Mostrando entradas con la etiqueta Liège. Mostrar todas las entradas
Mostrando entradas con la etiqueta Liège. Mostrar todas las entradas

jueves, 20 de marzo de 2014

Un sénateur PS utilise son immunité parlementaire pour échapper aux poursuites

Hassan Bousetta - RTLSelon nos confrères de Sud Presse, Hassan Bousetta aurait grillé un feu rouge boulevard d’Avroy, en plein centre de Liège. C’était le 4 juin 2012. Le parlementaire socialiste a brûlé le feu peu après 8h, au moment où les étudiants sont sur le chemin de l’école. Pour cette infraction au code de la route, il a écopé d'une déchéance de son droit de conduire de 8 jours assortie d'une amende de 180 euros. Mais jusqu’à présent, le sénateur a interjeté appel de cette décision.

Pour échapper à cette sanction, il compte bien faire jouer son statut. Son avocate, Me Monseur, est consciente que l’immunité parlementaire n’est pas faite pour ce genre de dossier, mais elle ne s’est pas privée de l’utiliser devant le tribunal correctionnel de Liège.

Tout d’abord, elle conteste d’abord les faits: lorsque l’infraction a été constatée, selon le sénateur Bouseta, cela faisait près d’un mois qu’il avait vendu ce véhicule. Ensuite, l’avocate remet en cause la procédure: en instruisant le dossier, le parquet aurait dû faire le nécessaire pour lever l’immunité du parlementaire socialiste. Il était clairement identifiable via la plaque d’immatriculation qui commence par un P. Mais cela n’a pas été fait. Autant d’arguments que le ministère public n’a pas pu contester. Un juge devra prononcer l’acquittement ou non dans les prochains jours.  

Hassan Bousetta poussera la liste PS lors des élections du 25 mai prochain.

source: rtl

domingo, 27 de octubre de 2013

maison d'une dame hospitalisée squattée à Liège

Jeanine est hospitalisée pour un cancer du côlon. Il y a une grosse semaine, sa fille Linda, découvrait avec consternation que des squatteurs avaient profité de la maladie de sa maman pour s'approprier son domicile de Liège. Lorsqu'elle s'était rendue chez sa maman pour relever le courrier, elle avait constaté que les barillets avaient été changés et que des individus vivaient sans autorisation dans la maison familiale.

Linda appelle alors la police qui refuse d'expulser les indésirables sans un mandat de perquisition ou l'ordonnance d'un juge. Cela aurait dû être chose faite d'ici quelques jours mais, selon les journaux de SudPresse, les squatteurs auraient pris peur et auraient quitté les lieux. Le mari de Linda, accompagné d'une dizaine d'amis, s'est alors rendu sur place et a à nouveau changé les barillets.

Dans la maison de Jeanine, c'est la désolation. Les sans-gênes ont littéralement détapissé le hall d'entrée. Ils ont également retourné la maison. "Toutes les armoires ont été vidées de leur contenu. Tout a été mis dans la salle de bains et sur la terrasse. Je ne saurais dire si des choses ont disparu. Visiblement, tous les meubles sont là. Mais je ne connais pas le contenu exact des meubles de ma mère. Il faudra qu'elle revienne un jour ici pour tout vérifier. Et il n'y a pas de dégâts visibles non plus, mis à part le hall d'entrée qui a été détapissé", a confié Linda à SudPresse.

Et les ennuis de Linda et Jeanine ne se limitent pas à effectuer du rangement. En quittant la maison de Jeanine, les squatteurs ont abandonné toutes sortes de crasses dans l'habitation. Mais le pire, c'est que les deux femmes n'auraient pas le droit de s'en débarrasser. "Des matelas, des vêtements sales, des pantoufles, des bibelots…Le pire, c'est que je ne peux pas les jeter. Je risque des ennuis si je le fais. Tant qu'ils ne viennent pas les récupérer, je dois les garder durant un délai raisonnable. C'est comme ça, c'est dans la loi…", a-t-elle encore dit à nos confrères.

source: rtl

lunes, 23 de septiembre de 2013

Les Douanes et Accises demandent au personnel extérieur de réduire les contrôles la nuit et les week-ends

Dans une note interne dont La Dernière Heure a pu prendre connaissance, la direction régionale des finances de Charleroi a annoncé au personnel douanier de Charleroi, Beauraing, Namur, Gembloux et Couvin qu'une nouvelle directive "sur les prestations en dehors des horaires ordinaires" n'autorisait plus chaque agent qu'à prester "une nuit tous les deux mois, un samedi par mois et un dimanche par mois". Les mêmes directives ont été données à l'inspection régionale de Mons et sont en préparation à Liège.

