viernes, 26 de junio de 2015

Un faux policier interpelle un vrai policier en civil

Un Arlonais a dû s’expliquer devant le tribunal correctionnel d’Arlon ce jeudi pour s’être fait passer pour un policier. Equipé d’un gyrophare, il a interpellé un vrai policier en civil. Le prévenu soutient qu’il était irrité par les excès de vitesse de nombreux automobilistes.

Il a installé un gyrophare bleu sur son pare-brise, l’a actionné et a interpellé un automobiliste: «Police de la route, alors on est pressé?». Ce qu’il ne savait pas, c’est que le conducteur en question était un policier qui revenait de vacances. Les méthodes douteuses du prétendu policier sans uniforme l’ont interloquées.

Celui-ci assure que c’était un fait isolé, que c’était la première fois qu’il agissait ainsi. «Et si ça n’avait pas été un policier, vous auriez perçu de l’argent?» a demandé le président. «Non, j’aurais dit que c’était un simple avertissement, je voulais juste qu’il roule moins vite».

Le président a souligné la gravité des faits et leur dangerosité. «C’est vraiment du grand n’importe quoi, se faire passer pour un policier est un fait grave! Et si un automobiliste avait sorti une arme? Vous y avez pensé?».

Le ministère public a requis trois mois d’emprisonnement et la confiscation du gyrophare. La substitute du procureur s’est étonnée que l’homme se soit équipé d’un gyrophare pour un fait prétendument isolé. «Son utilisation est strictement interdite», a-t-elle rappelé.

Le prévenu, qui se défendait sans avocat, a demandé une peine de travail. Mais quelle que soit la peine prononcée, les conséquences risquent d’être lourdes. Le prévenu travaille dans la fonction publique et le ministère public a le devoir d’informer son employeur. Jugement le 8 juillet 2015.

source: lameuse

viernes, 5 de diciembre de 2014

Échec dans l'enseignement francophone

Toujours beaucoup de redoublements dans l'enseignement francophone: "Mais qu'ont fait le PS et le cdH ces dix dernières années?"

L'opposition MR en Fédération Wallonie-Bruxelles a déploré jeudi, sur base des indicateurs de l'enseignement parus mercredi, que les "tendances lourdes" soient toujours à l'oeuvre dans l'enseignement francophone, à savoir l'importance du redoublement ainsi que la relégation des élèves issus de milieux défavorisés dans l'enseignement professionnel.

"Tous (c)es constats sont connus et récurrents depuis au moins dix ans, il y a urgence d'agir sur le renforcement des apprentissages de base, le CEB (certificat d'études de base, ndlr) et l'orientation dans le secondaire", estime la cheffe de groupe MR au Parlement de la Fédération, Françoise Bertieaux. Et la députée d'interroger la responsabilité la majorité face à cette situation. Mais "qu'ont fait le PS et le cdH qui entament ensemble leur troisième législature? ".    

"Un enfant sur cinq est en échec en 5e primaire, et un sur deux en 3e secondaire!"
"Si 1% des enfants commence en primaire en avance, 58% des jeunes de 18 ans sont toujours dans le secondaire et, donc, en retard. Et lorsqu'on affine cette approche, on constate qu'un enfant sur cinq est en échec en 5e primaire, et un sur deux en 3e secondaire! Cela identifie bien où se trouvent les gros seuils de difficultés, soit en début primaire et début secondaire", note le MR.     

Selon les réformateurs, ces statistiques confirment dès lors la nécessité de recentrer l'école sur les apprentissages de base au début du primaire et d'instaurer un "CEB vérité" qui permettra à l'élève de se préparer au mieux pour aborder le passage dans le secondaire. Ceux-ci pointent enfin la corrélation entre origine sociale et type d'enseignement fréquenté, les jeunes défavorisés se retrouvant davantage en professionnel. 

"Cela démontre l'absolue nécessité d'évaluer les méthodes et les résultats du financement (de l'enseignement à encadrement) différencié", conclut l'opposition MR.

source: rtl

lunes, 30 de junio de 2014

Absurdité belge: le drapeau est à l'envers depuis 183 ans

Pour soutenir les Diables Rouges, de nombreuses familles hissent fièrement le drapeau belge tricolore noir, jaune, rouge. Pourtant, cela fait 183 ans que le drapeau est en réalité à l'envers.

