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viernes, 5 de diciembre de 2014

Échec dans l'enseignement francophone

Toujours beaucoup de redoublements dans l'enseignement francophone: "Mais qu'ont fait le PS et le cdH ces dix dernières années?"

L'opposition MR en Fédération Wallonie-Bruxelles a déploré jeudi, sur base des indicateurs de l'enseignement parus mercredi, que les "tendances lourdes" soient toujours à l'oeuvre dans l'enseignement francophone, à savoir l'importance du redoublement ainsi que la relégation des élèves issus de milieux défavorisés dans l'enseignement professionnel.

"Tous (c)es constats sont connus et récurrents depuis au moins dix ans, il y a urgence d'agir sur le renforcement des apprentissages de base, le CEB (certificat d'études de base, ndlr) et l'orientation dans le secondaire", estime la cheffe de groupe MR au Parlement de la Fédération, Françoise Bertieaux. Et la députée d'interroger la responsabilité la majorité face à cette situation. Mais "qu'ont fait le PS et le cdH qui entament ensemble leur troisième législature? ".    

"Un enfant sur cinq est en échec en 5e primaire, et un sur deux en 3e secondaire!"
"Si 1% des enfants commence en primaire en avance, 58% des jeunes de 18 ans sont toujours dans le secondaire et, donc, en retard. Et lorsqu'on affine cette approche, on constate qu'un enfant sur cinq est en échec en 5e primaire, et un sur deux en 3e secondaire! Cela identifie bien où se trouvent les gros seuils de difficultés, soit en début primaire et début secondaire", note le MR.     

Selon les réformateurs, ces statistiques confirment dès lors la nécessité de recentrer l'école sur les apprentissages de base au début du primaire et d'instaurer un "CEB vérité" qui permettra à l'élève de se préparer au mieux pour aborder le passage dans le secondaire. Ceux-ci pointent enfin la corrélation entre origine sociale et type d'enseignement fréquenté, les jeunes défavorisés se retrouvant davantage en professionnel. 

"Cela démontre l'absolue nécessité d'évaluer les méthodes et les résultats du financement (de l'enseignement à encadrement) différencié", conclut l'opposition MR.

source: rtl

lunes, 30 de junio de 2014

Taxe sur la mort à Gesves

Depuis 7 mois, la commune de Gesves applique une taxe de 375€ sur le transport funèbre. Une mesure unique en son genre, mais qui ne plait pas aux habitants.

"On taxe déjà les égouts, même pour ceux qui ne sont pas raccordés. Maintenant ça et après quoi ? C'est habituel du bourgmestre de Gesves, c'est tout", a déclaré une dame à Mathieu Langer, pour RTL-TVI.

"Déjà qu'on doit payer pour le cercueil et tout ce qu'il y a autour. Donc avec cette taxe-là, c'est encore plus cher. Certains doivent déjà emprunter pour assumer les frais que représente un décès. Ça me semble énorme, ça n'est pas normal".

La commune se défend en disant qu'il faut "remplir les caisses", car elle a reçu une grosse facture de la part des pompiers d'Andenne (352.000€). "Avant la réception de cette facture, on était en équilibre. Il nous a donc fallu trouver des solutions à notre corps défendant". La taxe a déjà ramené 9.000€ à la commune.

source: rtl 

jueves, 20 de marzo de 2014

Un sénateur PS utilise son immunité parlementaire pour échapper aux poursuites

Hassan Bousetta - RTLSelon nos confrères de Sud Presse, Hassan Bousetta aurait grillé un feu rouge boulevard d’Avroy, en plein centre de Liège. C’était le 4 juin 2012. Le parlementaire socialiste a brûlé le feu peu après 8h, au moment où les étudiants sont sur le chemin de l’école. Pour cette infraction au code de la route, il a écopé d'une déchéance de son droit de conduire de 8 jours assortie d'une amende de 180 euros. Mais jusqu’à présent, le sénateur a interjeté appel de cette décision.

Pour échapper à cette sanction, il compte bien faire jouer son statut. Son avocate, Me Monseur, est consciente que l’immunité parlementaire n’est pas faite pour ce genre de dossier, mais elle ne s’est pas privée de l’utiliser devant le tribunal correctionnel de Liège.

Tout d’abord, elle conteste d’abord les faits: lorsque l’infraction a été constatée, selon le sénateur Bouseta, cela faisait près d’un mois qu’il avait vendu ce véhicule. Ensuite, l’avocate remet en cause la procédure: en instruisant le dossier, le parquet aurait dû faire le nécessaire pour lever l’immunité du parlementaire socialiste. Il était clairement identifiable via la plaque d’immatriculation qui commence par un P. Mais cela n’a pas été fait. Autant d’arguments que le ministère public n’a pas pu contester. Un juge devra prononcer l’acquittement ou non dans les prochains jours.  