Etranglés par les budgets, les Douanes et Accises, qui ont rapporté à l'Etat 9,6 milliards d'euros de recettes en 2012, demandent donc au personnel extérieur de réduire les contrôles la nuit et les week-ends pour réduire des primes de 8 euros brut par heure les samedis et nuits, et de 16 euros brut le dimanche.

Pour des douaniers hennuyers, il s'agit d'un calcul "petit" et d'économies "de bout de chandelle" difficilement compréhensibles. Des études internes démontrent en effet qu'un douanier rapporte à l'Etat la moyenne de 50.000 euros de recettes en six mois d'heures supplémentaires. "Il n'arrive jamais de rentrer bredouilles d'un service de nuit", affirme un douanier namurois dans la DH. Cette nouvelle directive, même si elle prévoit de rares exceptions, est un motif de mécontentement supplémentaire pour le personnel. Le douanier interrogé dénonce les effets "dévastateurs" d'une politique qui ne peut, selon lui, qu'"encourager toutes les fraudes possibles et inimaginables", en particulier les fraudes de nuit et de week-end.

source: rtl

miércoles, 7 de agosto de 2013

Les pompiers sont de plus en plus souvent agressés lors de leurs interventions

Les agressions contre les pompiers sont en augmentation, leur nombre a doublé en 10 ans. À Bruxelles, Charleroi et Liège, les pompiers font de plus en plus souvent l'objet de menaces.

Le phénomène n'est pas neuf, mais il est en recrudescence. Les agressions à l'encontre des pompiers ne cessent de se multiplier. Leur nombre a doublé en 10 ans. Selon le commandant Marc Gilbert, président de la Fédération royale des corps de sapeurs-pompiers de Belgique, des faits sont recensés très régulièrement, quasiment chaque jour. Les hommes du feu sont insultés, volés. Ils sont aussi parfois la cible de jets de pierre. C'est lorsqu'ils interviennent en ambulance ou qu'ils établissent un périmètre de sécurité qu'ils ont le plus de problèmes.

Beaucoup de villes sont touchées par ce phénomène qui se constate aussi au niveau européen. À Bruxelles, les opérations sont particulièrement sensibles à Schaerbeek et Molenbeek-Saint-Jean et les pompiers doivent parfois demander l'assistance de la police

À Charleroi, ils sont souvent mal accueillis dans les quartiers du nord de la ville et dans les cités de Marchienne-au-Pont. À Liège, ce sont surtout les quartiers Saint-Léonard, Sainte-Marguerite, les communes de Droixhe et de Bressoux. Dans le Namurois, les pompiers éprouvent des difficultés à Sambreville, par exemple, ou Fosses-la-Ville.

D'après Marc Gilbert, les agresseurs agissent souvent sous l'emprise de l'alcool ou de la drogue. Ils confondent les uniformes des pompiers avec ceux des policiers et pensent défier les autorités.

Outre les agressions, physiques ou verbales, les hommes du feu sont aussi victimes de vols dans les véhicules, pendant leurs interventions. On vole des casques, des torches, des médicaments. C'est à un point tel qu'à Bruxelles, l'ordre a été donné de fermer systématiquement les véhicules d'intervention.

Depuis le début de l'année, un système d'alerte a été mis en place pour permettre aux pompiers d'avertir discrètement les services de secours au cas où les choses dérapent. Récemment, les hommes du feu ont aussi reçu des vestes anti-agressions qui résistent aux coups de couteau. C'est le cas à Zaventem. Dans cette commune néanmoins, les agressions restent essentiellement verbales. La mesure est surtout préventive. Et les pompiers n'enfilent les vestes qui si nécessaire.

source: rtl

jueves, 31 de enero de 2013

les noms particuliers en 2012

Chaque année apporte son lot de naissances et une poignée de noms particuliers. A Liège, Sultan, Jolie et Casper font partie de la dernière cuvée. 7.873 enfants sont nés dans la Cité ardente en 2012, soit 183 naissances de plus qu'en 2011. On dénombre 3.986 garçons et 3.887 filles. 

Comme l'an dernier, le prénom Luka et ses différentes orthographes figure en tête du palmarès chez les garçons (92), suivi cette année par Mathis et autres Matisse (73) et (H)ugo (69). Chez les filles, Léa (62), autre prénom indétrônable, devance Chloé, Cloé et Kloé (55) et Ines (46). 

