jueves, 23 de enero de 2014

Le gouvernement aide à rentrer l’épouse d’un leader de Sharia4Belgium combattant en Syrie

Deux femmes belges parties en Syrie soutenir leurs maris qui combattent sont revenues à Anvers. A un stade avancé de leur grossesse, elles avaient besoin de soins médicaux. Les autorités belges les ont aidées à rentrer en toute sécurité.

Les deux Anversoises qui sont revenues en Belgique la semaine passée sont Tatiana Wielandt, l'épouse convertie de Noureddine Abouallal (Sharia4belgium), qui a perdu la vie en Syrie, et B. Abouallal, la soeur du combattant, dont le mari combat toujours en Syrie, peut-on lire jeudi dans le quotidien Gazet van Antwerpen. 

Les familles des deux femmes, à un stade avancé de leur grossesse, ont demandé l'aide du gouvernement belge. Plusieurs services des Affaires étrangères et de l'Intérieur ont collaboré pour mettre un plan au point, dont les détails ne sont pas connus. Les deux femmes ont dû s'arranger elles-mêmes pour arriver à la frontière avec la Turquie, où les autorités belges se seraient alors chargées de leur retour en toute sécurité au pays.     

Le ministère de l'Intérieur indique que les Belges qui n'ont pas commis de faits répréhensibles peuvent revenir en Belgique. Le service en charge de la "déradicalisation" à Anvers, mis en place avec l'argent du SPF Intérieur en raison de la problématique des Belges partant combattre en Syrie, va prendre contact avec les deux femmes.  

source: rtl

miércoles, 15 de enero de 2014

La moitié des fûts des déchets radioactifs sont probablement défectueux

Le problème des fûts radioactifs défectueux à Doel et Dessel est probablement plus important que ce que l'on sait à l'heure actuelle, a indiqué lundi soir un cadre de la centrale nucléaire de Doel au cours d'une audition au conseil communal de Beveren. Le cadre est cité mercredi par De Standaard et Het Nieuwsblad. 

Sur les 9.770 fûts (483 à Doel et 9.287 à Dessel) contenant des déchets faiblement radioactifs, probablement la moitié présenterait des défauts, avec débordement de substance gélatineuse

Il y a quelques mois, une substance gélatineuse suspecte avait été retrouvée sur des dizaines de fûts contenant des déchets faiblement radioactifs chez Belgoprocess à Dessel. Une réaction chimique semblait se produire dans ces fûts remplis avec un mélange de béton et de déchets nucléaires

Une substance gélatineuse passait à travers le couvercle pour perler le long du fût avant de se dessécher. Une enquête est en cours actuellement pour déterminer le nombre de fûts présentant ce type de défaut et Electrabel refuse d'avancer un chiffre avant la fin de l'enquête. La moitié des fûts sont remplis d'un mélange béton-déchets radioactifs qui serait à l'origine du problème. 

source: rtl

L'idée de la ministre de la Justice pour diminuer la surpopulation carcérale: donner une seconde chance avant de punir

ministre de la Justice  Annemie Turtelboom (Open VLD) - Le SoirL'idée de Turtleboom pour diminuer la surpopulation carcérale: donner une seconde chance avant de punir.

La ministre de la Justice Annemie Turtelboom a déposé un projet de loi instaurant la probation comme peine autonome. Cette mesure doit contribuer à désengorger les prisons et à faciliter la réinsertion du condamné, écrit Le Soir mercredi.

Le projet de loi de la ministre de la Justice Annemie Turtelboom prévoit en fait l'élargissement du champ d'application de la probation. Un juge pourra alors appliquer celle-ci comme peine principale, et plus comme modalité suspensive accompagnant une amende ou un enfermement, comme c'est le cas actuellement. 
Le texte stipule que les preneurs d'otages, les meurtriers et les délinquants sexuels ne pourront pas bénéficier de la probation. Si un condamné ne respecte pas les conditions de sa probation autonome, la peine subsidiaire attachée à celle-ci (amende ou emprisonnement) sera exécutée. Cette mesure doit constituer une solution au problème de la surpopulation carcérale mais doit également faciliter la réinsertion du condamné. Ainsi, sa condamnation ne figurera plus dans son casier judiciaire.      

source: rtl

sábado, 28 de diciembre de 2013

Le salaire des responsables religieux

La Belgique reconnaît officiellement six cultes, et prend en charge les traitements et pensions de ses représentants, mais avec de grandes disparités entre les différentes religions.