Hassan Bousetta poussera la liste PS lors des élections du 25 mai prochain.

source: rtl

miércoles, 15 de enero de 2014

L'idée de la ministre de la Justice pour diminuer la surpopulation carcérale: donner une seconde chance avant de punir

ministre de la Justice  Annemie Turtelboom (Open VLD) - Le SoirL'idée de Turtleboom pour diminuer la surpopulation carcérale: donner une seconde chance avant de punir.

La ministre de la Justice Annemie Turtelboom a déposé un projet de loi instaurant la probation comme peine autonome. Cette mesure doit contribuer à désengorger les prisons et à faciliter la réinsertion du condamné, écrit Le Soir mercredi.

Le projet de loi de la ministre de la Justice Annemie Turtelboom prévoit en fait l'élargissement du champ d'application de la probation. Un juge pourra alors appliquer celle-ci comme peine principale, et plus comme modalité suspensive accompagnant une amende ou un enfermement, comme c'est le cas actuellement. 
Le texte stipule que les preneurs d'otages, les meurtriers et les délinquants sexuels ne pourront pas bénéficier de la probation. Si un condamné ne respecte pas les conditions de sa probation autonome, la peine subsidiaire attachée à celle-ci (amende ou emprisonnement) sera exécutée. Cette mesure doit constituer une solution au problème de la surpopulation carcérale mais doit également faciliter la réinsertion du condamné. Ainsi, sa condamnation ne figurera plus dans son casier judiciaire.      

source: rtl

miércoles, 13 de noviembre de 2013

Passage du seuil de réussite de 12 à 10/20 dans l'enseignement supérieur

Le décret Marcourt réformant l'enseignement supérieur dans la Fédération Wallonie-Bruxelles a été récemment adopté par son Parlement

Parmi les nombreux changements, figure l'abaissement du seuil de réussite de 12/20 à 10/20, le même désormais qu'en Flandre et en France. Cette diminution de deux points ne plaît pas à tout le monde. 

A l'opposition MR notamment qui la considère comme un "nivellement par le bas". Plus surprenant, cette évolution ne satisfait pas de nombreux étudiants. Ils sont déjà plus de 4500 à avoir signé une pétition contre ce passage. La pétition a été lancée par Mauranne, étudiante en psychologie à l'université de Liège (ULg). Nous l'avons contactée. Pour elle, alors que les employeurs réclament des jeunes compétents et de haut niveau, cet abaissement renvoie un signal inverse. "On diminue les exigences", dit-elle. 

Sur les réseaux sociaux, certains étudiants mécontents évoquent de façon caricaturale des diplômes dans des emballages de Kinder Surprise. Mauranne se pose une autre question: "Les professeurs vont-ils s'adapter et un 11 va-t-il devenir un 9 ?", demande-t-elle. Quand on a un 11, on sait que c'est une "balance" (la cote peut mener l'élève à devoir repasser le cours) mais avoir un 9, symboliquement, ça fait plus mal.

Pour ses défenseurs, ce passage à 10/20 permet d'harmoniser seuils des cours et de la moyenne. A l'heure actuelle, il faut avoir une moyenne globale de 12 et, pour chaque cours, au moins 10 (mais le le jury peut décider de vous laisser passer avec une note inférieure à 10 pour des cours, sous certaines conditions). Avec ce système, on peut avoir des étudiants qui doublent leur année alors qu'ils n'ont raté aucun cours (>10) mais n'ont pas atteint leur moyenne (<12). Ceux-ci recommencent donc une année au cours de laquelle ils n'ont presque plus aucun examen à passer, étant dispensés de la plupart vu leurs notes au-dessus de 10. "On avait quelqu’un qui avait 10/20 dans tous ses cours, qui avait tout réussi, mais qui ne réussissait pas son année et qui donc été amené à doubler, alors qu’il avait tout réussi", a expliqué Bernard Rentier Recteur de l’ULg.

Demain, cette bizarrerie disparaîtra. Le seuil est fixé à 10 qu'il s'agisse du cours ou de la moyenne. "Soit on harmonisait tout à 12/20, soit on harmonisait tout à 10/20. Nous avons simplement voulu harmoniser, comme l’a fait la Flandre il y a déjà quelques années et comme l’a fait la France il y a quelques années", a précsié Jean-Claude Marcourt.