L’article 193 de la Constitution belge mentionne un ordre de couleurs différent: "La Nation belge adopte les couleurs rouge, jaune et noire, et pour armes du Royaume le Lion Belgique avec la légende : L'UNION FAIT LA FORCE".

L’explication de cette erreur remonte à l’année 1830, lorsque le Belge révolutionnaire a fait
son choix."Lors de la révolution brabançonne en 1789, il était bien rouge, jaune, noir et à l’horizontal. Et puis, en 1830, on a repris exactement les mêmes couleurs et le même drapeau. Mais, comme il y avait trop de similitudes avec l’horizontalité du drapeau hollandais, on l’a tout simplement inversé", explique Etienne Matagne, guide Itinéraires sur les sentiers de l’histoire, au micro de Quentin Ceuppens.


Le drapeau belge est aujourd’hui le seul au monde à ne pas respecter l’ordre des couleurs dicté par sa Constitution. Il est toutefois peu probable que l’on modifie le sens des drapeaux.

source: rtl

Taxe sur la mort à Gesves

Depuis 7 mois, la commune de Gesves applique une taxe de 375€ sur le transport funèbre. Une mesure unique en son genre, mais qui ne plait pas aux habitants.

"On taxe déjà les égouts, même pour ceux qui ne sont pas raccordés. Maintenant ça et après quoi ? C'est habituel du bourgmestre de Gesves, c'est tout", a déclaré une dame à Mathieu Langer, pour RTL-TVI.

"Déjà qu'on doit payer pour le cercueil et tout ce qu'il y a autour. Donc avec cette taxe-là, c'est encore plus cher. Certains doivent déjà emprunter pour assumer les frais que représente un décès. Ça me semble énorme, ça n'est pas normal".

La commune se défend en disant qu'il faut "remplir les caisses", car elle a reçu une grosse facture de la part des pompiers d'Andenne (352.000€). "Avant la réception de cette facture, on était en équilibre. Il nous a donc fallu trouver des solutions à notre corps défendant". La taxe a déjà ramené 9.000€ à la commune.

source: rtl 

jueves, 20 de marzo de 2014

Un sénateur PS utilise son immunité parlementaire pour échapper aux poursuites

Hassan Bousetta - RTLSelon nos confrères de Sud Presse, Hassan Bousetta aurait grillé un feu rouge boulevard d’Avroy, en plein centre de Liège. C’était le 4 juin 2012. Le parlementaire socialiste a brûlé le feu peu après 8h, au moment où les étudiants sont sur le chemin de l’école. Pour cette infraction au code de la route, il a écopé d'une déchéance de son droit de conduire de 8 jours assortie d'une amende de 180 euros. Mais jusqu’à présent, le sénateur a interjeté appel de cette décision.

Pour échapper à cette sanction, il compte bien faire jouer son statut. Son avocate, Me Monseur, est consciente que l’immunité parlementaire n’est pas faite pour ce genre de dossier, mais elle ne s’est pas privée de l’utiliser devant le tribunal correctionnel de Liège.

Tout d’abord, elle conteste d’abord les faits: lorsque l’infraction a été constatée, selon le sénateur Bouseta, cela faisait près d’un mois qu’il avait vendu ce véhicule. Ensuite, l’avocate remet en cause la procédure: en instruisant le dossier, le parquet aurait dû faire le nécessaire pour lever l’immunité du parlementaire socialiste. Il était clairement identifiable via la plaque d’immatriculation qui commence par un P. Mais cela n’a pas été fait. Autant d’arguments que le ministère public n’a pas pu contester. Un juge devra prononcer l’acquittement ou non dans les prochains jours.  

Hassan Bousetta poussera la liste PS lors des élections du 25 mai prochain.

source: rtl

martes, 4 de marzo de 2014

Des sucettes au cannabis distribuées aux enfants lors du carnaval de Genk

Des enfants ont ramassé des sucettes au cannabis lors du cortège du Carnaval de Genk, rapportent lundi Het Nieuwsblad et Het Belang van Limburg. Leurs parents se sont inquiétés car il était indiqué sur l'emballage que les confiseries contenaient du 'vrai cannabis'.

 Le bourgmestre de la ville limbourgeoise Wim Dries (CD&V) a assuré qu'à première vue, il ne semblait pas y avoir de THC, la principale molécule active du cannabis, dans les sucettes. Celles-ci feront tout de même l'objet d'une expertise par mesure de sécurité. On ignore qui a jeté les confiseries dans le public. 

