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viernes, 5 de diciembre de 2014

Échec dans l'enseignement francophone

Toujours beaucoup de redoublements dans l'enseignement francophone: "Mais qu'ont fait le PS et le cdH ces dix dernières années?"

L'opposition MR en Fédération Wallonie-Bruxelles a déploré jeudi, sur base des indicateurs de l'enseignement parus mercredi, que les "tendances lourdes" soient toujours à l'oeuvre dans l'enseignement francophone, à savoir l'importance du redoublement ainsi que la relégation des élèves issus de milieux défavorisés dans l'enseignement professionnel.

"Tous (c)es constats sont connus et récurrents depuis au moins dix ans, il y a urgence d'agir sur le renforcement des apprentissages de base, le CEB (certificat d'études de base, ndlr) et l'orientation dans le secondaire", estime la cheffe de groupe MR au Parlement de la Fédération, Françoise Bertieaux. Et la députée d'interroger la responsabilité la majorité face à cette situation. Mais "qu'ont fait le PS et le cdH qui entament ensemble leur troisième législature? ".    

"Un enfant sur cinq est en échec en 5e primaire, et un sur deux en 3e secondaire!"
"Si 1% des enfants commence en primaire en avance, 58% des jeunes de 18 ans sont toujours dans le secondaire et, donc, en retard. Et lorsqu'on affine cette approche, on constate qu'un enfant sur cinq est en échec en 5e primaire, et un sur deux en 3e secondaire! Cela identifie bien où se trouvent les gros seuils de difficultés, soit en début primaire et début secondaire", note le MR.     

Selon les réformateurs, ces statistiques confirment dès lors la nécessité de recentrer l'école sur les apprentissages de base au début du primaire et d'instaurer un "CEB vérité" qui permettra à l'élève de se préparer au mieux pour aborder le passage dans le secondaire. Ceux-ci pointent enfin la corrélation entre origine sociale et type d'enseignement fréquenté, les jeunes défavorisés se retrouvant davantage en professionnel. 

"Cela démontre l'absolue nécessité d'évaluer les méthodes et les résultats du financement (de l'enseignement à encadrement) différencié", conclut l'opposition MR.

source: rtl

martes, 21 de mayo de 2013

Plus de 40.000 enfants vivant à l'étranger bénéficient d'allocations belges


La Belgique dépense 69,4 millions d'euros en allocations familiales pour les enfants vivant à l'étranger.

L'année dernière, 44.176 enfants vivant à l'étranger ont donné droit à des allocations versées par la Belgique, écrivent mardi les éditions de Sud Presse. Il n'étaient que 33.858 en 2006. La grande majorité de ces enfants (42.182) résident dans un pays de l'Union européenne. 

"Ce sont simplement des travailleurs normaux, qui viennent de l'étranger travailler chez nous sans y être domiciliés, ce qui leur ouvre le droit aux allocations", explique Tania Dekens, administratrice générale de l'Office national d'allocations familiales pour travailleurs salariés (ONAFTS).

Des allocations familiales sont également versées depuis l'étranger à des enfants vivant en Belgique, ajoutent les éditions de Sud Presse. Les principaux pays concernés sont le Luxembourg (14.441 enfants), les Pays-Bas (10.941) et la France (2.454), qui déboursent 107 millions d'euros par an pour des enfants vivant en Belgique. Au contraire, la Belgique dépense 69,4 millions d'euros pour les enfants vivant à l'étranger.

source: rtl

martes, 4 de diciembre de 2012

Les écoles flamandes bannissent le marocain et le turc


Huit enfants sur dix qui parlent turc ou marocain à la maison, reçoivent une punition lorsqu'ils parlent cette langue à l'école, révèle un sondage mené par des chercheurs des universités d'Anvers, Gand et Louvain et détaillé mardi dans De Standaard.

Environ deux tiers des élèves qui parlent une autre langue que le néerlandais à la maison, ne peuvent pas utiliser cette langue en classe ou au moment de la récréation. Chez les enfants d'origine turque et marocaine, ce pourcentage grimpe toutefois jusqu'à environ 80%.