Doit-on craindre un nivellement par le bas? Non estime Corinne Martin, présidente de la FEF selon qui les exigences des professeurs seront toujours les mêmes. "On change simplement d'échelle d'évaluation", dit-elle, confirmant par là l'inquiétude de Maraunne de voir les professeurs coter plus durement.

source: rtl

jueves, 5 de septiembre de 2013

les employés communaux doivent parler uniquement néerlandais

A Menin, une ville toute proche de la France située en Flandre occidentale, on parle régulièrement le français. Mais la Bourgmestre souhaite que les employés parlent exclusivement le néerlandais dans l'hôtel de ville, quitte à utiliser des pictogrammes pour se faire comprendre.

Depuis le 1er janvier, les employés de la commune de Menin, entourée par la France et la Wallonie, ne peuvent plus parler qu'en néerlandais. Décision du conseil communal. Pourtant, une personne sur cinq y est francophone. "Il y avait trop de français. A l'hôtel de ville, j'ai l'impression qu'on y parlait plus les autres langues que le néerlandais. Nous devions retrouver un fonctionnement correct", a estimé la bourgmestre de Menin chrétienne démocrate flamande, Martine Fournier.
La commune a d'ailleurs mis des pictogrammes à la disposition des employés de l'hôtel de ville afin qu'ils puissent se faire comprendre sans utiliser d'autres langues que le néerlandais.

A la question de savoir si cette mesure ne compliquait pas les choses inutilement, la bourgmestre a maintenu sa position. "Ce n'est pas inutile, nous devons utiliser la langue indiquée par la loi. Nous sommes une ville flamande, et nous devons utiliser le néerlandais. Tout le monde est le bienvenu, tout le monde peut venir habiter ici, mais chacun doit utiliser la langue de la ville, celle que réclame la loi", a-t-elle insisté.

Ce genre de décisions est plutôt attribué aux nationalistes flamands, friands se faire régner le néerlandais le plus possible en Flandre. La bourgmestre compte dans sa majorité six élus de la N-VA, peut-être à l'origine de cette mesure.

source: rtl

sábado, 29 de junio de 2013

le nouveau logo de la Wallonie à 537.000€

Le gouvernement de la Wallonie s'est mis d'accord jeudi sur une nouvelle identité visuelle pour rajeunir l'image de la Wallonie et (mieux) faire sa promotion à l'étranger.

wallonia . beCe nouveau 'branding', qui remplacera l'actuelle charte graphique vieille d'une dizaine d'années déjà, s'appuie sur un logo formé de cinq points noirs dessinant un W et associé au slogan: "Feel inspired" (Sentez-vous inspiré). "L'objectif est d'assurer un redéploiement de l'image internationale de la Wallonie et de créer une image qui s'éloigne d'un passé périmé avec des industries qui ne seraient plus de ce temps", a commenté jeudi le ministre-président Rudy Demotte lors d'une conférence de presse.

walloniumLe nouveau logo pourra au besoin être décliné en quatre "auras" colorées évoquant tour à tour l'accessibilité, le savoir-faire technologique, l'idée de partage ou encore la qualité de vie en la Wallonie. Selon ses concepteurs, les cinq points du logo évoquent à la fois des pixels, pour illustrer l'idée de réseaux et de technologies, mais aussi les cinq continents à la croisée desquels on trouve la Wallonie. Le nouveau visuel prend soin de conserver une référence à la Belgique, le logo étant souligné par la mention "Wallonia.be".
wallonie logo martine dessine un logo 
Cette initiative fait suite à l'étude réalisée en 2011 par McKinsey pour renforcer l'image de la Wallonie à l'étranger. En conclusion, le consultant avait suggéré à la Wallonie de mettre son "ouverture sur le monde" en avant dans sa politique de communication vers l'étranger. Cette nouvelle charte graphique sera utilisée dès la fin de cette année par les différents organes faisant la promotion de la Wallonie à l'étranger, que ce soit pour attirer des investisseurs, des chercheurs ou des touristes. Elle ne devrait dans un premier temps pas être utilisée à l'intérieur de limites de la Région. Les coûts de ce nouveau 'branding' se chiffrent à quelque 60.000 euros, qui viennent s'ajouter au 477.000 euros de l'étude McKinsey que l'opposition MR avait jugés à l'époque fort dispendieux.

wallonie logo lapin"C'est en moment de crise qu'il faut hisser le pavillon, qu'il faut se démarquer", a justifié jeudi M. Demotte. L'économie wallonne dépend à 40% de ses exportations. C'est aussi l'une des régions au monde attirant le plus les investisseurs étrangers. 
wallonia wallonie logoD'où la nécessité de veiller à lui conserver une image moderne, a défendu de son côté le ministre wallon de l'Économie et du Commerce extérieur, Jean-Claude Marcourt: "Le plan Marshall a fait évoluer la perception de la Wallonie et de nous-mêmes. Au bout de dix ans, il était temps de se repositionner par rapport à ce que nous sommes aujourd'hui".


martes, 21 de mayo de 2013

Plus de 40.000 enfants vivant à l'étranger bénéficient d'allocations belges


La Belgique dépense 69,4 millions d'euros en allocations familiales pour les enfants vivant à l'étranger.

