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lunes, 23 de julio de 2012

De Wever veut séduire les Anversois en les posant comme victimes de l'immigration


Le président de la N-VA Bart De Wever a présenté lundi Anvers -ville dans laquelle il se présente aux prochaines élections communales- en victime de la politique du gouvernement fédéral en matière d'asile et de migration. La politique migratoire du fédéral est une catastrophe et Anvers en est la victime, a-t-il dit.

Le parti nationaliste flamand a compilé ces derniers mois une série de statistiques dans un "baromètre de la migration", alors que bruit toujours la polémique sur les transfuges en provenance du Vlaams Belang. Cette initiative n'est pas sans lien avec la mercuriale controversée du procureur général d'Anvers, Yves Liégeois, a reconnu Bart De Wever. Le haut magistrat avait établi en septembre, lors de la séance de rentrée de l'année judiciaire, un lien entre une politique migratoire jugée en échec et des menaces sur la démocratie.

Immigration "passive"...

La N-VA n'est pas un parti anti-étrangers ou anti-migration, aux dires de M. De Wever. Il a dressé le portrait d'une migration "passive", c'est-à-dire selon lui une migration qui n'est pas motivée par les études ou le travail, mais plutôt par le regroupement familial et la régularisation.

Enumérant de nombreux chiffres sur les demandes d'asile, le solde migratoire, le taux d'emploi des immigrés, etc, le député Theo Francken (N-VA) n'a pas manqué de faire le lien avec les personnes en situation illégale. Il a comparé la faiblesse à ses yeux des 4.500 expulsions effectuées l'an dernier avec les 28.000 ordres de quitter le territoire décernés. Il a poursuivi en évoquant la criminalité, affirmant sur base d'informations gouvernementales que 4.665 personnes en situation illégale avaient été interpellées sur les sept premiers mois de 2011 pour des délits, essentiellement des vols. M. Francken a pointé du doigt la secrétaire d'Etat à l'Asile et la Migration Maggie De Block (Open Vld), qui "donne des papiers à des illégaux sans toujours savoir s'ils n'ont pas déjà été condamnés".

... donc moins d'immigrés à "profil élevé"

La N-VA a pointé du doigt les taux de population étrangère à Anvers, relevant que 36% des habitants de la métropole n'étaient pas nés en Belgique et que 17,4% n'avaient pas la nationalité belge. M. De Wever a catégorisé les migrants anversois entre ceux présentant un "profil élevé" (travailleurs des secteurs diamantaire et pétrochimique) et des migrants plus "passifs", qu'Anvers attirerait davantage que la moyenne de la Flandre.

Le baromètre de la N-VA tente de démontrer les conséquences de cette politique sur d'autres domaines à Anvers, comme l'enseignement, le logement et le parcours d'intégration. Bart De Wever a réclamé un centre fermé pour les criminels en situation irrégulière et des expulsions plus systématiques pour les dealers de drogue en situation irrégulière. Il a en revanche vanté les mérites du parcours d'intégration, qui augmente les chances de décrocher un emploi. Le parti nationaliste présentait son baromètre de la migration alors que bruit toujours la polémique sur les transfuges en provenance du Vlaams Belang.

source: rtl

jueves, 12 de julio de 2012

La campagne xénophobe du Vlaams Belang choque la France


Mardi, le journal télévisé de France 2 a consacré un sujet aux affiches xénophobes du Vlaams Belang. Cette fois-ci la notoriété du parti d'extrême droite flamand a carrément franchi la frontière. Le groupe s’est fait remarquer par ses affiches, véhiculant comme à son habitude clichés et préjugés racistes.

"'Saïd, braqueur : Dehors, sans pardon !', Ces affiches seraient interdites en France", explique le journaliste de la chaine française. Mais en Belgique ce n'est pas le cas. Au nom de la liberté d'expression, ces images aux slogans ouvertement racistes s'affichent non seulement dans toute la Flandre, mais également à Bruxelles.

"La population à peine choquée"

Des phrases telles que "Igor S., cambrioleur. Derrière les barreaux, sans pardon !" ou encore "Saïd, braqueur. Dehors, sans pardon !" sont de véritables incitations à la haine et pourtant ces mots sont placardés sur de nombreuses façades. "Un millier d'affiches ouvertement racistes et aux yeux de tous", ajoute encore le journaliste également surpris de la réaction de la population à peine choquée. "Il y en a qu'il faut mettre dehors" explique tout naturellement un passant belge devant la caméra de France 2.


source: rtl

martes, 13 de diciembre de 2011

Filip Dewinter renonce à émigrer en Namibie

Le leader du Vlaams Belang, Filip Dewinter, ne déménagera pas en Namibie comme il l'avait annoncé à la suite de l'accession d'Elio Di Rupo au poste de Premier ministre. Sur les réseaux sociaux, les internautes étaient pourtant nombreux à lui rappeler sa "promesse".


Il ne part pas


Mais Filip Dewinter est revenu mardi sur sa promesse faite il y a 18 mois. Alors que le roi Albert II a nommé lundi soir le président du PS francophone Premier ministre, Filip Dewinter a déclaré au quotidien flamand De Standaard qu'il "ne va pas quitter le pays". "Au moment où j'ai dit cela, je n'ai pas réfléchi, je voulais signaler mon mécontentement", a-t-il expliqué, en ajoutant qu'il ne voulait pas "offrir ce plaisir à ses opposants".


Un accueil hostile pour Elio


"D'ailleurs quand Elio Di Rupo fera son apparition en Flandre, nous allons manifester et protester pour qu'il puisse se rendre compte qu'il n'est pas le bienvenu, qu'il est 'persona non grata'", a expliqué M. Dewinter, coutumier des manifestations spectaculaires. Il avait notamment appliqué il y a quelques mois de fausses plaques "Rue de la République flamande" au pied du siège du Premier ministre, rue de la Loi à Bruxelles.


"Les Namibiens ne parlent pas le néerlandais"


Mardi, de nombreux internautes opposés au leader d'extrême droite lui demandaient de "tenir sa promesse" et d'émigrer en Namibie, un pays d'Afrique australe, ancienne colonie allemande. Une page Facebook créée lui rappelant son engagement comptait mardi quelque 50.000 membres. Ils prenaient également un malin plaisir à préciser à Filip Dewinter qu’en Namibie, on ne parle probablement pas néerlandais...

source: rtbf

martes, 6 de diciembre de 2011

50.000 personnes rappellent à Filip Dewinter de déménager en Namibie



Le leader du Vlaams Belang, Filip Dewinter, déménagera-t-il en Namibie comme il l'avait annoncé à la suite de l'accession d'Elio Di Rupo au poste de Premier ministre? Sur les réseaux sociaux, les internautes sont nombreux à lui rappeler sa "promesse".


Le 22 mai 2010, Filip Dewinter, leader du parti extrémiste Vlaams Belang avait lâché sur Twitter: "Di Rupo Premier ministre! Jamais! Je déménagerai en Namibie". Cette déclaration avait entraîné la création immédiate d'un groupe sur Facebook appelant le leader extrémiste à "se tenir à sa promesse". Le groupe a enflé depuis lors et compte désormais quelque 50.000 membres.


"Les Namibiens ne parlent pas le néerlandais"


Maintenant qu'Elio Di Rupo est sur le point de prêter serment en tant que Premier ministre, les internautes rappellent à M. Dewinter, sur Twitter notamment, qu'il est temps de mettre son engagement à exécution. Ils prennent également un malin plaisir à préciser à Filip Dewinter qu’en Namibie, on ne parle probablement pas néerlandais...


source: rtbf