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jueves, 5 de septiembre de 2013

les employés communaux doivent parler uniquement néerlandais

A Menin, une ville toute proche de la France située en Flandre occidentale, on parle régulièrement le français. Mais la Bourgmestre souhaite que les employés parlent exclusivement le néerlandais dans l'hôtel de ville, quitte à utiliser des pictogrammes pour se faire comprendre.

Depuis le 1er janvier, les employés de la commune de Menin, entourée par la France et la Wallonie, ne peuvent plus parler qu'en néerlandais. Décision du conseil communal. Pourtant, une personne sur cinq y est francophone. "Il y avait trop de français. A l'hôtel de ville, j'ai l'impression qu'on y parlait plus les autres langues que le néerlandais. Nous devions retrouver un fonctionnement correct", a estimé la bourgmestre de Menin chrétienne démocrate flamande, Martine Fournier.
La commune a d'ailleurs mis des pictogrammes à la disposition des employés de l'hôtel de ville afin qu'ils puissent se faire comprendre sans utiliser d'autres langues que le néerlandais.

A la question de savoir si cette mesure ne compliquait pas les choses inutilement, la bourgmestre a maintenu sa position. "Ce n'est pas inutile, nous devons utiliser la langue indiquée par la loi. Nous sommes une ville flamande, et nous devons utiliser le néerlandais. Tout le monde est le bienvenu, tout le monde peut venir habiter ici, mais chacun doit utiliser la langue de la ville, celle que réclame la loi", a-t-elle insisté.

Ce genre de décisions est plutôt attribué aux nationalistes flamands, friands se faire régner le néerlandais le plus possible en Flandre. La bourgmestre compte dans sa majorité six élus de la N-VA, peut-être à l'origine de cette mesure.

source: rtl

martes, 21 de mayo de 2013

Jan Peumans a fait pression pour supprimer un phylactère en français


Le président du parlement flamand Jan Peumans (N-VA) a fait pression sur l'organisateur d'une exposition au sein de son institution pour supprimer, dans la brochure de cette exposition, un phylactère en français d'un dessin de la série des Cités obscures des bédéistes franco-belges Benoît Peeters et François Schuiten. "Après une petite discussion avec le président (du parlement flamand), nous avons décidé de laisser tomber le texte en français dans la brochure", explique Dany Vandenbossche, l'organisateur de cette exposition de planches originales de BD qui s'ouvre ce jeudi dans la salle des guichets du parlement flamand.

Interrogé, le porte-parole de Jan Peumans a jugé que cet effacement relevait de l'évidence: "Nous ne pouvions tout de même pas laisser un texte en français au parlement flamand", a affirmé Luc Demullier au Standaard. "Nous ne voulions pas (de cette planche), mais c'était trop tard pour changer. Le gouvernement flamand paie les commissaires de l'exposition 10.000 euros pour remplir leur rôle, est-ce trop demander de choisir une planche sans phylactère en français", s'interroge-t-il.

La ministre de la Culture en Fédération Wallonie-Bruxelles, Fadila Laanan, s'est dite "étonnée". Cette décision "va à l'encontre de la liberté artistique et dénature la planche d'origine du dessin de Benoît Peeters et François Schuiten", a-t-elle souligné dans un communiqué. La ministre socialiste rappelle l'importance de l'ouverture culturelle et souligne "les collaborations enrichissantes passées, présentes et à venir entre les deux communautés".

Dans une réaction à l'AFP, François Schuiten s'est dit choqué de la décision. "A la limite, j'aurais compris qu'ils remplacent le texte en français par la version en flamand, qui existe, mais supprimer le texte, c'est extraordinairement choquant." Il précise que le projet de brochure qui lui avait été soumis pour approbation comportait bien le texte en français. 

source: rtl

jueves, 25 de abril de 2013

Les fonctionnaires flamands obligés de écrire en Tweeter exclusivement en néerlandais

Les fonctionnaires flamands actifs à titre professionnel sur le réseau social Twitter ne peuvent écrire en Tweeter que dans la langue de Vondel.


L'information figure dans la dernière édition du journal des fonctionnaires Dertien et a été confirmée par le ministre flamand de la Fonction publique, Geert Bourgeois (N-VA). "Les lois linguistiques sont ce qu'elles sont. La communication officielle de l'autorité publique flamande se tient en néerlandais, indépendamment du canal utilisé. Ces règles valent aussi pour la communication sur les médias sociaux", fait valoir le cabinet de M. Bourgeois.

Les fonctionnaires qui, dans le cadre de leurs fonctions, s'aventureraient à tweeter dans langue autre que le néerlandais risquent une sanction pouvant aller du blâme au licenciement. Un autre idiome que le néerlandais peut toutefois être utilisé si le public ciblé par la communication ne pratique pas le néerlandais, ou dans un contexte international éventuellement.

Les fonctionnaires flamands, poursuit le journal interne, doivent également prendre garde à ne pas retweeter des messages rédigés dans une autre langue que le néerlandais. Mais à titre privé, ceux-ci peuvent toutefois tweeter dans toutes les langues qu'ils veulent, précise le cabinet de M. Bourgeois.

Le 16 avril, la Cour européenne de Justice a jugé contraire à la liberté de circulation des travailleurs un décret flamand imposant l'utilisation exclusive du néerlandais dans tous les contrats de travail à caractère international.

source: rtl

viernes, 19 de octubre de 2012

Un échevin des affaires flamandes à Alost pour lutter contre la francisation


Alost aura un échevin N-VA des affaires flamandes. Sa tâche sera de lutter contre la francisation de la ville, explique le nouveau bourgmestre Christoph D'Haese, passé de l'Open Vld à la N-VA, dans le quotidien Le Soir. 