L'année dernière, 44.176 enfants vivant à l'étranger ont donné droit à des allocations versées par la Belgique, écrivent mardi les éditions de Sud Presse. Il n'étaient que 33.858 en 2006. La grande majorité de ces enfants (42.182) résident dans un pays de l'Union européenne. 

"Ce sont simplement des travailleurs normaux, qui viennent de l'étranger travailler chez nous sans y être domiciliés, ce qui leur ouvre le droit aux allocations", explique Tania Dekens, administratrice générale de l'Office national d'allocations familiales pour travailleurs salariés (ONAFTS).

Des allocations familiales sont également versées depuis l'étranger à des enfants vivant en Belgique, ajoutent les éditions de Sud Presse. Les principaux pays concernés sont le Luxembourg (14.441 enfants), les Pays-Bas (10.941) et la France (2.454), qui déboursent 107 millions d'euros par an pour des enfants vivant en Belgique. Au contraire, la Belgique dépense 69,4 millions d'euros pour les enfants vivant à l'étranger.

source: rtl

jueves, 25 de abril de 2013

Les fonctionnaires flamands obligés de écrire en Tweeter exclusivement en néerlandais

Les fonctionnaires flamands actifs à titre professionnel sur le réseau social Twitter ne peuvent écrire en Tweeter que dans la langue de Vondel.


L'information figure dans la dernière édition du journal des fonctionnaires Dertien et a été confirmée par le ministre flamand de la Fonction publique, Geert Bourgeois (N-VA). "Les lois linguistiques sont ce qu'elles sont. La communication officielle de l'autorité publique flamande se tient en néerlandais, indépendamment du canal utilisé. Ces règles valent aussi pour la communication sur les médias sociaux", fait valoir le cabinet de M. Bourgeois.

Les fonctionnaires qui, dans le cadre de leurs fonctions, s'aventureraient à tweeter dans langue autre que le néerlandais risquent une sanction pouvant aller du blâme au licenciement. Un autre idiome que le néerlandais peut toutefois être utilisé si le public ciblé par la communication ne pratique pas le néerlandais, ou dans un contexte international éventuellement.

Les fonctionnaires flamands, poursuit le journal interne, doivent également prendre garde à ne pas retweeter des messages rédigés dans une autre langue que le néerlandais. Mais à titre privé, ceux-ci peuvent toutefois tweeter dans toutes les langues qu'ils veulent, précise le cabinet de M. Bourgeois.

Le 16 avril, la Cour européenne de Justice a jugé contraire à la liberté de circulation des travailleurs un décret flamand imposant l'utilisation exclusive du néerlandais dans tous les contrats de travail à caractère international.

source: rtl

jueves, 17 de enero de 2013

L'armée belge ne peut pas licencier les extrémistes


Les personnes adhérant à des mouvements extrémistes peuvent facilement servir l'armée belge. Le ministre de la Défense Pieter De Crem (CD&V) n'a en effet aucune base juridique pour expulser des soldats pour leurs convictions salafistes, indique jeudi le quotidien flamand  De Morgen.

Il y a plusieurs semaines pourtant, le ministre avait promis que les extrémistes seraient mis à la porte. "Tout salafisme au sein de la Défense ne sera pas toléré et conduira irrévocablement au licenciement", avait-il indiqué à la commission Défense après l'annonce de la présence d'une dizaine de militaires aux convictions islamistes radicales au sein du service de renseignement militaire.


Mais selon un rapport interne, les moyens juridiques manquent pour ce faire. Tant qu'il s'agit de groupuscules ou organisations qui ne sont pas interdits par la loi, les militaires peuvent en faire partie.

"L'armée ne peut en réalité pas s'y opposer", explique Dirk Deboodt de la CGSP Défense. "Un soldat qui fume un joint a plus de risque d'être mis dehors de l'armée qu'un soldat qui est membre de Blood&Honour ou un militaire qui a pour but de mener le djihad en Somalie".      

Le ministre De Crem n'était pas joignable pour obtenir un commentaire.

source: rtl

jueves, 3 de enero de 2013

des extrémistes flamingants jettent des boules puantes

La mise en place du nouveau bourgmestre de Rhode-Saint-Genèse, un francophone, a été chahutée par des membres du TAK, des extrémistes flamingants.