La police mène l'enquête. Pour le SPF Santé publique, les sucettes incriminées sont illégales. "Pour pouvoir vendre un produit, notre service doit donner son autorisation", explique-t-il. "Or, à première vue, aucune demande en ce sens n'a jamais été faite. Que les confiseries aient été achetées aux Pays-Bas, où elles sont légales, n'a aucune importance. Les distribuer revient à les vendre." 

 source: rtl

sábado, 8 de febrero de 2014

Un déguisement pour enfant vendu chez Delhaize crée la polémique

 déguisement pour enfan
Delhaize a tenu à réagir vendredi à la suite d'articles de presse relatant la vente, dans plusieurs de ses magasins, d'un costume de carnaval pour enfant qui ressemble fortement aux tenues que portaient les prisonniers des camps de concentration nazis.

Dans un communiqué conjoint avec la Ligue Belge contre l'Antisémitisme, la marque au lion indique déplorer cet incident et regretter le fait que certaines personnes aient été blessées. Delhaize a retiré immédiatement le costume en question de son assortiment. 

Le costume s'est retrouvé dans certains magasins indépendamment de la volonté de Delhaize, assure l'enseigne, qui s'engage à renforcer ses procédures de contrôle dans l'avenir. "Ayant mesuré immédiatement l'ampleur de la situation, Delhaize a pris contact avec la Ligue Belge contre l'Antisémitisme et a clarifié la situation en exprimant ses regrets", conclut le communiqué conjoint. 

source: rtl

jueves, 23 de enero de 2014

Le gouvernement aide à rentrer l’épouse d’un leader de Sharia4Belgium combattant en Syrie

Deux femmes belges parties en Syrie soutenir leurs maris qui combattent sont revenues à Anvers. A un stade avancé de leur grossesse, elles avaient besoin de soins médicaux. Les autorités belges les ont aidées à rentrer en toute sécurité.

Les deux Anversoises qui sont revenues en Belgique la semaine passée sont Tatiana Wielandt, l'épouse convertie de Noureddine Abouallal (Sharia4belgium), qui a perdu la vie en Syrie, et B. Abouallal, la soeur du combattant, dont le mari combat toujours en Syrie, peut-on lire jeudi dans le quotidien Gazet van Antwerpen. 

Les familles des deux femmes, à un stade avancé de leur grossesse, ont demandé l'aide du gouvernement belge. Plusieurs services des Affaires étrangères et de l'Intérieur ont collaboré pour mettre un plan au point, dont les détails ne sont pas connus. Les deux femmes ont dû s'arranger elles-mêmes pour arriver à la frontière avec la Turquie, où les autorités belges se seraient alors chargées de leur retour en toute sécurité au pays.     

Le ministère de l'Intérieur indique que les Belges qui n'ont pas commis de faits répréhensibles peuvent revenir en Belgique. Le service en charge de la "déradicalisation" à Anvers, mis en place avec l'argent du SPF Intérieur en raison de la problématique des Belges partant combattre en Syrie, va prendre contact avec les deux femmes.  

source: rtl

miércoles, 15 de enero de 2014

La moitié des fûts des déchets radioactifs sont probablement défectueux

Le problème des fûts radioactifs défectueux à Doel et Dessel est probablement plus important que ce que l'on sait à l'heure actuelle, a indiqué lundi soir un cadre de la centrale nucléaire de Doel au cours d'une audition au conseil communal de Beveren. Le cadre est cité mercredi par De Standaard et Het Nieuwsblad. 

Sur les 9.770 fûts (483 à Doel et 9.287 à Dessel) contenant des déchets faiblement radioactifs, probablement la moitié présenterait des défauts, avec débordement de substance gélatineuse

Il y a quelques mois, une substance gélatineuse suspecte avait été retrouvée sur des dizaines de fûts contenant des déchets faiblement radioactifs chez Belgoprocess à Dessel. Une réaction chimique semblait se produire dans ces fûts remplis avec un mélange de béton et de déchets nucléaires

Une substance gélatineuse passait à travers le couvercle pour perler le long du fût avant de se dessécher. Une enquête est en cours actuellement pour déterminer le nombre de fûts présentant ce type de défaut et Electrabel refuse d'avancer un chiffre avant la fin de l'enquête. La moitié des fûts sont remplis d'un mélange béton-déchets radioactifs qui serait à l'origine du problème. 

source: rtl

L'idée de la ministre de la Justice pour diminuer la surpopulation carcérale: donner une seconde chance avant de punir

ministre de la Justice  Annemie Turtelboom (Open VLD) - Le SoirL'idée de Turtleboom pour diminuer la surpopulation carcérale: donner une seconde chance avant de punir.