Alost sera conduite au cours des six prochaines années par une coalition constituée par la N-VA, le CD&V et le sp.a. Au sein du collège, un échevin N-VA sera chargé des affaires flamandes. "Nous assistons à une francisation de la ville. C'est ce que nous appelons le phénomène 'chemin de fer', lié au fait que notre ville se trouve non loin de Bruxelles sur la voie vers Gand. Nous accueillons le trop-plein de Bruxelles. Nous ne sommes pas contre le français, tout le monde est bienvenu, nous ne sommes pas racistes. Mais on doit apprendre la langue pour s'intégrer", déclare M. D'Haese. L'échevin aura pour tâche de renforcer le caractère flamand d'Alost, dit-il encore

source: rtl

martes, 7 de agosto de 2012

un drapeau Flamand en province de Liège


Les mouvements de jeunesse wallons sont "les bienvenus en Flandre, avec drapeau et fanion", a indiqué vice-président de la N-VA, Ben Weyts sur son site internet. Il a promis lundi de ne pas interdire, dans les communes de Flandre où des élus de son parti arriveraient au pouvoir, les drapeaux wallons des mouvements de jeunesse qui viendraient y séjourner.

Réaction à l'affaire de Jalhay

Le vice-président du parti nationaliste réagissait ainsi à l'émoi suscité dans la commune de Jalhay, en province de Liège, par le drapeau flamand hissé au milieu d'un camp d'une troupe de scouts de Moepertingen, dénoncé par certains habitants comme "une provocation" .  Le bourgmestre, Claude Grégoire, avait invoqué un règlement communal qui stipule que seuls les drapeaux belges, wallons, européens et de la fédération des scouts peuvent flotter lors de tels camps.

"Rien de provocant"

"Dans les communes où la N-VA participera à la gestion après les élections communales du 14 octobre, il ne sera aucunement question d'un tel règlement communal, les Wallons peuvent se rassurer", a indiqué M. Weyts. "Nous respectons leur identité et nous n'avons pas peur d'un drapeau", a ajouté le vice-président des nationalistes flamands. 
"Montrer qui on est, à quel club ou groupe on appartient n'a absolument rien de provocant ou de menaçant, bien au contraire", a-t-il encore fait valoir.

source: rtl

lunes, 23 de julio de 2012

De Wever veut séduire les Anversois en les posant comme victimes de l'immigration


Le président de la N-VA Bart De Wever a présenté lundi Anvers -ville dans laquelle il se présente aux prochaines élections communales- en victime de la politique du gouvernement fédéral en matière d'asile et de migration. La politique migratoire du fédéral est une catastrophe et Anvers en est la victime, a-t-il dit.

Le parti nationaliste flamand a compilé ces derniers mois une série de statistiques dans un "baromètre de la migration", alors que bruit toujours la polémique sur les transfuges en provenance du Vlaams Belang. Cette initiative n'est pas sans lien avec la mercuriale controversée du procureur général d'Anvers, Yves Liégeois, a reconnu Bart De Wever. Le haut magistrat avait établi en septembre, lors de la séance de rentrée de l'année judiciaire, un lien entre une politique migratoire jugée en échec et des menaces sur la démocratie.

Immigration "passive"...

La N-VA n'est pas un parti anti-étrangers ou anti-migration, aux dires de M. De Wever. Il a dressé le portrait d'une migration "passive", c'est-à-dire selon lui une migration qui n'est pas motivée par les études ou le travail, mais plutôt par le regroupement familial et la régularisation.

Enumérant de nombreux chiffres sur les demandes d'asile, le solde migratoire, le taux d'emploi des immigrés, etc, le député Theo Francken (N-VA) n'a pas manqué de faire le lien avec les personnes en situation illégale. Il a comparé la faiblesse à ses yeux des 4.500 expulsions effectuées l'an dernier avec les 28.000 ordres de quitter le territoire décernés. Il a poursuivi en évoquant la criminalité, affirmant sur base d'informations gouvernementales que 4.665 personnes en situation illégale avaient été interpellées sur les sept premiers mois de 2011 pour des délits, essentiellement des vols. M. Francken a pointé du doigt la secrétaire d'Etat à l'Asile et la Migration Maggie De Block (Open Vld), qui "donne des papiers à des illégaux sans toujours savoir s'ils n'ont pas déjà été condamnés".

... donc moins d'immigrés à "profil élevé"

La N-VA a pointé du doigt les taux de population étrangère à Anvers, relevant que 36% des habitants de la métropole n'étaient pas nés en Belgique et que 17,4% n'avaient pas la nationalité belge. M. De Wever a catégorisé les migrants anversois entre ceux présentant un "profil élevé" (travailleurs des secteurs diamantaire et pétrochimique) et des migrants plus "passifs", qu'Anvers attirerait davantage que la moyenne de la Flandre.

Le baromètre de la N-VA tente de démontrer les conséquences de cette politique sur d'autres domaines à Anvers, comme l'enseignement, le logement et le parcours d'intégration. Bart De Wever a réclamé un centre fermé pour les criminels en situation irrégulière et des expulsions plus systématiques pour les dealers de drogue en situation irrégulière. Il a en revanche vanté les mérites du parcours d'intégration, qui augmente les chances de décrocher un emploi. Le parti nationaliste présentait son baromètre de la migration alors que bruit toujours la polémique sur les transfuges en provenance du Vlaams Belang.

source: rtl