Ainsi, selon les derniers chiffres de la ministre des Cultes Annemie Turtelboom, Monseigneur Léonard, le plus haut gradé de la religion catholique dans notre pays, est de loin le mieux payé de tous, avec un salaire annuel de près de 110.000 euros, peut-on lire samedi dans Sudpresse.

Ses homologues des cultes protestant (le Pasteur-président du Synode) et islamique (le secrétaire général de l'Exécutif des Musulmans) perçoivent pour leur part environ 69.500 euros, alors qu''ils sont eux aussi chefs de file de leur religion.

Leurs équivalents des cultes israélite (le Grand Rabbin de Belgique) et orthodoxe (le Métropolite Archevêque) qui plafonnent de leur côté à un peu plus de 50.200 euros par an. Le dernier de ce classement est le Chapelain des églises d'Anvers et d'Ixelles (Anglican) avec ses 25.500 euros par an.

La religion catholique est par ailleurs aussi celle qui compte le plus de représentants rémunérés, soit 2.496 sur un total de 3.088.

source: rtl

Les "salaires" des détenus, différents selon les prisons

Les détenus "indigents", qui ne reçoivent pas d'argent de l'extérieur et n'ont pas la possibilité de travailler dans leur prison ou centre de détention, perçoivent de l'établissement pénitentiaire une aide financière et matérielle. Mais ce qu'ils reçoivent varie fortement de l'endroit où ils sont emprisonnés, selon des données de la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom, détaillées vendredi dans Sudpresse.

A la prison d'Andenne par exemple, les détenus se voient garantir au minimum 50 euros par mois. La prison compense donc s'ils n'ont pas assez. Et elle distribue aussi tous les mois des articles d'hygiène (rasoir, brosse à dent, etc) à l'instar des autres établissements pénitentiaires. La prison d'Ittre attribue le même budget mensuel minimal de 50 euros, réduit de moitié en cas de dégradations volontaires. L'aide est récupérée en cas de rentrées d'argent. Même cas de figure à Namur: 50 euros par mois, dont est toutefois déduite la location de la télévision (15 euros).

L'aide sociale s'élève à 45 euros par mois à Nivelles, 40 euros à Jamioulx, Verviers et Lantin, 30 euros à Saint-Hubert et Tournai, 29 euros à Forest, 20 euros à Dinant et Paifve, etc. Les détenus les "moins bien lotis" sont ceux de la prison de Saint-Gilles (5 euros/mois) et du centre pénitentiaire de Marneffe (5 euros/mois pour téléphoner).

source: rtl

miércoles, 13 de noviembre de 2013

Passage du seuil de réussite de 12 à 10/20 dans l'enseignement supérieur

Le décret Marcourt réformant l'enseignement supérieur dans la Fédération Wallonie-Bruxelles a été récemment adopté par son Parlement

Parmi les nombreux changements, figure l'abaissement du seuil de réussite de 12/20 à 10/20, le même désormais qu'en Flandre et en France. Cette diminution de deux points ne plaît pas à tout le monde. 

A l'opposition MR notamment qui la considère comme un "nivellement par le bas". Plus surprenant, cette évolution ne satisfait pas de nombreux étudiants. Ils sont déjà plus de 4500 à avoir signé une pétition contre ce passage. La pétition a été lancée par Mauranne, étudiante en psychologie à l'université de Liège (ULg). Nous l'avons contactée. Pour elle, alors que les employeurs réclament des jeunes compétents et de haut niveau, cet abaissement renvoie un signal inverse. "On diminue les exigences", dit-elle. 