La ministre de la Justice Annemie Turtelboom a déposé un projet de loi instaurant la probation comme peine autonome. Cette mesure doit contribuer à désengorger les prisons et à faciliter la réinsertion du condamné, écrit Le Soir mercredi.

Le projet de loi de la ministre de la Justice Annemie Turtelboom prévoit en fait l'élargissement du champ d'application de la probation. Un juge pourra alors appliquer celle-ci comme peine principale, et plus comme modalité suspensive accompagnant une amende ou un enfermement, comme c'est le cas actuellement. 
Le texte stipule que les preneurs d'otages, les meurtriers et les délinquants sexuels ne pourront pas bénéficier de la probation. Si un condamné ne respecte pas les conditions de sa probation autonome, la peine subsidiaire attachée à celle-ci (amende ou emprisonnement) sera exécutée. Cette mesure doit constituer une solution au problème de la surpopulation carcérale mais doit également faciliter la réinsertion du condamné. Ainsi, sa condamnation ne figurera plus dans son casier judiciaire.      

source: rtl

sábado, 28 de diciembre de 2013

Le salaire des responsables religieux

La Belgique reconnaît officiellement six cultes, et prend en charge les traitements et pensions de ses représentants, mais avec de grandes disparités entre les différentes religions.

Ainsi, selon les derniers chiffres de la ministre des Cultes Annemie Turtelboom, Monseigneur Léonard, le plus haut gradé de la religion catholique dans notre pays, est de loin le mieux payé de tous, avec un salaire annuel de près de 110.000 euros, peut-on lire samedi dans Sudpresse.

Ses homologues des cultes protestant (le Pasteur-président du Synode) et islamique (le secrétaire général de l'Exécutif des Musulmans) perçoivent pour leur part environ 69.500 euros, alors qu''ils sont eux aussi chefs de file de leur religion.

Leurs équivalents des cultes israélite (le Grand Rabbin de Belgique) et orthodoxe (le Métropolite Archevêque) qui plafonnent de leur côté à un peu plus de 50.200 euros par an. Le dernier de ce classement est le Chapelain des églises d'Anvers et d'Ixelles (Anglican) avec ses 25.500 euros par an.

La religion catholique est par ailleurs aussi celle qui compte le plus de représentants rémunérés, soit 2.496 sur un total de 3.088.

source: rtl

Les "salaires" des détenus, différents selon les prisons

Les détenus "indigents", qui ne reçoivent pas d'argent de l'extérieur et n'ont pas la possibilité de travailler dans leur prison ou centre de détention, perçoivent de l'établissement pénitentiaire une aide financière et matérielle. Mais ce qu'ils reçoivent varie fortement de l'endroit où ils sont emprisonnés, selon des données de la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom, détaillées vendredi dans Sudpresse.

A la prison d'Andenne par exemple, les détenus se voient garantir au minimum 50 euros par mois. La prison compense donc s'ils n'ont pas assez. Et elle distribue aussi tous les mois des articles d'hygiène (rasoir, brosse à dent, etc) à l'instar des autres établissements pénitentiaires. La prison d'Ittre attribue le même budget mensuel minimal de 50 euros, réduit de moitié en cas de dégradations volontaires. L'aide est récupérée en cas de rentrées d'argent. Même cas de figure à Namur: 50 euros par mois, dont est toutefois déduite la location de la télévision (15 euros).

L'aide sociale s'élève à 45 euros par mois à Nivelles, 40 euros à Jamioulx, Verviers et Lantin, 30 euros à Saint-Hubert et Tournai, 29 euros à Forest, 20 euros à Dinant et Paifve, etc. Les détenus les "moins bien lotis" sont ceux de la prison de Saint-Gilles (5 euros/mois) et du centre pénitentiaire de Marneffe (5 euros/mois pour téléphoner).

source: rtl

miércoles, 13 de noviembre de 2013

Passage du seuil de réussite de 12 à 10/20 dans l'enseignement supérieur

Le décret Marcourt réformant l'enseignement supérieur dans la Fédération Wallonie-Bruxelles a été récemment adopté par son Parlement

Parmi les nombreux changements, figure l'abaissement du seuil de réussite de 12/20 à 10/20, le même désormais qu'en Flandre et en France. Cette diminution de deux points ne plaît pas à tout le monde. 

