lunes, 17 de octubre de 2011

Le primat de Belgique ne veut plus d'enseignants divorcés dans les écoles catholiques

Le primat de Belgique, Mgr André-Joseph Léonard, coutumier de la polémique, se dit aujourd'hui opposé à ce que des personnes divorcées et remariées puissent exercer dans des établissements de l'enseignement religieux ou, a fortiori, les diriger.

Considéré comme un conservateur proche du pape Benoît XVI, le primat de Belgique, Mgr Léonard, a provoqué un début de polémique dans le pays en déclarant que les divorcés doivent éviter les fonctions qui les placent dans une position délicate ou difficile.


Dans le numéro d'octobre de Pastoralia, la revue du diocèse de Malines-Bruxelles, le chef de l'Eglise catholique de Belgique souligne concrètement : "Pour ceux qui se remarient après un divorce, il est préférable de ne pas être enseignant religieux ou directeur d'école".


Alors qu'une responsable du Secrétariat général de l'enseignement catholique évoque une discrimination à l'embauche, le président du collège des directeurs de l'enseignement fondamental catholique s'indigne de ces propos "aberrants". Jean-Pierre Merveille précise : "Un cadre légal garantit une distinction claire entre les vies privée et publique".


Même son de cloche du côté des associations de parents, également opposées à la position du prélat. Elles estiment que des considérations d'ordre privé comme un divorce ne font pas partie des conditions légales pour être engagé dans l'enseignement catholique.


Mgr Léonard avait déjà provoqué des remous en tenant des propos controversés les prêtres pédophiles et le sida, décrivant la maladie comme une "sorte de justice immanente", liée à la permissivité sexuelle.


fuente: leprogres

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