Sur les réseaux sociaux, certains étudiants mécontents évoquent de façon caricaturale des diplômes dans des emballages de Kinder Surprise. Mauranne se pose une autre question: "Les professeurs vont-ils s'adapter et un 11 va-t-il devenir un 9 ?", demande-t-elle. Quand on a un 11, on sait que c'est une "balance" (la cote peut mener l'élève à devoir repasser le cours) mais avoir un 9, symboliquement, ça fait plus mal.

Pour ses défenseurs, ce passage à 10/20 permet d'harmoniser seuils des cours et de la moyenne. A l'heure actuelle, il faut avoir une moyenne globale de 12 et, pour chaque cours, au moins 10 (mais le le jury peut décider de vous laisser passer avec une note inférieure à 10 pour des cours, sous certaines conditions). Avec ce système, on peut avoir des étudiants qui doublent leur année alors qu'ils n'ont raté aucun cours (>10) mais n'ont pas atteint leur moyenne (<12). Ceux-ci recommencent donc une année au cours de laquelle ils n'ont presque plus aucun examen à passer, étant dispensés de la plupart vu leurs notes au-dessus de 10. "On avait quelqu’un qui avait 10/20 dans tous ses cours, qui avait tout réussi, mais qui ne réussissait pas son année et qui donc été amené à doubler, alors qu’il avait tout réussi", a expliqué Bernard Rentier Recteur de l’ULg.

Demain, cette bizarrerie disparaîtra. Le seuil est fixé à 10 qu'il s'agisse du cours ou de la moyenne. "Soit on harmonisait tout à 12/20, soit on harmonisait tout à 10/20. Nous avons simplement voulu harmoniser, comme l’a fait la Flandre il y a déjà quelques années et comme l’a fait la France il y a quelques années", a précsié Jean-Claude Marcourt.

Doit-on craindre un nivellement par le bas? Non estime Corinne Martin, présidente de la FEF selon qui les exigences des professeurs seront toujours les mêmes. "On change simplement d'échelle d'évaluation", dit-elle, confirmant par là l'inquiétude de Maraunne de voir les professeurs coter plus durement.

source: rtl

domingo, 27 de octubre de 2013

maison d'une dame hospitalisée squattée à Liège

Jeanine est hospitalisée pour un cancer du côlon. Il y a une grosse semaine, sa fille Linda, découvrait avec consternation que des squatteurs avaient profité de la maladie de sa maman pour s'approprier son domicile de Liège. Lorsqu'elle s'était rendue chez sa maman pour relever le courrier, elle avait constaté que les barillets avaient été changés et que des individus vivaient sans autorisation dans la maison familiale.

Linda appelle alors la police qui refuse d'expulser les indésirables sans un mandat de perquisition ou l'ordonnance d'un juge. Cela aurait dû être chose faite d'ici quelques jours mais, selon les journaux de SudPresse, les squatteurs auraient pris peur et auraient quitté les lieux. Le mari de Linda, accompagné d'une dizaine d'amis, s'est alors rendu sur place et a à nouveau changé les barillets.

Dans la maison de Jeanine, c'est la désolation. Les sans-gênes ont littéralement détapissé le hall d'entrée. Ils ont également retourné la maison. "Toutes les armoires ont été vidées de leur contenu. Tout a été mis dans la salle de bains et sur la terrasse. Je ne saurais dire si des choses ont disparu. Visiblement, tous les meubles sont là. Mais je ne connais pas le contenu exact des meubles de ma mère. Il faudra qu'elle revienne un jour ici pour tout vérifier. Et il n'y a pas de dégâts visibles non plus, mis à part le hall d'entrée qui a été détapissé", a confié Linda à SudPresse.

Et les ennuis de Linda et Jeanine ne se limitent pas à effectuer du rangement. En quittant la maison de Jeanine, les squatteurs ont abandonné toutes sortes de crasses dans l'habitation. Mais le pire, c'est que les deux femmes n'auraient pas le droit de s'en débarrasser. "Des matelas, des vêtements sales, des pantoufles, des bibelots…Le pire, c'est que je ne peux pas les jeter. Je risque des ennuis si je le fais. Tant qu'ils ne viennent pas les récupérer, je dois les garder durant un délai raisonnable. C'est comme ça, c'est dans la loi…", a-t-elle encore dit à nos confrères.

source: rtl