A l'opposition MR notamment qui la considère comme un "nivellement par le bas". Plus surprenant, cette évolution ne satisfait pas de nombreux étudiants. Ils sont déjà plus de 4500 à avoir signé une pétition contre ce passage. La pétition a été lancée par Mauranne, étudiante en psychologie à l'université de Liège (ULg). Nous l'avons contactée. Pour elle, alors que les employeurs réclament des jeunes compétents et de haut niveau, cet abaissement renvoie un signal inverse. "On diminue les exigences", dit-elle. 

Sur les réseaux sociaux, certains étudiants mécontents évoquent de façon caricaturale des diplômes dans des emballages de Kinder Surprise. Mauranne se pose une autre question: "Les professeurs vont-ils s'adapter et un 11 va-t-il devenir un 9 ?", demande-t-elle. Quand on a un 11, on sait que c'est une "balance" (la cote peut mener l'élève à devoir repasser le cours) mais avoir un 9, symboliquement, ça fait plus mal.

Pour ses défenseurs, ce passage à 10/20 permet d'harmoniser seuils des cours et de la moyenne. A l'heure actuelle, il faut avoir une moyenne globale de 12 et, pour chaque cours, au moins 10 (mais le le jury peut décider de vous laisser passer avec une note inférieure à 10 pour des cours, sous certaines conditions). Avec ce système, on peut avoir des étudiants qui doublent leur année alors qu'ils n'ont raté aucun cours (>10) mais n'ont pas atteint leur moyenne (<12). Ceux-ci recommencent donc une année au cours de laquelle ils n'ont presque plus aucun examen à passer, étant dispensés de la plupart vu leurs notes au-dessus de 10. "On avait quelqu’un qui avait 10/20 dans tous ses cours, qui avait tout réussi, mais qui ne réussissait pas son année et qui donc été amené à doubler, alors qu’il avait tout réussi", a expliqué Bernard Rentier Recteur de l’ULg.

Demain, cette bizarrerie disparaîtra. Le seuil est fixé à 10 qu'il s'agisse du cours ou de la moyenne. "Soit on harmonisait tout à 12/20, soit on harmonisait tout à 10/20. Nous avons simplement voulu harmoniser, comme l’a fait la Flandre il y a déjà quelques années et comme l’a fait la France il y a quelques années", a précsié Jean-Claude Marcourt.

Doit-on craindre un nivellement par le bas? Non estime Corinne Martin, présidente de la FEF selon qui les exigences des professeurs seront toujours les mêmes. "On change simplement d'échelle d'évaluation", dit-elle, confirmant par là l'inquiétude de Maraunne de voir les professeurs coter plus durement.

source: rtl

domingo, 27 de octubre de 2013

maison d'une dame hospitalisée squattée à Liège

Jeanine est hospitalisée pour un cancer du côlon. Il y a une grosse semaine, sa fille Linda, découvrait avec consternation que des squatteurs avaient profité de la maladie de sa maman pour s'approprier son domicile de Liège. Lorsqu'elle s'était rendue chez sa maman pour relever le courrier, elle avait constaté que les barillets avaient été changés et que des individus vivaient sans autorisation dans la maison familiale.

Linda appelle alors la police qui refuse d'expulser les indésirables sans un mandat de perquisition ou l'ordonnance d'un juge. Cela aurait dû être chose faite d'ici quelques jours mais, selon les journaux de SudPresse, les squatteurs auraient pris peur et auraient quitté les lieux. Le mari de Linda, accompagné d'une dizaine d'amis, s'est alors rendu sur place et a à nouveau changé les barillets.

Dans la maison de Jeanine, c'est la désolation. Les sans-gênes ont littéralement détapissé le hall d'entrée. Ils ont également retourné la maison. "Toutes les armoires ont été vidées de leur contenu. Tout a été mis dans la salle de bains et sur la terrasse. Je ne saurais dire si des choses ont disparu. Visiblement, tous les meubles sont là. Mais je ne connais pas le contenu exact des meubles de ma mère. Il faudra qu'elle revienne un jour ici pour tout vérifier. Et il n'y a pas de dégâts visibles non plus, mis à part le hall d'entrée qui a été détapissé", a confié Linda à SudPresse.