La séance d'installation du nouveau conseil communal de Rhode-Saint-Genèse s'est déroulée mercredi soir dans une ambiance agitée, en raison d'une action de protestation de quelques militants du Taal Aktie Komitee (TAK). Ceux-ci ont jeté quelques boules puantes et exprimé bruyamment leur désapprobation lors de la présentation du nouveau bourgmestre francophone Pierre Rolin (cdH).

Les protestataires ont été expulsés de la salle. Après avoir clôturé la séance du conseil, Pierre Rolin a prononcé une allocution en néerlandais et en français, ce qui a provoqué le départ des élus néerlandophones.

Pour le TAK, le ministre flamand des Affaires intérieures Geert Bourgeois (N-VA) ne peut accepter la nomination de Pierre Rolin, pas plus que celle des bourgmestres de Linkebeek, de Crainhem et de Wezembeek-Oppem.

source: rtl

miércoles, 26 de diciembre de 2012

Le Roi recevra une augmentation de 300.000 euros


L'ensemble de la dotation royale s'établira à plus de 11,5 millions d'euros en 2013 si on tient compte de cette augmentation du Roi que le gouvernement Di Rupo n'a pu contourner.

Le gouvernement Di Rupo avait affirmé dans son accord que les dotations des membres de la famille royale seraient gelées pendant deux ans, en 2012 et 2013. Ce qui sera effectivement le cas pour les enfants d'Albert II et pour la reine Fabiola, mais pas pour le Roi

Légalement, le gouvernement ne peut en effet pas toucher à la liste civile (le montant que le Roi reçoit chaque année pour exercer ses fonctions, ndlr), celle-ci étant fixée pour la durée du règne du souverain. Elle progressera donc en 2013 de 2,5%, une augmentation à hauteur de l'inflation, rapporte De Tijd sur base du budget présenté par le gouvernement au parlement.

Le Roi a cependant fait un geste puisqu'il a promis d'utiliser son "augmentation" pour les rénovations de ses résidences, une dépense qui fait normalement l'objet d'une intervention du gouvernement.

source: rtl

Le bourgmestre de Beaumont évite la prison


La cour d'appel de Mons a condamné Charles Dupuis, le bourgmestre de Beaumont, à une amende de 16.500 euros dans le dossier des décharges illégales. Le bourgmestre compte faire passer cette amende dans le budget de la ville. "Il existe une loi qui prévoit que si un membre du collège des Bourgmestre et échevins commettait une faute mais de façon non volontaire, elle serait prise en charge par la commune", a indiqué Charles Dupuis.

Il évite 18 mois de prison avec sursis

En première instance, Charles avait été condamné à une peine de prison de 18 mois avec sursis par le tribunal correctionnel de Charleroi. Dans son arrêt, le président de la cour d'appel a fustigé le comportement passif du mayeur beaumontois qui, durant 15 ans, a laissé déverser des déchets de tous types (carcasses de voitures, Eternit, frigos, inertes, etc.) sur quatre lieux de l'entité et ce, sans se soucier des normes en vigueur, dans le but d'éviter des frais à la commune

L'arrêt souligne les dégâts nocifs pour l'environnement et le mauvais exemple donné à la population.

Charles Dupuis fait par ailleurs l'objet d'autres procédures judiciaires. Il est notamment poursuivi pour prise d'intérêts dans le dossier de l'abattoir de Beaumont, actuellement au stade de la chambre du conseil. Il conteste les faits.

source: rtl

miércoles, 19 de diciembre de 2012

Futur RER: les travaux en péril pour 10m² en Flandre


Nouvelle tuile, une de plus, pour le fameux projet de RER autour de Bruxelles. Le Conseil d'Etat a annulé un permis de construire pour une question linguistique. La demande de permis a été déposée en Français, mais le tracé, concerné, passe un tout petit peu par la Flandre. Il fallait donc faire la demande en néerlandais uniquement. Résultat: les travaux pourraient être bloqués de nombreux mois.

La mise à quatre voies de la ligne 124 entre Bruxelles et Nivelles, à hauteur d'Uccle, est actuellement compromise à la suite de deux décisions de la dixième Chambre (néerlandophone) du Conseil d'Etat qui a annulé à deux reprises le permis de bâtir délivré par la Région bruxelloise. Motif invoqué: le projet concerne indirectement la Région flamande parce qu'une petite partie de la gare de Linkebeek non directement concernée par les travaux est située sur son territoire. Les documents officiels de l'enquête publique auraient donc être de ce fait présentés uniquement en néerlandais à Bruxelles. Le ministre-président bruxellois, Charles Picqué, s'est dit consterné.