Au rayon des prénoms asexués, on retrouve Noah (52), Sacha (48) et leurs dérivés, suivis par Camille (37). Si certains prénoms ont tendance à se répéter, certains parents liégeois ont joué la carte de l'originalité... 2012 a donc vu naître Casper, Epifanio-Brian, Genèse, Hyppolyte, Imen, Islam, Israël-Bénédict, Jeanne d'Arc, Jolie, Mahmut, Maicon, Ola, Pepin, Rihanna, Shakira, Sony, Valon et Van. En tout, 2.639 prénoms différents ont été donnés en 2012, soit 26 de plus qu'en 2011.

source: rtl

martes, 4 de septiembre de 2012

un dépliant touristique de Liège truffé d'erreurs imprimé en 150.000 exemplaires


A Liège, un dépliant touristique fait grand bruit. Et pour cause: il est truffé d'erreurs. C'est la Fédération Wallonie-Bruxelles qui l'a fait réaliser et les autorités locales n'ont visiblement pas été consultées. Sur la carte réalisée par la société De Roeck, Le Grand Curtius se situe sur le boulevard d'Avroy, le Jardin Botanique se trouve dans le parc d'Avroy et le musée 'Tchantchès' a carrément quitté le quartier d'Outremeuse.

Une plainte a été déposée

Des aberrations géographiques qui feront sans doute rire plus d'un Liégeois, mais qui passent plutôt mal auprès des autorités communales. "A aucun moment, la ville n'a été consultée", déplore l'échevin du tourisme, Michel Firket (cdH). Interrogé par le journal La Meuse, il annonce qu'une plainte a été déposée à l'encontre de la société De Roeck et que les cartes ont à présent été retirées de la circulation.

Les autorités liégeoises sont vexées

Des dépliants qui ont malgré tout circulé cet été. La Fédération Wallonie-Bruxelles en a fait imprimer 150.000. De quoi déboussoler plus d'un touriste.  Une énorme bourde qui vexe les autorités liégeoises, d'autant qu'une opération similaire s'est déroulée avec succès à Namur et à Bruxelles.

source: rtl

Liège: les cellules du nouveau palais de Justice s'ouvrent toutes seules


"Il y a des cellules ultra modernes qui sont pour ainsi dire prêtes, mais certains problèmes de sécurité ont été soulevés par la police et nous n'avons pas de solution", témoignait Marc Dewart, le premier Président de la Cour d'appel de Liège, au micro de Frédéric Matriche et Denis Streel dans le journal de 13h de RTL-TVI. 

Ces problèmes de sécurité, c'est surtout le fait qu'en cas de panne d'électricité, les 56 cellules flambant neuves s'ouvrent automatiquement. Autre souci, les vitres sans tain -qui coûtent chacune 35.000 euros et séparent les policiers des détenus- ne remplissent pas correctement leur rôle. Mais pour que les détenus en question puissent "profiter" de ces dysfonctionnements, encore faudrait-il qu'ils arrivent jusque-là. En effet, l'entrée par laquelle les fourgons cellulaires les acheminent à l'intérieur du palais est trop basse pour certains véhicules. Ajoutez à cela des petits détails ennuyants tels les "portes sécurisées" non sécurisées ou l'absence d'un local pour les poubelles, et vous obtenez une extension au palais de Justice inachevée.

Des problèmes déjà connus

M. Dewart s'étonne pourtant de la présence de tous ces problèmes alors qu'ils ont été identifiés depuis belle lurette par les autorités compétentes. "Nous n'avons pas de perspective, pas de délais, alors que le problème est connu déjà depuis plusieurs semaines sinon plusieurs mois".

L'ancien bâtiment servira encore

Résultat, après 7 ans de construction, c'est l'ancien palais de Justice, délabré, qui jouera les prolongations. Les audiences nécessitant la présence de détenus qui étaient prévues aujourd'hui dans les extensions ont été reportées. Elles devront se tenir à une autre date dans les anciens bâtiments. "On continue pour partie comme avant. Ce qui peut être utilisé dans le nouveau palais de justice l'est, ce qui peut ne pas l'être ne l'est pas", résumait Joël Hubin, le premier Président de la Cour du travail de Liège.

source: rtl

sábado, 18 de agosto de 2012

Retard en justice: encore 10.000 dossiers des années 1990 à traiter


Plus de 10.000 affaires criminelles ouvertes dans les années 1990 ne sont toujours pas finalisées, selon des chiffres du Collège des procureurs généraux publiés samedi dans les quotidiens De Tijd et L'Echo. Le plus gros arriéré se trouve à Liège (3.235 cas), suivi par Mons (2.742), Anvers (2.231), Bruxelles (2.106) et Gand (153).

