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lunes, 23 de septiembre de 2013

Les Douanes et Accises demandent au personnel extérieur de réduire les contrôles la nuit et les week-ends

Dans une note interne dont La Dernière Heure a pu prendre connaissance, la direction régionale des finances de Charleroi a annoncé au personnel douanier de Charleroi, Beauraing, Namur, Gembloux et Couvin qu'une nouvelle directive "sur les prestations en dehors des horaires ordinaires" n'autorisait plus chaque agent qu'à prester "une nuit tous les deux mois, un samedi par mois et un dimanche par mois". Les mêmes directives ont été données à l'inspection régionale de Mons et sont en préparation à Liège.

Etranglés par les budgets, les Douanes et Accises, qui ont rapporté à l'Etat 9,6 milliards d'euros de recettes en 2012, demandent donc au personnel extérieur de réduire les contrôles la nuit et les week-ends pour réduire des primes de 8 euros brut par heure les samedis et nuits, et de 16 euros brut le dimanche.

Pour des douaniers hennuyers, il s'agit d'un calcul "petit" et d'économies "de bout de chandelle" difficilement compréhensibles. Des études internes démontrent en effet qu'un douanier rapporte à l'Etat la moyenne de 50.000 euros de recettes en six mois d'heures supplémentaires. "Il n'arrive jamais de rentrer bredouilles d'un service de nuit", affirme un douanier namurois dans la DH. Cette nouvelle directive, même si elle prévoit de rares exceptions, est un motif de mécontentement supplémentaire pour le personnel. Le douanier interrogé dénonce les effets "dévastateurs" d'une politique qui ne peut, selon lui, qu'"encourager toutes les fraudes possibles et inimaginables", en particulier les fraudes de nuit et de week-end.

source: rtl

viernes, 13 de septiembre de 2013

chauffeur licencié pour vol, un mouvement de grève avait débuté mercredi

Un mouvement de grève spontané des chauffeurs des TEC Charleroi avait pris naissance ce mercredi après l'annonce du renvoi d'un de leurs collègues du dépôt d'Anderlues, licencié pour faute grave. Selon la direction, c'est un vol commis par ce chauffeur de bus qui se trouve à l'origine de la décision. Mais aujourd'hui, Jean-Louis, l'homme accusé de vol, s'exprime dans les colonnes de Sud Presse et affirme être innocent de ce dont on l'accuse.

"Je n’ose plus allumer la TV. Les gens parlent d’une grève pour soutenir un voleur. Quand on a sa conscience pour soi, ce genre d’accusation est très dur à vivre", raconte-t-il à nos confrères. "Ce qui m’arrive aujourd’hui est une catastrophe. Je n’ai rien volé ! J’ai commis une erreur, oui. Mais je n’ai rien volé. 

Les 177 euros de recettes étaient bien dans la caisse en fin de journée. Tout l’argent était là. J’ai tout expliqué au directeur. Mais l’affaire était déjà jugée. Je ne savais pas que l’on pouvait être aussi inhumain", ajoute-t-il à SudPresse.

Le quinquagénaire raconte avoir vendu des billets à des étudiantes mais, au moment de leur délivrer les tickets, il dit avoir été distrait par un voyageur qui lui demandait à la fenêtre du bus s'il se rendait bien à Chapelle-Lez-Herlaimont. Il aurait alors poursuivi son chemin lorsque des contrôleurs des TEC sont montés à bord pour vérifier les billets des passagers. Ils se sont aperçus que Jean-Louis avait encaissé l'argent sans délivrer de titres de transport.
"Je ne m’en étais pas rendu compte, j’ai sans doute été distrait lors du paiement et voilà, c’est arrivé. C’est de ma faute : j’aurais dû être plus attentif", admet-il auprès de nos confrères.

Selon Véronique Benoît, la porte-parole des TEC Charleroi, qui s'exprimait mercredi sur RTL TVI, cette décision est justifiée. "Les contrôleurs sont arrivés dans le bus du chauffeur non pas pour le contrôler au départ mais pour vérifier si les clients avaient bien un titre de transport. Les clients ont payé mais n’ont jamais reçu le billet. Les contrôleurs ont eu la puce à l’oreille, ils ont interrogé le chauffeur, ils ont contrôlé la recette. Toute la procédure a été suivie. On a regardé les images des vidéos. Il y avait une différence entre la recette perçue par le chauffeur et le nombre de billets émis. Bien sûr la somme n’était pas importante mais depuis combien de temps faisait-il cela et combien de temps allait-il encore le faire si les contrôleurs n’étaient pas intervenus à ce moment-là ?", avait alors expliqué Véronique Benoit, la porte-parole des TEC Charleroi.

"Bien évidemment humainement ce n’est pas terrible. La direction déplore vraiment d’être arrivée à cette procédure mais c’est une faute grave. Il trouve que le licenciement est abusif mais absolument pas car c’est un vol caractérisé dans le but de s’enrichir donc cela abouti à un licenciement. Tout a été analysé, la procédure a été suivie à la lettre. On ne pouvait vraiment pas faire autrement que de licencier l’agent sur-le-champ. Il était apparemment apprécié de ses collègues. On ne va pas changer d’avis mais on verra tout au long de la discussion mais à mon avis la décision de changera pas", avait encore confié madame Benoit le jour de la grogne.