Selon le cabinet de M. Picqué, interrogé mardi, le tronçon en question est très précisément long de 1.307 mètres situés exclusivement sur le territoire de la Région bruxelloise entre la rue des Bigarreaux et la limite la séparant de la Région flamande. 

La gare de Linkebeek, située dans sa plus grande partie en Région bruxelloise, est concernée par le permis, à ceci près que la partie de cette infrastructure située en Flandre ne subira nullement de transformation liée à la mise à quatre voies. Cela n'a pas empêché la dixième chambre (flamande) du Conseil d'Etat d'annuler à deux reprises le permis demandé par Infrabel et délivré par le fonctionnaire-délégué de la Région bruxelloise, à la suite du recours, en 2008, d'un particulier néerlandophone. Celui-ci avait émis des doutes sur la régularité de la procédure dès lors que les documents de l'enquête publique n'avaient pas été rédigés dans les deux langues. Le Conseil d'Etat est allé plus loin.

Soulignant qu'il n'avait pas pour habitude de commenter les décisions de justice, Charles Picqué a tenu à dénoncer mardi "une absurdité juridique basée sur une interprétation stricte de la loi sur l'emploi des langues en dépit du bon sens et de l'intérêt général". Pour lui, la gestion d'un projet d'intérêt général est "mise à mal par des considérations linguistiques incompréhensibles et on ne peut que s'étonner de voir des magistrats adopter des positions qui semblent plus relever du parti-pris politique que du contrôle objectif de la légalité au détriment des besoins de l'ensemble de la population quelque soit son appartenance linguistique". 

Toujours selon le ministre-président bruxellois, la situation est d'autant plus absurde que, selon cette jurisprudence du Conseil d'État, Infrabel et la Région bruxelloise devraient reprendre la procédure depuis le début, non seulement pour la demande de permis d'urbanisme mais également pour l'étude d'incidence, et que celle-ci devrait avoir lieu exclusivement en néerlandais.

Pour M. Picqué, s'il est vrai que les citoyens concernés par des travaux sur le territoire de la Région bruxelloise doivent pouvoir consulter le dossier dans les deux langues nationales pendant l'enquête publique, c'est un non sens d'introduire un permis exclusivement en néerlandais dans une Région bilingue, qui plus est, pour une ligne de RER reliant Bruxelles à la Wallonie. D'après lui, la Région bruxelloise et Infrabel recherchent actuellement des solutions qui permettraient d'éviter l'arrêt des travaux et d'importants retards dans leur réalisation.

source: rtl

martes, 4 de diciembre de 2012

Le Premier ministre Di Rupo a prêté son serment de bourgmestre


Elio Di Rupo (PS) a prêté lundi, en la salle gothique de l'Hôtel de Ville de Mons, son 3e serment de bourgmestre de la cité montoise. Empêché par sa fonction de Premier ministre, il sera remplacé à Mons par Nicolas Martin, bourgmestre faisant fonction et président du conseil communal...le Premier Ministre conservera ses émoluments de bourgmestre aussi ...

Nicolas Martin (PS), 36 ans, symbolise la vague de jeunesse dont bénéficie le conseil communal de Mons. "Je me réjouis de voir l'arrivée de 20 nouveaux conseillers communaux, dont de nombreux jeunes, sur un total de 45", a indiqué M. Di Rupo, le bourgmestre en titre de Mons. 

Le PS montois, vainqueur des élections du 14 octobre, a souhaité élargir sa majorité absolue, pour la troisième fois, au MR, représenté désormais au Collège par Georges-Louis Bouchez, 26 ans, en charge du Budget et des Finances de la cité du Doudou. "Nous bénéficions d'une large majorité de 37 sièges sur 45 au conseil communal, ce qui représente trois quarts de la population montoise", a poursuivi M. Di Rupo. 

Dans sa déclaration de politique communale pour les six années à venir, Elio Di Rupo a notamment indiqué que le développement économique et l'emploi sont des priorités pour la majorité en place. "Nous nourrissons de grands projets pour Mons et pour sa région. Mons est la capitale du Hainaut, la 4e grande ville de Wallonie et la future Capitale culturelle de l'Europe en 2015", a-t-il ajouté. "Mons entend se positionner comme pilote dans le domaine des technologies de l'information, thème porteur du projet Mons 2015." 

source: rtl

jueves, 29 de noviembre de 2012

Loi burqa: Daniel Bacquelaine menacé par des salafistes

"Ennemi de l'islam", "ennemi des femmes islamiques", voici comment le député MR à l'origine de la loi burqa est appelé dans les menaces qu'il reçoit régulièrement. Résultat, un important dispositif policier le protège à chacune de ses conférences. Une exclusivité révélée par Sud Presse ce jeudi.