Une vingtaine de très vieux dossiers

Le Conseil des procureurs se pose des questions et a demandé à ce que tous les bureaux mettent de l'ordre dans leurs fichiers, explique Anita Harrewyn, procureure générale de Gand. "Est-ce qu'on a oublié de clôturer le dossier dans l'ordinateur? N'a-t-on jamais retrouvé l'auteur d'un homicide? Des fichiers ont-ils été fusionnés avec d'autres? Ou la procédure traîne-t-elle vraiment? " Parmi ces dossiers on dénombre une vingtaine de très vieux dossiers, toujours en attente, notamment des cas de fraude bien connus comme le dossier Beaulieu, qui remonte à 1990 et pour lequel la procédure n'a même pas encore commencé.

Une priorité pour la ministre

La ministre de la Justice, Annemie Turtelboom, souligne pour sa part que l'arriéré judiciaire est une priorité depuis 2009 en ce qui concerne les cas de criminalité et que les délais de traitement tendent à s'améliorer.

source: rtl

jueves, 21 de junio de 2012

Des islamistes radicaux veulent séduire les jeunes en région liégeoise


Deux frères ont lancé un mouvement salafiste financé par l'Arabie saoudite pour séduire les jeunes de Droixhe et Bressoux, deux quartiers populaires de Liège, ont révélé ce jeudi les journaux de SudPresse, qui comparent cette ASBL "culturelle" à Sharia4Belgium. 

"Extrêmement durs envers les non-Musulmans et les Musulmans eux-mêmes"

L'influence de l'association "Markaz Attawhid", basée à Droixhe et menée par les frères Islam et Khalil Usal, ne cesserait de croître, selon Sud Presse. Ils ont étudié en Arabie saoudite et ont créé ce centre islamique à leur retour en région liégeoise, il y a trois ans. Ils y prôneraient un islam radical et ultraconservateur. Leurs propos seraient "extrêmement durs envers les non-Musulmans et les Musulmans eux-mêmes également", d'après une source anonyme.

Promouvoir le dialogue avec les jeunes

"Via le comité de quartier, nous recevons des SMS de parents mais aussi des jeunes eux-mêmes pour nous signaler qu'ils ont été approchés par ces gens", explique Patrice Lempereur, président du comité de quartier Bressoux-Droixhe. "Nous allons alors très vite à leur rencontre pour établir un dialogue immédiat afin d'éviter qu'ils ne se fassent attirer par ces mouvements radicaux qui ne favorisent pas le vivre ensemble que nous prônons."

source: rtl

martes, 19 de junio de 2012

Condamné à perpétuité pour triple homicide, il est libérable après 3 ans


Patrice Debruyne a été condamné en 2009 pour avoir commandité le meurtre de son ex petite-amie ainsi que ceux de l'oncle et de la mère de celle-ci. Pour ce triple homicide, Patrice Debruyne a écopé d'une peine de prison à perpétuité. Pourtant, trois ans plus tard, il pourrait être remis en liberté. En Belgique, la perpétuité correspond à une peine de 30 ans de prison. Avec le jeu des remises de peines, on n'en purge qu'un tiers. En principe, Patrice Debruyne aurait pu demander sa libération conditionnelle en 2019.

Pourquoi si tôt?

Toutefois, il pourrait être remis en liberté car il a déjà purgé 8 années de détention pour d'autres faits. Or, dans notre pays, la perpétuité absorbe les peines précédentes. Il aurait même pu demander sa délibération l'année dernière s'il n'avait pas été poursuivi pour des faits de harcèlement et de menaces pour lesquels il était poursuivi.

A l'époque de son procès, il était suspecté d'avoir mis la pression sur la mère de sa fille. Il a donc reçu le feu vert pour introduire sa demande de remise en liberté une fois acquitté de ces faits de menaces et harcèlement, ce qui a été fait vendredi.

