culture en Fédération Wallonie-Bruxelles, Fadila Laanan, s'est dite "étonnée". Cette décision "va à l'encontre de la liberté artistique et dénature la planche d'origine du dessin de Benoît Peeters et François Schuiten", a-t-elle souligné dans un communiqué. La ministre socialiste rappelle l'importance de l'ouverture culturelle et souligne "les collaborations enrichissantes passées, présentes et à venir entre les deux communautés".

Dans une réaction à l'AFP, François Schuiten s'est dit choqué de la décision. "A la limite, j'aurais compris qu'ils remplacent le texte en français par la version en flamand, qui existe, mais supprimer le texte, c'est extraordinairement choquant." Il précise que le projet de brochure qui lui avait été soumis pour approbation comportait bien le texte en français. 

source: rtl

domingo, 28 de abril de 2013

Conflits linguistiques au championnat de gym de Belgique

Les championnats de Belgique de gymnastique rythmique ont été perturbés samedi à la suite d'un différend sur la répartition des juges. Habituellement, le jury est composé de 6 francophones et 6 néerlandophones. Mais l'aile flamande a décidé de ne pas respecter cette parité.


Ne cherchez pas après des athlètes francophones, vous n'en trouverez pas ici. Faute à un différend entre la fédération francophone et son alter ego, flamande. Sylvie Ronse, présidente de la fédération francophone de gymnastique: "Les néerlandophones ont souhaité changer une règle de composition de jury. Jusqu'à présent, le jury a toujours été composé de manière paritaire. Mais la fédération néerlandophone a souhaité un nombre de jurys par club."

Or, la Flandre possède plus de clubs que la communauté française, du coup la parité linguistique n'était plus assurée. Faute d'accord, les anciennes règles devaient s'appliquer, mais la fédération flamande a décidé de les ignorer. Lode Grossel, responsable générale de la Fédération flamande de gymnastique, était au micro de François Genette pour RTl TVI: "On a une participation de 72 athlètes, avec 62 néerlandophones. On a suivi les clubs qui souhaitaient une composition un peu plus proportionelle."

Malgré la décision des francophones de ne pas participer, la fédération flamande a décidé de maintenir les championnats de Belgique.

Sylvie Rosse: "Pour moi, un championnat de Belgique sans francophone, c'est plutôt un championnat néerlandophone de gymnastique. Si les néerlandophones persistent et signent, on devra malheureusement porter l'affaire devant la cour belge d'arbitrage pour le sport."
Un triste dénouement pour un sport qui avait su se préserver des tensions linguistiques.

source: rtl

jueves, 25 de abril de 2013

Les fonctionnaires flamands obligés de écrire en Tweeter exclusivement en néerlandais

Les fonctionnaires flamands actifs à titre professionnel sur le réseau social Twitter ne peuvent écrire en Tweeter que dans la langue de Vondel.


L'information figure dans la dernière édition du journal des fonctionnaires Dertien et a été confirmée par le ministre flamand de la Fonction publique, Geert Bourgeois (N-VA). "Les lois linguistiques sont ce qu'elles sont. La communication officielle de l'autorité publique flamande se tient en néerlandais, indépendamment du canal utilisé. Ces règles valent aussi pour la communication sur les médias sociaux", fait valoir le cabinet de M. Bourgeois.

Les fonctionnaires qui, dans le cadre de leurs fonctions, s'aventureraient à tweeter dans langue autre que le néerlandais risquent une sanction pouvant aller du blâme au licenciement. Un autre idiome que le néerlandais peut toutefois être utilisé si le public ciblé par la communication ne pratique pas le néerlandais, ou dans un contexte international éventuellement.

Les fonctionnaires flamands, poursuit le journal interne, doivent également prendre garde à ne pas retweeter des messages rédigés dans une autre langue que le néerlandais. Mais à titre privé, ceux-ci peuvent toutefois tweeter dans toutes les langues qu'ils veulent, précise le cabinet de M. Bourgeois.

Le 16 avril, la Cour européenne de Justice a jugé contraire à la liberté de circulation des travailleurs un décret flamand imposant l'utilisation exclusive du néerlandais dans tous les contrats de travail à caractère international.

source: rtl

miércoles, 19 de diciembre de 2012

Futur RER: les travaux en péril pour 10m² en Flandre


Nouvelle tuile, une de plus, pour le fameux projet de RER autour de Bruxelles. Le Conseil d'Etat a annulé un permis de construire pour une question linguistique. La demande de permis a été déposée en Français, mais le tracé, concerné, passe un tout petit peu par la Flandre. Il fallait donc faire la demande en néerlandais uniquement. Résultat: les travaux pourraient être bloqués de nombreux mois.

