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viernes, 7 de diciembre de 2012

Une femme enceinte sur cinq fume

Sur les 55.650 naissances enregistrées par l'Office de la naissance et de l'enfance (ONE) en 2011 en Wallonie et à Bruxelles, il ressort qu'une femme sur cinq fumait durant sa grossesse, soit 17,7% du total, révèle mercredi Sudpresse. L'information figure également dans Le Soir.


Selon le rapport de la banque de données médico-sociales de l'ONE, c'est le Hainaut qui compte le plus de femmes enceintes fumeuses (22,1%), devant la province du Luxembourg (20,3%), Namur (19,8%), Liège (19,4%), le Brabant wallon (9%) et Bruxelles (7%). Neuf pour cent des femmes enceintes accros à la cigarette fument plus d'un paquet par jour.

Ce phénomène touche surtout les femmes les plus jeunes. Ainsi, quatre femmes sur dix de moins de 20 ans qui ont accouché en 2011 ont déclaré qu'elles fumaient durant leur grossesse, contre une sur dix pour les mères âgées de 30 à 39 ans. D'après l'ONE, 9,4% des mères fumeuses donnent naissance à des prématurés.

source: rtl

viernes, 26 de octubre de 2012

La Wallonie innove dans le "halal" et lance un kit de détection de l'ADN de porc


La Wallonie a lancé deux premières mondiales sur le marché "halal": une "truffe de jouvence" a vu le jour et un kit de détection de l'ADN de porc a été mis au point.

En 2010, un "club halal" a été constitué sous l'égide de l'Agence wallonne à l'exportation et de l'Union wallonne des entreprises en vue d'aider les sociétés wallonnes à prendre pied sur un marché aux perspectives considérables: il vaudrait près de 60 milliards de dollars dans le seul domaine de l'alimentaire. Selon les estimations du club, la production wallonne "halal" représenterait en valeur de vente quelque 300 millions d'euros.

73 entreprises font partie du "club halal"

A ce jour, 73 entreprises sont membres du "club halal" qui peut mettre deux réalisations à son actif: d'une part une truffe en chocolat, conçue et commercialisée par la société Belvas de Ghislenghien, et d'autre part le kit de détection de l'ADN de porc, sanglier et phacochère. Pour respecter les prescrits de l'islam, les produits doivent être exempts de toute trace de ces animaux. Or, il n'est pas rare de trouver de la gélatine de porc dans l'alimentation, la pharmacie ou les cosmétiques. La découverte d'une trace de celle-ci, même infime et souvent à l'insu de l'entreprise, peut ruiner ses exportations vers des pays musulmans. Le kit mis au point par la société Progenus à Gembloux et certifié "halal" aux Pays-Bas permet d'éviter ce risque. Il a été finalisé il y a trois semaines et, d'ores et déjà, des sociétés saoudiennes en ont passé commande.

source: rtl

sábado, 20 de octubre de 2012

L'enseignement catholique veut pouvoir donner cours de religion islamique

L'enseignement catholique a demandé samedi de pouvoir à nouveau dispenser des cours de religion islamique, dans une perspective de dialogue inter-convictionnel à l'école.


"Est-il juste, lorsqu'une majorité des élèves qui fréquentent une école catholique est de confession musulmane, de ne pas offrir le choix de suivre un cours de cette confession", a demandé Etienne Michel, directeur du SeGEC (Secrétariat général de l'enseignement catholique), dans son discours de clôture d'un congrès de trois jours sur les perspectives de l'enseignement catholique pour les dix prochaines années, à Louvain-la-Neuve. "Comment construire un vrai dialogue inter-convictionnel dans les écoles, sachant que la relégation du religieux dans la sphère privée n'offre aucune solution à l'égard des risques de dérive fondamentaliste ? Plutôt un vrai cours de religion, donné par quelqu'un de formé, que des discours simplistes tenus dans des arrière-salles de café", a plaidé Etienne Michel.

Nombre de familles musulmanes inscrivent leur(s) enfant(s) dans des écoles de l'enseignement officiel, où les cours de religion musulmane peuvent être dispensés.

D'autres demandes

Le directeur du SeGEC a également insisté sur la nécessité d'une évaluation formelle des enseignants, pour faire face aux évaluations informelles, "diffuses, permanentes, par l'intermédiaire du regard des élèves, de la direction, des parents, des autres enseignants". Il a aussi défendu le développement d'une centrale d'achat de l'enseignement catholique. Une asbl se met sur pied pour aider les écoles, confrontées à la complexité d'un nombre croissant de marchés publics, et demandeuses d'économies d'échelle.
L'enseignement catholique scolarise un élève sur deux en Fédération Wallonie-Bruxelles.

source: rtl

martes, 7 de agosto de 2012

un drapeau Flamand en province de Liège


Les mouvements de jeunesse wallons sont "les bienvenus en Flandre, avec drapeau et fanion", a indiqué vice-président de la N-VA, Ben Weyts sur son site internet. Il a promis lundi de ne pas interdire, dans les communes de Flandre où des élus de son parti arriveraient au pouvoir, les drapeaux wallons des mouvements de jeunesse qui viendraient y séjourner.

