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viernes, 26 de junio de 2015

Un faux policier interpelle un vrai policier en civil

Un Arlonais a dû s’expliquer devant le tribunal correctionnel d’Arlon ce jeudi pour s’être fait passer pour un policier. Equipé d’un gyrophare, il a interpellé un vrai policier en civil. Le prévenu soutient qu’il était irrité par les excès de vitesse de nombreux automobilistes.

Il a installé un gyrophare bleu sur son pare-brise, l’a actionné et a interpellé un automobiliste: «Police de la route, alors on est pressé?». Ce qu’il ne savait pas, c’est que le conducteur en question était un policier qui revenait de vacances. Les méthodes douteuses du prétendu policier sans uniforme l’ont interloquées.

Celui-ci assure que c’était un fait isolé, que c’était la première fois qu’il agissait ainsi. «Et si ça n’avait pas été un policier, vous auriez perçu de l’argent?» a demandé le président. «Non, j’aurais dit que c’était un simple avertissement, je voulais juste qu’il roule moins vite».

Le président a souligné la gravité des faits et leur dangerosité. «C’est vraiment du grand n’importe quoi, se faire passer pour un policier est un fait grave! Et si un automobiliste avait sorti une arme? Vous y avez pensé?».

Le ministère public a requis trois mois d’emprisonnement et la confiscation du gyrophare. La substitute du procureur s’est étonnée que l’homme se soit équipé d’un gyrophare pour un fait prétendument isolé. «Son utilisation est strictement interdite», a-t-elle rappelé.

Le prévenu, qui se défendait sans avocat, a demandé une peine de travail. Mais quelle que soit la peine prononcée, les conséquences risquent d’être lourdes. Le prévenu travaille dans la fonction publique et le ministère public a le devoir d’informer son employeur. Jugement le 8 juillet 2015.

source: lameuse

sábado, 28 de diciembre de 2013

Les "salaires" des détenus, différents selon les prisons

Les détenus "indigents", qui ne reçoivent pas d'argent de l'extérieur et n'ont pas la possibilité de travailler dans leur prison ou centre de détention, perçoivent de l'établissement pénitentiaire une aide financière et matérielle. Mais ce qu'ils reçoivent varie fortement de l'endroit où ils sont emprisonnés, selon des données de la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom, détaillées vendredi dans Sudpresse.

A la prison d'Andenne par exemple, les détenus se voient garantir au minimum 50 euros par mois. La prison compense donc s'ils n'ont pas assez. Et elle distribue aussi tous les mois des articles d'hygiène (rasoir, brosse à dent, etc) à l'instar des autres établissements pénitentiaires. La prison d'Ittre attribue le même budget mensuel minimal de 50 euros, réduit de moitié en cas de dégradations volontaires. L'aide est récupérée en cas de rentrées d'argent. Même cas de figure à Namur: 50 euros par mois, dont est toutefois déduite la location de la télévision (15 euros).

L'aide sociale s'élève à 45 euros par mois à Nivelles, 40 euros à Jamioulx, Verviers et Lantin, 30 euros à Saint-Hubert et Tournai, 29 euros à Forest, 20 euros à Dinant et Paifve, etc. Les détenus les "moins bien lotis" sont ceux de la prison de Saint-Gilles (5 euros/mois) et du centre pénitentiaire de Marneffe (5 euros/mois pour téléphoner).

source: rtl

jueves, 4 de abril de 2013

pensionné depuis 3 mois, il doit retourner travailler pour 3 ans


Jean-Claude était sous-chef de gare à Namur. Il a arrêté de travailler en janvier à 56 ans.  Il vient d'apprendre par recommandé que sa carrière n'était pas tout à fait finie: il  doit retourner travailler. Pas quelques jours, ou quelques semaines. Mais trois ans!

En fait, Jean-Claude a travaillé pendant 35 ans à la SNCB. Avec le régime spécial de retraite aux chemins de fer, il a droit à un départ anticipé. Fin 2011, il demande aux services du personnel de la SNCB de calculer la date de départ exacte. Elle est fixée au 1er janvier 2013.
Sauf qu'entre temps, les pensions ont été reformées, les régimes spéciaux supprimés. Et la SNCB n'a visiblement pas revu ses calculs. L'erreur n'a été constatée que quelques mois plus tard.

Après avoir lu le recommandé, Jean-Claude a eu l'impression de prendre un semi-remorque dans la figure.
Ça ne va pas le consoler, mais au sein de la SNCB, il n'est pas le seul. Selon nos confrères de la Meuse Namur, 18 personnes auraient subi la même mésaventure.

source: rtl