Et les ennuis de Linda et Jeanine ne se limitent pas à effectuer du rangement. En quittant la maison de Jeanine, les squatteurs ont abandonné toutes sortes de crasses dans l'habitation. Mais le pire, c'est que les deux femmes n'auraient pas le droit de s'en débarrasser. "Des matelas, des vêtements sales, des pantoufles, des bibelots…Le pire, c'est que je ne peux pas les jeter. Je risque des ennuis si je le fais. Tant qu'ils ne viennent pas les récupérer, je dois les garder durant un délai raisonnable. C'est comme ça, c'est dans la loi…", a-t-elle encore dit à nos confrères.

source: rtl

lunes, 23 de septiembre de 2013

plus de 500 policiers ont été sanctionnés

L'an dernier, 562 policiers ont été sanctionnés parce qu'ils avaient par exemple consulté sans autorisation la base de données de la police ou avaient bu de l'alcool avant ou pendant leur service. Douze agents ont écopé d'une sanction pour des faits de vol, selon le rapport annuel de l'inspection générale de la police dont Het Laatste Nieuws et Het Nieuwsblad ont pu prendre connaissance.

Les sanctions infligées en 2012 l'ont été dans 45 cas pour la consultation de la base de données à des fins personnelles, dans 40 cas pour la rédaction incorrecte de documents de travail, dans 31 cas pour des agents qui avaient quitté leur poste de travail sans autorisation, dans 27 cas pour la consommation d'alcool avant la prise de service et dans 16 cas pendant le service. Vingt policiers ont également été sanctionnés pour le non-respect des ordres. Douze agents ont été punis pour vol. Deux d'entre eux ont été licenciés.       

La ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet (cdH) n'a pas souhaité réagir à ces chiffres. Elle planche actuellement sur une réforme de la procédure de sanction au sein de la police.       

source: rtl

Les Douanes et Accises demandent au personnel extérieur de réduire les contrôles la nuit et les week-ends

Dans une note interne dont La Dernière Heure a pu prendre connaissance, la direction régionale des finances de Charleroi a annoncé au personnel douanier de Charleroi, Beauraing, Namur, Gembloux et Couvin qu'une nouvelle directive "sur les prestations en dehors des horaires ordinaires" n'autorisait plus chaque agent qu'à prester "une nuit tous les deux mois, un samedi par mois et un dimanche par mois". Les mêmes directives ont été données à l'inspection régionale de Mons et sont en préparation à Liège.

Etranglés par les budgets, les Douanes et Accises, qui ont rapporté à l'Etat 9,6 milliards d'euros de recettes en 2012, demandent donc au personnel extérieur de réduire les contrôles la nuit et les week-ends pour réduire des primes de 8 euros brut par heure les samedis et nuits, et de 16 euros brut le dimanche.

Pour des douaniers hennuyers, il s'agit d'un calcul "petit" et d'économies "de bout de chandelle" difficilement compréhensibles. Des études internes démontrent en effet qu'un douanier rapporte à l'Etat la moyenne de 50.000 euros de recettes en six mois d'heures supplémentaires. "Il n'arrive jamais de rentrer bredouilles d'un service de nuit", affirme un douanier namurois dans la DH. Cette nouvelle directive, même si elle prévoit de rares exceptions, est un motif de mécontentement supplémentaire pour le personnel. Le douanier interrogé dénonce les effets "dévastateurs" d'une politique qui ne peut, selon lui, qu'"encourager toutes les fraudes possibles et inimaginables", en particulier les fraudes de nuit et de week-end.

source: rtl

viernes, 13 de septiembre de 2013

chauffeur licencié pour vol, un mouvement de grève avait débuté mercredi

Un mouvement de grève spontané des chauffeurs des TEC Charleroi avait pris naissance ce mercredi après l'annonce du renvoi d'un de leurs collègues du dépôt d'Anderlues, licencié pour faute grave. Selon la direction, c'est un vol commis par ce chauffeur de bus qui se trouve à l'origine de la décision. Mais aujourd'hui, Jean-Louis, l'homme accusé de vol, s'exprime dans les colonnes de Sud Presse et affirme être innocent de ce dont on l'accuse.