Si Jean-Louis comprend la colère des usagers des TEC qui ont été privés de bus en milieu de semaine, il apprécie tout de même le geste de ses camarades. "C’est très embêtant pour les voyageurs. Mais cette solidarité me fait chaud au cœur. Je pensais avoir 5 amis, or, j’ai reçu près de 100 messages de soutien !", conclut-il.
L'homme et son syndicat envisage de porter-plainte contre les TEC.

source: rtl

miércoles, 7 de agosto de 2013

Les pompiers sont de plus en plus souvent agressés lors de leurs interventions

Les agressions contre les pompiers sont en augmentation, leur nombre a doublé en 10 ans. À Bruxelles, Charleroi et Liège, les pompiers font de plus en plus souvent l'objet de menaces.

Le phénomène n'est pas neuf, mais il est en recrudescence. Les agressions à l'encontre des pompiers ne cessent de se multiplier. Leur nombre a doublé en 10 ans. Selon le commandant Marc Gilbert, président de la Fédération royale des corps de sapeurs-pompiers de Belgique, des faits sont recensés très régulièrement, quasiment chaque jour. Les hommes du feu sont insultés, volés. Ils sont aussi parfois la cible de jets de pierre. C'est lorsqu'ils interviennent en ambulance ou qu'ils établissent un périmètre de sécurité qu'ils ont le plus de problèmes.

Beaucoup de villes sont touchées par ce phénomène qui se constate aussi au niveau européen. À Bruxelles, les opérations sont particulièrement sensibles à Schaerbeek et Molenbeek-Saint-Jean et les pompiers doivent parfois demander l'assistance de la police

À Charleroi, ils sont souvent mal accueillis dans les quartiers du nord de la ville et dans les cités de Marchienne-au-Pont. À Liège, ce sont surtout les quartiers Saint-Léonard, Sainte-Marguerite, les communes de Droixhe et de Bressoux. Dans le Namurois, les pompiers éprouvent des difficultés à Sambreville, par exemple, ou Fosses-la-Ville.

D'après Marc Gilbert, les agresseurs agissent souvent sous l'emprise de l'alcool ou de la drogue. Ils confondent les uniformes des pompiers avec ceux des policiers et pensent défier les autorités.

Outre les agressions, physiques ou verbales, les hommes du feu sont aussi victimes de vols dans les véhicules, pendant leurs interventions. On vole des casques, des torches, des médicaments. C'est à un point tel qu'à Bruxelles, l'ordre a été donné de fermer systématiquement les véhicules d'intervention.

Depuis le début de l'année, un système d'alerte a été mis en place pour permettre aux pompiers d'avertir discrètement les services de secours au cas où les choses dérapent. Récemment, les hommes du feu ont aussi reçu des vestes anti-agressions qui résistent aux coups de couteau. C'est le cas à Zaventem. Dans cette commune néanmoins, les agressions restent essentiellement verbales. La mesure est surtout préventive. Et les pompiers n'enfilent les vestes qui si nécessaire.

source: rtl

miércoles, 3 de abril de 2013

la suspecte appelle la police pour se plaindre de la diffusion de sa photo


L'auteur et sa complice d'une agression violence commise le 4 décembre dernier sur le quai de la gare de Charleroi-Sud ont été identifiés après la diffusion d'un avis de recherche dans les médias. La complice a appelé elle-même la police pour se plaindre de la diffusion de sa photo.

Le jour des faits, un homme âgé d'environ 25 ans avait commencé à insulter une jeune fille de 16 ans qui se trouvait sur un autre quai que lui. Il avait ensuite emprunté le passage souterrain pour rejoindre l'adolescente et lui avait porté plusieurs coups de poing et de pied au visage. Il était accompagné d'un ami, qui est resté inactif, et d'une jeune femme qui l'encourageait à frapper la victime.

Un avis de recherche a été diffusé mardi dans les médias. Après s'être reconnue, la jeune femme impliquée dans ce dossier a appelé les forces de l'ordre, s'offusquant de la publication de sa photo. Elle a ainsi permis son identification et celle de son complice. Elle avait de toute façon été également reconnue par un policier de la zone des Trieux. Les protagonistes ont été convoqués par les enquêteurs afin d'être entendus.

source: rtl

miércoles, 24 de octubre de 2012

un individu avoue 19 braquages mais est libéré faute de temps


Le suspect a été intercepté mardi, à la suite de l'attaque d'une pharmacie à Montignies-sur-Sambre. Il a avoué une vingtaine de braquages et a été présenté à la juge d'instruction. Cette dernière a constaté que le délai de 24 heures de la détention préventive était dépassé et a dû le libérer, a-t-on appris mercredi au parquet de Charleroi.

Un homme armé et encagoulé a fait irruption dans une pharmacie de la chaussée de Charleroi, à Montignies-sur-Sambre, mardi vers midi, indique le parquet. Il a pris la fuite en emportant la caisse mais a été repéré, sans cagoule, par un témoin. Intercepté par la police, le suspect, un Thudinien de 52 ans inconnu de la justice, a été ramené au poste, où il a reconnu 19 braquages commis principalement dans la Botte du Hainaut et la région de Gerpinnes.    

Délai de détention préventive de 24 heures

Déféré mercredi matin, à 09h00, devant la juge d'instruction Diane Dejardin, l'intéressé a finalement été entendu vers 13h00. Au terme de son audition, qui devait normalement se sceller par un mandat d'arrêt pour vols avec violence, la magistrate a constaté que le délai de détention préventive de 24 heures à partir de la privation de liberté était dépassé de deux minutes. Le suspect a donc été libéré, ce qui n'empêchera toutefois pas des poursuites ultérieures.

source: rtl