Les écoles semblent donc se montrer plus sévères pour les enfants qui parlent marocain ou turc au sein de l'établissement scolaire. "La stigmatisation des Turcs, Arabes et Berbères est la plus forte à l'école. Ça pèse sur la manière dont les enfants se sentent à l'école", affirment les chercheurs.

Les chercheurs plaident pour que les écoles s'ouvrent davantage aux langues parlées par leurs élèves à la maison. Pour cette enquête, plus de 11.000 élèves du secondaire ont été interrogés, mais aussi des directeurs d'école, des professeurs et des parents.

source: rtl

viernes, 9 de noviembre de 2012

Des rapatriements de demandeurs d'asile annulés faute d'argent


Deux vols qui devaient rapatrier la semaine prochaine des demandeurs d'asile déboutés vers l'Albanie et la Grande-Bretagne ont été supprimés. L'Office des Etrangers ne peut pas payer l'opération car le gouvernement fédéral a gelé toutes les dépenses, peut-on lire vendredi dans le quotidien flamand Het Laatste Nieuws.

Ces deux vols, avec un petit jet de l'armée belge, étaient prévus pour le mercredi 14 novembre prochain. Un premier vol devait partir à destination de Tirana (Albanie) avec deux familles (au total 9 personnes), le second devait ramener neuf autres illégaux à Londres.

"Les négociations sur le budget traînent"

Une suppression qui a fait bondir la parlementaire Sarah Smeyers (N-VA). "Selon mes informations l'Inspection des Finances a retenu ces vols car ils représentent un coût de plus de 5.000 euros. Pour chaque dépense à partir de ce montant tous les services du gouvernement fédéral ont besoin d'une approbation formelle du gouvernement. Mais comme les discussions sur le budget traînent, le gouvernement n'a pas donné son feu vert à temps."

La prudence budgétaire en cause

La Secrétaire d'Etat à l'Asile et la Migration, Maggie De Block (Open Vld) a confirmé que ces deux vols ne seront pas organisés. "Pas parce que nous n'avons pas d'argent, mais parce que nous devons présenter toute dépense de plus de 5.000 euros au conseil des ministres en raison des règles sur la prudence budgétaire. Et le conseil des ministres ne se réunira pas avant le 14 novembre."

source: rtl

domingo, 21 de octubre de 2012

Un demandeur d'asile bien connu agresse 3 membres de Fedasil


Un résident a agressé mercredi soir avec une lame de rasoir trois membres du personnel du centre Fedasil de Bovigny au sein de l'établissement, a indiqué jeudi le parquet de Marche-en-Famenne. Une demande de mandat d'arrêt a été introduite par le parquet à l'encontre de l'agresseur du chef de menaces, port d'arme prohibée, coups et blessures ainsi que pour tentative de meurtre.

Il cherche des ennuis

Une altercation est à l'origine de cette agression. Vers 20h mercredi soir, l'auteur, âgé de 28 ans, a d'abord cherché des ennuis à d'autres réfugiés au sein du centre. Un des membres du personnel est alors intervenu avant de se voir lui-même menacer. Deux de ses collègues sont arrivés en renfort. L'individu s'est alors servi d'une lame de rasoir pour frapper les membres du personnel. 

Déjà des connus

L'agresseur a aussi formulé des menaces de mort à l'encontre d'une cuisinière du centre Fedasil, précise encore le parquet. La police a pu interpeller l'individu après avoir discuté avec lui. Les victimes sont en incapacité de travail. Le parquet a indiqué que l'agresseur était déjà connu des autorités judiciaires pour des faits similaires.