"Je n’ose plus allumer la TV. Les gens parlent d’une grève pour soutenir un voleur. Quand on a sa conscience pour soi, ce genre d’accusation est très dur à vivre", raconte-t-il à nos confrères. "Ce qui m’arrive aujourd’hui est une catastrophe. Je n’ai rien volé ! J’ai commis une erreur, oui. Mais je n’ai rien volé. 

Les 177 euros de recettes étaient bien dans la caisse en fin de journée. Tout l’argent était là. J’ai tout expliqué au directeur. Mais l’affaire était déjà jugée. Je ne savais pas que l’on pouvait être aussi inhumain", ajoute-t-il à SudPresse.

Le quinquagénaire raconte avoir vendu des billets à des étudiantes mais, au moment de leur délivrer les tickets, il dit avoir été distrait par un voyageur qui lui demandait à la fenêtre du bus s'il se rendait bien à Chapelle-Lez-Herlaimont. Il aurait alors poursuivi son chemin lorsque des contrôleurs des TEC sont montés à bord pour vérifier les billets des passagers. Ils se sont aperçus que Jean-Louis avait encaissé l'argent sans délivrer de titres de transport.
"Je ne m’en étais pas rendu compte, j’ai sans doute été distrait lors du paiement et voilà, c’est arrivé. C’est de ma faute : j’aurais dû être plus attentif", admet-il auprès de nos confrères.

Selon Véronique Benoît, la porte-parole des TEC Charleroi, qui s'exprimait mercredi sur RTL TVI, cette décision est justifiée. "Les contrôleurs sont arrivés dans le bus du chauffeur non pas pour le contrôler au départ mais pour vérifier si les clients avaient bien un titre de transport. Les clients ont payé mais n’ont jamais reçu le billet. Les contrôleurs ont eu la puce à l’oreille, ils ont interrogé le chauffeur, ils ont contrôlé la recette. Toute la procédure a été suivie. On a regardé les images des vidéos. Il y avait une différence entre la recette perçue par le chauffeur et le nombre de billets émis. Bien sûr la somme n’était pas importante mais depuis combien de temps faisait-il cela et combien de temps allait-il encore le faire si les contrôleurs n’étaient pas intervenus à ce moment-là ?", avait alors expliqué Véronique Benoit, la porte-parole des TEC Charleroi.

"Bien évidemment humainement ce n’est pas terrible. La direction déplore vraiment d’être arrivée à cette procédure mais c’est une faute grave. Il trouve que le licenciement est abusif mais absolument pas car c’est un vol caractérisé dans le but de s’enrichir donc cela abouti à un licenciement. Tout a été analysé, la procédure a été suivie à la lettre. On ne pouvait vraiment pas faire autrement que de licencier l’agent sur-le-champ. Il était apparemment apprécié de ses collègues. On ne va pas changer d’avis mais on verra tout au long de la discussion mais à mon avis la décision de changera pas", avait encore confié madame Benoit le jour de la grogne.

Si Jean-Louis comprend la colère des usagers des TEC qui ont été privés de bus en milieu de semaine, il apprécie tout de même le geste de ses camarades. "C’est très embêtant pour les voyageurs. Mais cette solidarité me fait chaud au cœur. Je pensais avoir 5 amis, or, j’ai reçu près de 100 messages de soutien !", conclut-il.
L'homme et son syndicat envisage de porter-plainte contre les TEC.

source: rtl

jueves, 5 de septiembre de 2013

les employés communaux doivent parler uniquement néerlandais

A Menin, une ville toute proche de la France située en Flandre occidentale, on parle régulièrement le français. Mais la Bourgmestre souhaite que les employés parlent exclusivement le néerlandais dans l'hôtel de ville, quitte à utiliser des pictogrammes pour se faire comprendre.

Depuis le 1er janvier, les employés de la commune de Menin, entourée par la France et la Wallonie, ne peuvent plus parler qu'en néerlandais. Décision du conseil communal. Pourtant, une personne sur cinq y est francophone. "Il y avait trop de français. A l'hôtel de ville, j'ai l'impression qu'on y parlait plus les autres langues que le néerlandais. Nous devions retrouver un fonctionnement correct", a estimé la bourgmestre de Menin chrétienne démocrate flamande, Martine Fournier.
La commune a d'ailleurs mis des pictogrammes à la disposition des employés de l'hôtel de ville afin qu'ils puissent se faire comprendre sans utiliser d'autres langues que le néerlandais.