Rappel des faits

Lors de son procès devant la cour d'assises de Liège, Patrice Debruyne avait été condamné à la peine de prison à perpétuité pour avoir engagé un tueur à gages et avoir organisé les exécutions de Cindy Ory, Edith Guilleaume et Eric Guilleaume en 1997 et 1998.
Quelques jours avant son procès en assises, en 2009, Patrice Debruyne aurait proféré des menaces contre la mère de sa fille et l'aurait harcelée afin de lui permettre de voir son enfant alors âgé de 7 ans. Le tribunal correctionnel de Liège l'a acquitté vendredi de ces faits de menaces et de harcèlement.

source: rtl

viernes, 25 de noviembre de 2011

dealer d'héroïne liégeois distribuait des cartes de visite

Cédric B., un dealer d'héroïne liégeois âgé de 27 ans, a été interpellé lundi alors qu'il vendait de la drogue à proximité de la place Saint-Lambert. Cinquante-huit grammes d'héroïne ont été retrouvés chez lui. Il a été déféré mardi au parquet de Liège.

Il distribuait des cartes de visite
Plusieurs toxicomanes interrogés par la police ont déclaré qu'ils se fournissaient régulièrement en héroïne auprès de l'individu. Celui-ci avait pour habitude de distribuer des cartes de visite avec ses coordonnées à ses clients.

source: rtbf

jueves, 24 de noviembre de 2011

Il fait un car-jack juste pour rentrer chez lui puis brule la voiture

Verviers: l'habitude de rentrer de soirée en voiture car-jackée


Le tribunal correctionnel de Verviers a condamné mercredi un Verviétois de 22 ans à 18 mois de prison avec sursis pour un car-jacking commis à Liège le 6 février 2010. Le prévenu avait agressé l'occupant du véhicule avec un deuxième auteur, resté inconnu, dans le seul but de pouvoir rentrer chez lui à Verviers.


Le tribunal a souligné la gravité des faits, le trouble à l'ordre public et social mais surtout le climat d'insécurité croissant que ce genre de faits provoque au sein de la population. Le tribunal a aussi stigmatisé la violence gratuite et le caractère traumatisant de ce type d'agression.


Le prévenu était poursuivi pour avoir agressé un automobiliste boulevard d'Avroy à Liège. Le Verviétois et son comparse, qui n'a jamais été retrouvé, ont agressé physiquement le chauffeur, le maintenant au sol durant le trajet Liège-Verviers avec un pied sur le visage. Les auteurs ont débarqué la victime à hauteur de la gare de Verviers avant de brûler le véhicule.


Le parquet, qui avait qualifié les faits de crapuleux, avait réclamé 18 mois de prison, refusant l'application de l'article 65 car le prévenu avait été condamné en juin 2010 à 30 mois avec sursis probatoire de 2/3 pour une agression similaire commise huit jours plus tard au carnaval de Malmedy.


Le prévenu et un autre Verviétois avaient enfermé un Waimerais dans son coffre avant de prendre la direction de Verviers. C'est dans le cadre de cette enquête que le prévenu a reconnu les faits commis à Liège.

source: rtbf

martes, 15 de noviembre de 2011

contre-manifestation contre la manifestation à propos de la mort d'un voleur se termine en émeutes

Liège: un groupe appelle à manifester contre les hommages rendus au jeune braqueur



Le groupe "Vigies", créé sur Facebook, compte organiser une "marche de l'indignation" ce samedi à Liège, en réaction à la manifestation qui s'est tenue vendredi en mémoire du braqueur du bijoutier de Tilff. Lancée par un ancien militant du Parti populaire, l'initiative n'a pas encore reçu l'aval des autorités. Le bourgmestre appelle au calme.



"Organiser une 'marche blanche' pour un braqueur, c'est inacceptable. Ce concept a été créé en mémoire des enfants martyrs. On en est loin! ", s'exprime Dany Simal, du groupe Vigies composé "de citoyens anonymes lassés de ne pas être entendus". Jeudi, le groupe avait déjà contacté la Ville de Liège pour mener une marche silencieuse vendredi, afin de protester contre l'initiative des proches du braqueur. Craignant des troubles de l'ordre public, le bourgmestre Willy Demeyer avait interdit toute manifestation.




"En bons citoyens, nous avons alors annulé notre action", précise Dany Simal. "Puis nous avons appris qu'il y avait tout de même eu une marche vendredi, suivie de débordements, puis d'émeutes samedi. Nous voyons cela comme une trahison de la part du bourgmestre, qui a autorisé le rassemblement."Sur la page Facebook du rassemblement, certains messages laissent peu de doute sur les opinions des personnes souhaitant s'associer à la démarche. On y évoque, à propos de Jordy Kasavubu, "un truant (sic) qui n'a eu que ce qu'il méritait" tandis qu'une autre commentatrice demande d' agir "pour contrer cette violence gratuite et les salopards qui les soutiennent."