Maggie De Block prend des mesures

La Secrétaire d'Etat et le directeur-général de Fedasil, Jean-Pierre Luxen, se sont rendus sur place jeudi midi. Ils ont écouté les demandes du personnel et répondu aux questions, a indiqué jeudi soir la porte-parole de Maggie De Block, Els Cleemput. La Secrétaire d'Etat a directement pris quelques mesures. "Vu que trois membres du personnel sont en incapacité de travail pour 10 jours, une firme de surveillance va donner un coup de main durant la nuit et le week-end. "

Maggie De Block a également demandé au Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides "d'accélérer la procédure d'asile afin que les demandeurs puissent savoir le plus vite possible s'il sont ou non reconnus comme réfugiés."
Une "stressteam" sera également mise en place pour le personnel et l'agresseur "ne reviendra jamais à Bovigny", a déclaré la porte-parole.

source: rtl

viernes, 21 de septiembre de 2012

Milquet demande aux médias de bannir le terme d'"allochtone"

La ministre fédérale de l'égalité des chances Joëlle Milquet (cdH) écrira à tous les rédacteurs en chefs des journaux, hebdomadaires et chaînes de radio et télévision afin de les inviter à suivre l'exemple du Morgen, qui a banni de son vocabulaire le terme d'allochtone. C'est ce que rapporte le quotidien lui-même vendredi.


Mme Milquet a invité les rédacteurs en chef , le 16 novembre, pour un échange de vues sur le rôle des médias dans a perception des minorités et dans la lutte contre le racisme. Mais elle a d'ores et déjà invité les rédactions à s'inspirer du Morgen. D'autres membres du gouvernement ont réagi à l'annonce du quotidien.

Différents partis, différentes réactions

Vincent Van Quickenborne (Open Vld) a estimé que la communication du gouvernement devait également être expurgée du terme "allochtone", tandis que Laurette Onkelinx (PS) veut inviter tous les fonctionnaires à l'éviter. Du côté du CD&V, le secrétaire d'Etat Hendrik Bogaert est plus circonspect. "Je ne suis pas convaincu qu'un changement de terminologie chargera quoi que ce soit à l'intégration des nouveaux arrivants", a-t-il dit.

Le ministre flamand en charge de l'intégration, Geert Bourgeois (N-VA), juge pour sa part que le débat est positif. "Je n'utilise moi-même plus ce mot depuis quelques années", a-t-il souligné. Interrogé, le rédacteur en chef de la VRT Luc Rademakers ne prévoit toutefois pas d'interdire le terme au sein de sa rédaction.

source: rtl

viernes, 24 de agosto de 2012

Nouvelle forme de fraude à l'immigration

La Secrétaire d'Etat à l'Asile et la Migration Maggie De Block s'intéresse à une nouvelle forme de fraude à l'immigration. Il s'agit des reconnaissances frauduleuses de paternité, sur le modèle des mariages blancs, écrit vendredi Het Laatste Nieuws. Le parquet de Bruxelles se penche actuellement sur le dossier d'un Belge d'origine congolaise qui, contre paiement, a déjà reconnu 17 mineurs d'âge. Les enfants obtiennent ainsi la nationalité belge et peuvent quitter, avec leur mère, leur pays d'origine pour venir s'installer en Belgique. C'est l'Office des Etrangers qui a mis la puce à l'oreille du parquet de Bruxelles. L'Office des Etrangers tente de savoir si ce genre de fraude est fréquente.

source: rtl

viernes, 3 de agosto de 2012

les femmes dénoncent le "harcèlement de rue"


"T'es charmante", "connasse!"... Lassée des sollicitations et insultes lancées en pleine rue par certains hommes, une étudiante belge a décidé de dénoncer le "harcèlement de rue" dans un film qui fait le tour d'internet et suscite une avalanche de témoignages sur Twitter.
Tout est parti d'un film diffusé en Belgique la semaine dernière qui souhaitait dénoncer ces comportements, qui sont selon son auteure le lot quotidien d'une femme dans un quartier populaire de Bruxelles.