Daniel Bacquelaine est député et chef de groupe MR à la Chambre. Il est également bourgmestre de Chaudfontaine. Au Mouvement Réformateur, c'est lui qui est à la pointe de la lutte contre les groupes religieux radicaux. Il prône le vivre ensemble et ses discours et actions politiques déplaisent à certains.

Depuis 2011 et la "loi burqa"

Tout débute peu avant juillet 2011. A cette date, la Belgique devient le 2ème pays du monde à interdire "le port de tout vêtement cachant totalement ou principalement le visage dans l'espace public". Sont visés les vêtements de type burqa et niqab. C'est à cette époque que les menaces anonymes par e-mail commencent.

Elles ne se sont pas calmées depuis, revenant à chaque nouveau pas du député en faveur du vivre ensemble: "Le groupe MR veut aller plus loin dans la lutte contre les comportements qui empêchent le vivre ensemble. C'est pourquoi nous avons fait plusieurs propositions afin d'interdire le port de tout signe religieux ostentatoire dans les écoles et les administrations publiques", explique-t-il.

Il donne également des conférences sur l'interculturalité, qu'il oppose à la multiculturalité. A chacune de ces apparitions publiques, "il y a des membres des milieux salafistes radicaux qui viennent et interrompent" le député. Leur point de vue est "très souvent excessif et cela dépasse le rationnel", explique-t-il. Ces extrémistes provenant des milieux salafistes radicaux, "des groupes de type Sharia4Belgium", font l'objet d'enquêtes et son surveillés où qu'ils aillent. Par exemple, la police fédérale est présente en nombre à chacune des sorties de M. Bacquelaine. Pas parce qu'il a demandé une garde rapprochée, mais parce que c'est le travail de la police de prévenir les débordements en surveillant de près les personnes dangereuses.

La prison pour les islamistes

"La grande majorité des musulmans ne se reconnait pas dans ces actions ou ces discours", se défend M. Bacquelaine, Mais "cela ne change rien au fait que l'on doit agir". Face aux islamistes, il dit vouloir "mener un combat en durcissant la législation, notamment via des peines d'emprisonnement ou encore des déchéances des droits civiques et politiques". Et concernant les autres partis francophones, plus à gauche que le MR, il est catégorique: "Permettre à des élus de siéger avec des signes religieux, c'est irresponsable".

source: rtl

viernes, 9 de noviembre de 2012

Des rapatriements de demandeurs d'asile annulés faute d'argent


Deux vols qui devaient rapatrier la semaine prochaine des demandeurs d'asile déboutés vers l'Albanie et la Grande-Bretagne ont été supprimés. L'Office des Etrangers ne peut pas payer l'opération car le gouvernement fédéral a gelé toutes les dépenses, peut-on lire vendredi dans le quotidien flamand Het Laatste Nieuws.

Ces deux vols, avec un petit jet de l'armée belge, étaient prévus pour le mercredi 14 novembre prochain. Un premier vol devait partir à destination de Tirana (Albanie) avec deux familles (au total 9 personnes), le second devait ramener neuf autres illégaux à Londres.

"Les négociations sur le budget traînent"

Une suppression qui a fait bondir la parlementaire Sarah Smeyers (N-VA). "Selon mes informations l'Inspection des Finances a retenu ces vols car ils représentent un coût de plus de 5.000 euros. Pour chaque dépense à partir de ce montant tous les services du gouvernement fédéral ont besoin d'une approbation formelle du gouvernement. Mais comme les discussions sur le budget traînent, le gouvernement n'a pas donné son feu vert à temps."

La prudence budgétaire en cause

La Secrétaire d'Etat à l'Asile et la Migration, Maggie De Block (Open Vld) a confirmé que ces deux vols ne seront pas organisés. "Pas parce que nous n'avons pas d'argent, mais parce que nous devons présenter toute dépense de plus de 5.000 euros au conseil des ministres en raison des règles sur la prudence budgétaire. Et le conseil des ministres ne se réunira pas avant le 14 novembre."

source: rtl

jueves, 8 de noviembre de 2012

La population reproche aux deux élus d'avoir changé leurs discours


La pétition lancée par un membre du Front National de Charleroi demandant l'annulation des deux mandats communaux décrochés par la liste "Islam" a récolté quelque 30.000 signatures. La pétition vise à faire interdire les listes politiques Islam. Le journal La Capitale annonce que les deux élus de cette liste ont, en outre, reçu plus de 200 courriels menaçants: des mails d'insultes ou à caractère raciste.