A la question de savoir si cette mesure ne compliquait pas les choses inutilement, la bourgmestre a maintenu sa position. "Ce n'est pas inutile, nous devons utiliser la langue indiquée par la loi. Nous sommes une ville flamande, et nous devons utiliser le néerlandais. Tout le monde est le bienvenu, tout le monde peut venir habiter ici, mais chacun doit utiliser la langue de la ville, celle que réclame la loi", a-t-elle insisté.

Ce genre de décisions est plutôt attribué aux nationalistes flamands, friands se faire régner le néerlandais le plus possible en Flandre. La bourgmestre compte dans sa majorité six élus de la N-VA, peut-être à l'origine de cette mesure.

source: rtl

martes, 27 de agosto de 2013

des milliers de criminels ont acheté leur liberté

Depuis peu et dans certains cas, les auteurs de délits et de crimes peuvent passer un accord financier avec le parquet pour éviter la prison. C'est très rarement le cas pour ceux qui fraudent le fisc.

Des milliers d'auteurs de crimes et délits rachètent leur faute par un arrangement à l'amiable avec le parquet, mais peu concernent des délits financiers, rapporte mardi L'Echo.

L'an dernier, des auteurs de délits ont pu financièrement racheter leur peine dans pas moins de 6.677 affaires. Seules 11 toutefois concernaient des dossiers financiers. La loi sur les arrangements financiers à l'amiable avait pourtant été fortement étendue en 2011 afin de punir plus efficacement les fraudeurs.

La liste des affaires pour lesquelles les auteurs ont pu en 2012 conclure un tel arrangement financier avec le ministère public comprend notamment des vols (avec violence), des coups et blessures volontaires, drogues ou dopage, et même plusieurs cas d'exploitation sexuelle, d'agression ou de viol. Les fraudeurs du fisc n'apparaissent en 2012 que dans 6 affaires, toutes conclues avec le parquet de Gand.        

source: rtl

miércoles, 7 de agosto de 2013

Les pompiers sont de plus en plus souvent agressés lors de leurs interventions

Les agressions contre les pompiers sont en augmentation, leur nombre a doublé en 10 ans. À Bruxelles, Charleroi et Liège, les pompiers font de plus en plus souvent l'objet de menaces.

Le phénomène n'est pas neuf, mais il est en recrudescence. Les agressions à l'encontre des pompiers ne cessent de se multiplier. Leur nombre a doublé en 10 ans. Selon le commandant Marc Gilbert, président de la Fédération royale des corps de sapeurs-pompiers de Belgique, des faits sont recensés très régulièrement, quasiment chaque jour. Les hommes du feu sont insultés, volés. Ils sont aussi parfois la cible de jets de pierre. C'est lorsqu'ils interviennent en ambulance ou qu'ils établissent un périmètre de sécurité qu'ils ont le plus de problèmes.

Beaucoup de villes sont touchées par ce phénomène qui se constate aussi au niveau européen. À Bruxelles, les opérations sont particulièrement sensibles à Schaerbeek et Molenbeek-Saint-Jean et les pompiers doivent parfois demander l'assistance de la police

À Charleroi, ils sont souvent mal accueillis dans les quartiers du nord de la ville et dans les cités de Marchienne-au-Pont. À Liège, ce sont surtout les quartiers Saint-Léonard, Sainte-Marguerite, les communes de Droixhe et de Bressoux. Dans le Namurois, les pompiers éprouvent des difficultés à Sambreville, par exemple, ou Fosses-la-Ville.

D'après Marc Gilbert, les agresseurs agissent souvent sous l'emprise de l'alcool ou de la drogue. Ils confondent les uniformes des pompiers avec ceux des policiers et pensent défier les autorités.

Outre les agressions, physiques ou verbales, les hommes du feu sont aussi victimes de vols dans les véhicules, pendant leurs interventions. On vole des casques, des torches, des médicaments. C'est à un point tel qu'à Bruxelles, l'ordre a été donné de fermer systématiquement les véhicules d'intervention.

Depuis le début de l'année, un système d'alerte a été mis en place pour permettre aux pompiers d'avertir discrètement les services de secours au cas où les choses dérapent. Récemment, les hommes du feu ont aussi reçu des vestes anti-agressions qui résistent aux coups de couteau. C'est le cas à Zaventem. Dans cette commune néanmoins, les agressions restent essentiellement verbales. La mesure est surtout préventive. Et les pompiers n'enfilent les vestes qui si nécessaire.

source: rtl