"Femme de la rue", tourné en caméra cachée, montre la jeune femme, Sofie Peteers, déambulant dans la rue, accostée par des hommes, parfois très insistants, selon des extraits du reportage.

http://www.closermag.fr/sites/default/files/imagecache/article-main/femme-de-rue-sofie-peeters_0.jpgAu menu: sifflements, regards appuyés, sourires entendus mais aussi "chienne", "salope" et autres joyeusetés du même acabit. Même "t'es charmante" sonne comme une injure.
Un inconnu: "Un verre avec moi ? Chez moi, à la maison, bien sûr, pas dans un café. L'hôtel, le lit, tu connais, direct".
- "Vous ne comprenez pas, je ne veux pas", lui répond l'étudiante.
- "Tu donnes envie, c'est normal, non ?", lance le jeune homme.
"La première question que les filles se posent, c'est 'Est-ce que j'ai fait quelque chose" ?, témoigne Sofie Peteers dans son reportage.
"Puis j'ai vu que ce n'est pas que moi mais que beaucoup de femmes ont ce genre de problèmes", poursuit l'étudiante.

"Ca fait partie du quotidien des femmes, du sexisme ordinaire", confirme Julie Muret, d'Osez le féminisme, tandis que le site Mademoizelle.com résume le phénomène ainsi: "Une épuisante banalité".

Et, alors que le film, tourné dans un quartier populaire à forte population immigrée, a été accusé de racisme (rolling eyes), Magali De Haas (Osez le féminisme) souligne que ces comportements ne sont "pas l'apanage d'une catégorie de population".

"Il suffit de voir les sifflets des députés adressés à (la ministre du Logement, ndlr) Cécile Duflot", apparue en robe à l'Assemblée nationale mi-juillet ou encore le déferlement de machisme entendu à l'occasion de l'affaire DSK en 2011, rappelle Mme De Haas.

Bien que ces comportements soient souvent banalisés et par essence difficilement mesurables, le gouvernement belge s'est saisi du sujet après la diffusion du film.
La ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet, a annoncé pour la rentrée "un projet de loi dans le but de définir légalement le concept de sexisme et, surtout, de défendre les victimes".

A Bruxelles, un texte (déjà prévu avant le film) permettra en septembre "de poursuivre tous les cas d'insultes, avec des amendes administratives".
Repris par certains blogs en France, les extraits du film font le tour d'internet et suscitent une avalanche de témoignages sur Twitter, via le hashtag #harcelementderue.

"'Oh ma chérie ça va?'. Je ne réponds pas. 'Vas-y casse toi sale pute! T'es même pas belle!'", raconte une twitteuse.
"J'évite des quartiers, certaines fringues, je ne souris pas, je mets des écouteurs... Toi, tu fais quoi pour éviter le #harcelementderue ?", demande une autre. Des hommes, eux, avouent ne s'être jamais rendu compte de la fréquence de ces comportements.

L'écho rencontré par le film et l'afflux de témoignages sont "impressionnants", note Magali De Haas, alors que le Parlement vient de voter à l'unanimité l'alourdissement des peines réprimant le harcèlement sexuel.

"Cela montre que ce n'est pas juste un discours féministe déconnecté du réel mais bien une réalité vécue par de nombreuses femmes", poursuit la féministe, qui dit avoir déjà subi ce genre de comportements et incite les femmes à porter plainte.

Sur une note plus légère, l'humoriste Berengère Krief consacre un sketch au sujet: "Cours de repartie anti-relous" ("lourds", en verlan).

source: rtl et RTBF

lunes, 23 de julio de 2012

De Wever veut séduire les Anversois en les posant comme victimes de l'immigration


Le président de la N-VA Bart De Wever a présenté lundi Anvers -ville dans laquelle il se présente aux prochaines élections communales- en victime de la politique du gouvernement fédéral en matière d'asile et de migration. La politique migratoire du fédéral est une catastrophe et Anvers en est la victime, a-t-il dit.

Le parti nationaliste flamand a compilé ces derniers mois une série de statistiques dans un "baromètre de la migration", alors que bruit toujours la polémique sur les transfuges en provenance du Vlaams Belang. Cette initiative n'est pas sans lien avec la mercuriale controversée du procureur général d'Anvers, Yves Liégeois, a reconnu Bart De Wever. Le haut magistrat avait établi en septembre, lors de la séance de rentrée de l'année judiciaire, un lien entre une politique migratoire jugée en échec et des menaces sur la démocratie.