Aucune autorisation n'a encore été délivrée par la Ville, qui est occupée à analyser le dossier.Troubles et dégâtsVendredi et samedi, des troubles et des heurts avec la police avaient suivi une manifestation non autorisée en faveur du jeune Jordy Kasavabu, abattu alors qu'il tentait de braquer un bijoutier avec l'aide d'un comparse. Les funérailles du jeune homme samedi avaient également donné lieu à des débordements. La famille de Jordy Kasavubu avait de son côté appelé au calme. Auparavant, elle s'était constituée partie civile afin d'avoir accès au dossier d'instruction.



Willy Demeyer en appelle au calme



Le bourgmestre de Liège Willy Demeyer en appelle à "la responsabilité et au bon sens de chacun pour que le calme revienne au plus vite", à la suite des violences commises vendredi et samedi par des jeunes ayant participé à l'hommage à Jordy Makono, le braqueur du bijoutier de Tilff.
Le mayeur précise réprouver ces incidents et leur violence et rappelle avoir interdit toute manifestation ce vendredi, anticipant d'éventuels troubles publics. Il avait néanmoins autorisé un rassemblement devant le funérarium pour permettre à chacun de se recueillir.



"Je ne suis revenu à aucun moment sur cette interdiction", insiste-t-il. "Les services de police ont eu la charge de faire respecter cette interdiction tout en réalisant une analyse de risques, continue, en fonction des éléments enregistrés sur le terrain."



Il rappelle que la police a réagi dès le début des débordements, arrêtant 7 personnes et empêchant les casseurs de se rendre au centre-ville. Samedi soir, les policiers, présents en nombre, ont permis de "circonscrire les événements notamment par l'arrestation d'une trentaine de personnes et un retour à la normale en moins de 2 heures", explique-t-il.



Vu les dégâts occasionnés, la Ville envisage différentes pistes juridiques pour indemniser les préjudiciés. Willy Demeyer ajoute encore n'avoir pris aucune décision quant à la demande du groupe "Vigies" d'organiser une "marche de l'indignation" samedi, en réaction aux derniers événements. Il attend le rapport de police avant de se prononcer.

source: rtbf

Manifestation à propos de la mort d'un voleur se termine en émeutes

Emeutes de Liège: 6 personnes déférées au parquet, dont deux mineurs

Trente-deux jeunes âgés entre 15 et 25 ans ont été appréhendés et privés de liberté lors des émeutes qui ont éclaté samedi soir dans le centre de Liège à l'issue des funérailles de Jordy Kasavubu, le braqueur abattu par le bijoutier qu'il tentait de braquer à Tilff, le 2 novembre dernier.

Un bus des Tec a été touché par des engins pyrotechniques, engendrant des dégradations superficielles, lors des incidents provoqués par une bande de jeunes dans le centre de Liège, a indiqué samedi soir le chef de corps de la police de Liège dans un communiqué. Trois véhicules ont également été incendiés et du mobilier urbain détérioré.

Des policiers en uniforme et en civil ont procédé à 32 arrestations, mineurs et majeurs. "La Brigade Judiciaire est chargée des identifications et auditions des auteurs interceptés. Le magistrat de garde est informé des faits et attend les dossiers répressifs", précise la police samedi soir. La police ajoute que la situation est revenue à la normale vers 20h30.

Deux des mineurs ont été mis à la disposition du juge de la jeunesse, qui décidera d'une sanction à leur égard. Parmi les majeurs, un des individus s'est rebellé et un autre a été interpellé en possession d'un sac contenant deux bouteilles d'essence. Les policiers ont découvert d'autres bouteilles d'essence dans le centre-ville de Liège, notamment derrière l'Hôtel de Ville de Liège. Plusieurs des individus appréhendés portaient également des traces d'essence sur leurs vêtements. Les dossiers des deux majeurs ont été mis à l'instruction.

L'enquête se poursuit et d'autres arrestations, après identification par les forces de police, auront vraisemblablement lieu dans le courant de la semaine.

Les dégradations commises dans le centre de Liège sont nombreuses. Des torches pyrotechniques, du type de celles utilisées pour la signalisation sur les voies de chemin de fer, ont notamment été lancées sur la façade de la Maison du Péket, située derrière l'Hôtel de Ville, et non sur un fast food comme annoncé précédemment. Le feu a également été bouté aux poubelles d'une station-service située rue du Barbou et à un abribus de la place de la République française.

La police est intervenue en tenue de combat et accompagnée de la brigade canine pour tenter de calmer les émeutiers.




source: rtbf