La mise à quatre voies de la ligne 124 entre Bruxelles et Nivelles, à hauteur d'Uccle, est actuellement compromise à la suite de deux décisions de la dixième Chambre (néerlandophone) du Conseil d'Etat qui a annulé à deux reprises le permis de bâtir délivré par la Région bruxelloise. Motif invoqué: le projet concerne indirectement la Région flamande parce qu'une petite partie de la gare de Linkebeek non directement concernée par les travaux est située sur son territoire. Les documents officiels de l'enquête publique auraient donc être de ce fait présentés uniquement en néerlandais à Bruxelles. Le ministre-président bruxellois, Charles Picqué, s'est dit consterné.

Selon le cabinet de M. Picqué, interrogé mardi, le tronçon en question est très précisément long de 1.307 mètres situés exclusivement sur le territoire de la Région bruxelloise entre la rue des Bigarreaux et la limite la séparant de la Région flamande. 

La gare de Linkebeek, située dans sa plus grande partie en Région bruxelloise, est concernée par le permis, à ceci près que la partie de cette infrastructure située en Flandre ne subira nullement de transformation liée à la mise à quatre voies. Cela n'a pas empêché la dixième chambre (flamande) du Conseil d'Etat d'annuler à deux reprises le permis demandé par Infrabel et délivré par le fonctionnaire-délégué de la Région bruxelloise, à la suite du recours, en 2008, d'un particulier néerlandophone. Celui-ci avait émis des doutes sur la régularité de la procédure dès lors que les documents de l'enquête publique n'avaient pas été rédigés dans les deux langues. Le Conseil d'Etat est allé plus loin.

Soulignant qu'il n'avait pas pour habitude de commenter les décisions de justice, Charles Picqué a tenu à dénoncer mardi "une absurdité juridique basée sur une interprétation stricte de la loi sur l'emploi des langues en dépit du bon sens et de l'intérêt général". Pour lui, la gestion d'un projet d'intérêt général est "mise à mal par des considérations linguistiques incompréhensibles et on ne peut que s'étonner de voir des magistrats adopter des positions qui semblent plus relever du parti-pris politique que du contrôle objectif de la légalité au détriment des besoins de l'ensemble de la population quelque soit son appartenance linguistique". 

Toujours selon le ministre-président bruxellois, la situation est d'autant plus absurde que, selon cette jurisprudence du Conseil d'État, Infrabel et la Région bruxelloise devraient reprendre la procédure depuis le début, non seulement pour la demande de permis d'urbanisme mais également pour l'étude d'incidence, et que celle-ci devrait avoir lieu exclusivement en néerlandais.

Pour M. Picqué, s'il est vrai que les citoyens concernés par des travaux sur le territoire de la Région bruxelloise doivent pouvoir consulter le dossier dans les deux langues nationales pendant l'enquête publique, c'est un non sens d'introduire un permis exclusivement en néerlandais dans une Région bilingue, qui plus est, pour une ligne de RER reliant Bruxelles à la Wallonie. D'après lui, la Région bruxelloise et Infrabel recherchent actuellement des solutions qui permettraient d'éviter l'arrêt des travaux et d'importants retards dans leur réalisation.

source: rtl

martes, 4 de diciembre de 2012

Les écoles flamandes bannissent le marocain et le turc


Huit enfants sur dix qui parlent turc ou marocain à la maison, reçoivent une punition lorsqu'ils parlent cette langue à l'école, révèle un sondage mené par des chercheurs des universités d'Anvers, Gand et Louvain et détaillé mardi dans De Standaard.

Environ deux tiers des élèves qui parlent une autre langue que le néerlandais à la maison, ne peuvent pas utiliser cette langue en classe ou au moment de la récréation. Chez les enfants d'origine turque et marocaine, ce pourcentage grimpe toutefois jusqu'à environ 80%.

Les écoles semblent donc se montrer plus sévères pour les enfants qui parlent marocain ou turc au sein de l'établissement scolaire. "La stigmatisation des Turcs, Arabes et Berbères est la plus forte à l'école. Ça pèse sur la manière dont les enfants se sentent à l'école", affirment les chercheurs.

Les chercheurs plaident pour que les écoles s'ouvrent davantage aux langues parlées par leurs élèves à la maison. Pour cette enquête, plus de 11.000 élèves du secondaire ont été interrogés, mais aussi des directeurs d'école, des professeurs et des parents.

source: rtl

domingo, 21 de octubre de 2012

On lui vole un plant de cannabis et il porte plainte à la police


Dans la commune de Zelzate, située en Flandre orientale, la police locale a saisi cette semaine dans l'habitation d'un jeune homme des plants de cannabis ainsi que du matériel servant à la production de drogue.

L'individu avait, dans un premier temps, porté plainte pour le vol d'un plant de cannabis dans son propre jardin, a expliqué la police locale. La police n'a pas retrouvé les auteurs du vol mais a par contre procédé à une fouille de la maison du jeune. Elle y a retrouvé des plants qui séchaient, des déchets de récolte, un broyeur et des sachets en plastique. Le suspect a affirmé que la culture de cannabis ne concernait que sa consommation personnelle. Tout le matériel a été saisi par les services de police.

source: rtl