Immigration "passive"...

La N-VA n'est pas un parti anti-étrangers ou anti-migration, aux dires de M. De Wever. Il a dressé le portrait d'une migration "passive", c'est-à-dire selon lui une migration qui n'est pas motivée par les études ou le travail, mais plutôt par le regroupement familial et la régularisation.

Enumérant de nombreux chiffres sur les demandes d'asile, le solde migratoire, le taux d'emploi des immigrés, etc, le député Theo Francken (N-VA) n'a pas manqué de faire le lien avec les personnes en situation illégale. Il a comparé la faiblesse à ses yeux des 4.500 expulsions effectuées l'an dernier avec les 28.000 ordres de quitter le territoire décernés. Il a poursuivi en évoquant la criminalité, affirmant sur base d'informations gouvernementales que 4.665 personnes en situation illégale avaient été interpellées sur les sept premiers mois de 2011 pour des délits, essentiellement des vols. M. Francken a pointé du doigt la secrétaire d'Etat à l'Asile et la Migration Maggie De Block (Open Vld), qui "donne des papiers à des illégaux sans toujours savoir s'ils n'ont pas déjà été condamnés".

... donc moins d'immigrés à "profil élevé"

La N-VA a pointé du doigt les taux de population étrangère à Anvers, relevant que 36% des habitants de la métropole n'étaient pas nés en Belgique et que 17,4% n'avaient pas la nationalité belge. M. De Wever a catégorisé les migrants anversois entre ceux présentant un "profil élevé" (travailleurs des secteurs diamantaire et pétrochimique) et des migrants plus "passifs", qu'Anvers attirerait davantage que la moyenne de la Flandre.

Le baromètre de la N-VA tente de démontrer les conséquences de cette politique sur d'autres domaines à Anvers, comme l'enseignement, le logement et le parcours d'intégration. Bart De Wever a réclamé un centre fermé pour les criminels en situation irrégulière et des expulsions plus systématiques pour les dealers de drogue en situation irrégulière. Il a en revanche vanté les mérites du parcours d'intégration, qui augmente les chances de décrocher un emploi. Le parti nationaliste présentait son baromètre de la migration alors que bruit toujours la polémique sur les transfuges en provenance du Vlaams Belang.

source: rtl

lunes, 5 de marzo de 2012

Près de 11.000 mariages suspects en 2011


L'Office des étrangers a qualifié de "suspects" près de 11.000 mariages en 2011, soit 15% de plus qu'en 2010. Les autorités communales sont de plus en plus vigilantes.

L'an dernier, l'Office des étrangers a enregistré 10.728 mariages "suspects" en Belgique, soit 15% de plus qu'en 2010. Il s'agit d'un record absolu, rapportent lundi Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg. Dans 5.909 cas dont l'Office des étrangers a été avertis en 2011, les couples devaient encore se marier tandis que pour 4.819 autres, la cérémonie avait déjà eu lieu, souvent à l'étranger.

Une différence d'âge suspecte

Ce sont surtout des personnes d'origine marocaine, turque ou algérienne qui se marient pour obtenir des papiers. Celles qui sont démasquées peuvent perdre leur titre de séjour. Le

parquet peut aussi réclamer jusqu'à 3 mois de prison et retirer la nationalité belge. Les couples fraudeurs sont souvent rapidement pris, soit parce que l'un des partenaires est beaucoup plus vieux que l'autre, soit parce qu'ils ne parlent pas la même langue et ne se comprennent pas. A Schaerbeek,la commune a connu une nette amélioration concernant ce phénomène. Bernard Guillaume, échevin de l’Etat civil à Schaerbeek (MR), est au micro de Vanessa Costanzo pour RTL TVI: "Le nombre de mariages avec des illégaux a baissé considérablement en 5 ans. Il est passé de 40% en 2006 à 26% en 2010."

source: rtl