Réaction à l'affaire de Jalhay

Le vice-président du parti nationaliste réagissait ainsi à l'émoi suscité dans la commune de Jalhay, en province de Liège, par le drapeau flamand hissé au milieu d'un camp d'une troupe de scouts de Moepertingen, dénoncé par certains habitants comme "une provocation" .  Le bourgmestre, Claude Grégoire, avait invoqué un règlement communal qui stipule que seuls les drapeaux belges, wallons, européens et de la fédération des scouts peuvent flotter lors de tels camps.

"Rien de provocant"

"Dans les communes où la N-VA participera à la gestion après les élections communales du 14 octobre, il ne sera aucunement question d'un tel règlement communal, les Wallons peuvent se rassurer", a indiqué M. Weyts. "Nous respectons leur identité et nous n'avons pas peur d'un drapeau", a ajouté le vice-président des nationalistes flamands. 
"Montrer qui on est, à quel club ou groupe on appartient n'a absolument rien de provocant ou de menaçant, bien au contraire", a-t-il encore fait valoir.

source: rtl

lunes, 25 de junio de 2012

60 millions de m3 d'eau perdus chaque année


Alors que le prix de l’eau augmente sans cesse, un constat s’impose en Wallonie. Près de 60 millions de mètres cube d’eau sont perdus chaque année. Chimay est l’une des communes les plus touchées par ce souci. Lorsque les nappes phréatiques sont au plus bas l’été, l’approvisionnement d’eau pose par exemple problème à une société de titres-services, située à deux pas de la Grand-Place. La baisse de pression contraint les travailleuses à l’inactivité. "On n’arrive pas à régler le problème. En été, on ne sait plus repasser parce qu’il n’y a pas assez de pression", déplore Goygova Petimat, une ouvrière de l’entreprise.

Vétusté et manque de moyens

Cette situation n’est pas neuve à Chimay. Sur dix litres d’eau mise en distribution, plus de sept s’égarent en dehors des canalisations. Un château d’eau de 1.000 mètres cube alimente 4.000 personnes de l’entité. 70% de son eau n’arrivera pas au robinet des consommateurs. "C’est principalement la vétusté du réseau qui entre en ligne de compte, mais également le fait que nous sommes une petite compagnie et nous faisons avec les moyens du bord. Nous ne savons dès lors pas remplacer tout le réseau faute de moyens", souligne Jean-Paul Robin, ingénieur de la Régie communale des Eaux.   

Répercussion sur la facture des consommateurs 

Afin de réparer les fuites et moderniser les canalisations, la commune investit environ 300.000 euros. La Régie communale ne compte cependant que six ouvriers. Leur travail est par conséquent colossal. "Nous avons également ici un vieux réseau d’égouttage. Pour toutes les fuites qui se passent dans le centre de Chimay, les eaux sont reprises par les collecteurs. Elles retournent ainsi aux stations d’épuration et non pas dans les nappes phréatiques. On paye donc du recyclage pour de l’eau qui n’a pas été consommée", assure  Jean-Paul Robin
A l’échelle wallonne, 30% de l’eau s’enfuit des canalisations. Cette moyenne varie en fonction des communes. Ce gaspillage se répercute toutefois inévitablement sur la facture des consommateurs.

source: rtl

lunes, 17 de octubre de 2011

Le coq wallon de Waterloo

A Haringe, petit village de la commune de Poperinge non loin de la frontière française, les paroissiens veulent remplacer le coq de l'église. Ils estiment qu'ils s'agit-là d'un symbole trop francophone. Des internautes francophones, eux, préfèrent en rire à leur manière.



Les habitants du petit village d'Haringe, tout près de la frontière française, veulent surmonter leur église d'un lion flamand. L'idée a été lancée par plusieurs paroissiens qui trouvent que le coq est trop francophone pour surmonter une église en Flandre. Mais c'est avec un peu de mauvaise foi qu'ils expliquent pourquoi ils veulent changer de girouette. Paul Recour de l'asbl qui gère l'église explique que "le coq symbolise l'infidélité et l'adultère. Le lion symbolise la surveillance, l'attention, la sécurité. Mon choix a donc été vite fait de remplacer le coq par un lion", explique-t-il.

Le coq qui trône au-dessus de nombreuses églises en Europe est pourtant loin d'avoir cette signification pour les catholiques. Jean-Pierre Delville, professeur d'histoire du christianisme à l'UCL rappelle que c'est "notamment un rappel que durant la passion du Christ, le coq a chanté trois fois avant que le Pierre ne se rende compte qu'il trahissait Jésus. Et donc ce coq rappelle la décision que le chrétien doit prendre". Donc c'est un appel à la prière, un appel à la foi, estime Jean-Pierre Delville.



Mais ce n'est pas cela qui va arrêter les paroissiens d'Haringe. Comme l'église et son coq viennent d'être rénovés par la Communauté flamande, ils vont financer la sculpture de leur lion flamand eux mêmes.

fuente: rtbf