Changement radical de discours

Pourquoi cette soudaine levée de boucliers à l'encontre de cette liste? Parce qu'un de ses élus veut voir la Sharia, la loi islamique, instaurée en Belgique. Cette position ne manque pas de choquer, d'autant plus que la Sharia va à l'encontre des principes démocratiques belges.
La population reproche aux deux élus d'avoir radicalement changé leurs discours depuis leur élection le 14 octobre dernier, alors que le programme pour lequel ils ont été élus était modéré.

source: rtl

martes, 6 de noviembre de 2012

une pétition demande la suppression de la liste "Islam".


Lors des élections communales, plusieurs listes baptisées "Islam" se sont présentées. Elles ont obtenu deux élus, à Molenbeek et Anderlecht. Une pétition demande la suppression de cette liste. Elle a déjà recueilli quasiment 28.000 signatures sur internet.


Une pétition sur internet a déjà rassemblé 28.000 signatures. Elle vise à faire interdire les listes politiques Islam. Pourquoi ? Parce que cette liste, un de ses élus du moins, veut voir la Sharia, la loi islamique, instaurée en Belgique.

Deux élus de ces listes siègeront comme conseillers communaux. Un à Molenbeek, l'autre à Anderlecht. Ce qui dérange également la population, c'est que les discours des élus de cette liste a radicalement changé après les élections. "Pour moi l'idéal serait un état de justice fondé sur la loi islamique", a ainsi déclaré l'élu de la liste Islam à Anderlecht.

Pas représentatif de l'avis de nombreux musulmans

Mais voilà, cette idée est contraire à nos lois démocratiques. En outre, cette liste ne représente plus l'avis de nombreux musulmans qui vivent en Belgique. D'ailleurs, l'exécutif des musulmans a pris ses distances avec ce groupuscule. "Il est inimaginable que la majorité des musulmans puisse concevoir que la Belgique devienne un état musulman. En outre, le concept de Sharia fait référence à des pays dictatoriaux", a déclaré la vice-présidente de l'organisation. 

La pétition provient d'un autre extrême

Face à ces polémiques, une pétition s'est donc mise en place pour faire interdire la liste Islam. Comme indiqué plus haut, elle recueille déjà 28.000 signatures, ce qui témoigne de l'émotion suscitée. Mais nombreux sont ceux qui ignorent que cette pétition provient d'un autre extrême, puisque son instigateur n'est autre qu'un membre carolo du Front national.

source: rtl

domingo, 21 de octubre de 2012

Un demandeur d'asile bien connu agresse 3 membres de Fedasil


Un résident a agressé mercredi soir avec une lame de rasoir trois membres du personnel du centre Fedasil de Bovigny au sein de l'établissement, a indiqué jeudi le parquet de Marche-en-Famenne. Une demande de mandat d'arrêt a été introduite par le parquet à l'encontre de l'agresseur du chef de menaces, port d'arme prohibée, coups et blessures ainsi que pour tentative de meurtre.

Il cherche des ennuis

Une altercation est à l'origine de cette agression. Vers 20h mercredi soir, l'auteur, âgé de 28 ans, a d'abord cherché des ennuis à d'autres réfugiés au sein du centre. Un des membres du personnel est alors intervenu avant de se voir lui-même menacer. Deux de ses collègues sont arrivés en renfort. L'individu s'est alors servi d'une lame de rasoir pour frapper les membres du personnel. 

Déjà des connus

L'agresseur a aussi formulé des menaces de mort à l'encontre d'une cuisinière du centre Fedasil, précise encore le parquet. La police a pu interpeller l'individu après avoir discuté avec lui. Les victimes sont en incapacité de travail. Le parquet a indiqué que l'agresseur était déjà connu des autorités judiciaires pour des faits similaires.

Maggie De Block prend des mesures

La Secrétaire d'Etat et le directeur-général de Fedasil, Jean-Pierre Luxen, se sont rendus sur place jeudi midi. Ils ont écouté les demandes du personnel et répondu aux questions, a indiqué jeudi soir la porte-parole de Maggie De Block, Els Cleemput. La Secrétaire d'Etat a directement pris quelques mesures. "Vu que trois membres du personnel sont en incapacité de travail pour 10 jours, une firme de surveillance va donner un coup de main durant la nuit et le week-end. "

Maggie De Block a également demandé au Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides "d'accélérer la procédure d'asile afin que les demandeurs puissent savoir le plus vite possible s'il sont ou non reconnus comme réfugiés."
Une "stressteam" sera également mise en place pour le personnel et l'agresseur "ne reviendra jamais à Bovigny", a déclaré la porte-parole.

source: rtl